Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:32

Dans le cadre du festival Printemps des Rues

Colleurs.jpg


/////  LeGroupeDesColleursDeSignalétiques /////

  
Collage urbain et collectif

  
10 000 photographies à coller dans l’espace public 

  
 les 27 & 28 avril 2012 / Paris 10ème.  

   
  

 
Collage dansant - Vendredi  27 avril 2012, à partir de 22h, Pointe Poulmarch, Paris Xème.
   
Collage général - Samedi 28 avril, à partir de 15h, autour de Pointe Poulmarch, Paris Xème.

 
Colleurs.jpg
  
///// Infos pratiques 

> Date & Horaires : vendredi 27  à partir de 22h / samedi 28 avril 2012 de 15h à 18h.

> Lieu : la pointe Poulmarch (croisement rue Jean Poulmarch et quai de Valmy) et ses environs, 10ème arrondissement de Paris.

> Accès : Métro Château d’eau (Ligne 4), Jacques Bonsergent (Ligne 5), République (Lignes 3, 5, 8, 9, 11) et Goncourt (Ligne 11), Bus.

> Tarif : gratuit.

> Avant le 27 avril, retrouvez la collection sur 
 LeGroupeDesCollectionneursDeSignalétique2
Retrouvez la page de l’évènement 
 LeGroupeDesColleursDeSignalétiques.

> Pour en parler 
 #LGCS
///// Contacts

Camille Lévêque / Arthur Mayadoux
@ : colleursdesignalétiques@yahoo.com
Tel : 06 77 49 17 73 / 06 87 43 02 82

 
Un projet proposé par Camille Lévêque, Arthur Mayadoux, Lucile Ribeaudeau, Pauline Séjourné et la ktha compagnie.
Réalisé avec les photographies du GroupeDesCollectionneursDeSignalétiques
 
Une coproduction Objet(s) Public(s) / ktha compagnie accueillie par le festival Printemps des Rues
Avec le soutien du FSDIE (Paris 1 Panthéon-Sorbonne), du CROUS et du Master 2 Projets culturels dans l’espace public.

Partager cet article

Repost0
3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 00:11

xProgramme art espace public 2011 - copie

CYCLE DE RENCONTRES-DÉBATS ET D'EXPÉRIENCES SINGULIÈRES PROPOSÉ PAR LE MASTER PROJETS CULTURELS DANS L’ESPACE PUBLIC - UNIVERSITÉ PARIS 1 PANTHÉON-SORBONNE - EN PARTENARIAT AVEC STRADDA, MAGAZINE DE LA CRÉATION HORS LES MURS - 5ÈME SAISON - TOUS LES VENDREDIS DU 18 FÉVRIER AU 1ER AVRIL 2011, 19H-21H À LA SORBONNE (AMPHI DE GESTION), 1 RUE VICTOR COUSIN, PARIS 5ÈME - ENTRÉE LIBRE APRÈS INSCRIPTION (VOIR PLUS LOIN). TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME EN PDF


Artiviste, que fais-tu ? 

En quoi l'art en espace public est-il politique ? En 2010, les treize rencontres que nous avons organisées, et les propositions artistiques qui les accompagnaient, nous ont permis de valider une hypothèse : le caractère politique de l'art en espace public tient souvent moins aux contenus portés dans l'espace public par les artistes qu'aux dispositifs d'espace public qu'ils inventent, et notamment à leur capacité à susciter de nouveaux "partages du sensible", bousculant l'ordre des évidences et les configurations constitutives de notre monde commun. 

La 5ème saison du cycle art [espace] public sera l'occasion de poursuivre et de préciser cette analyse. Les artivistes (artistes-activistes) invités cette année inventent ici et là, dans l'espace public, des formes d'action souvent étonnantes et détonnantes, toujours vivement politiques. En compagnie de Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi, avec qui nous avons conçu ces rencontres, nous leur demanderons quelles sont leurs pratiques et quels sont leurs effets.  

Pascal Le Brun-Cordier 
Professeur associé, directeur du Master 
Projets Culturels dans l'Espace Public


« L’artivisme est l’art d’artistes activistes. Il est parfois l’art sans artiste mais avec des militants. Art engagé et engageant, il cherche à nous mobiliser, à faire prendre position, il propose des outils d’action et de transformation. De même que le queer pose l'existence d'un troisième genre par delà féminin et masculin, de même l'artivisme suggère qu'il existe un troisième terme entre esthétique et politique. » 

 
Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi, 
Artivisme. Art, action politique et résistances culturelles, Éditions Alternatives, 2010. 

 

Les rencontres-débats sont préparées par Sylvie Alves Pereira, Coline Berlaud, Cécile Bourgade, Marion Clerc, Pauline Cornec, Aurore de Saint Fraud, Etienne Delprat, Caroline Gauthier, Eun-Yeob Jeong, Martin Julhès, Bérangère Magaud, Frédérique Monblanc, Clément Omnes, Marine Pugin, Clara Stein, Camille Talva, Alice Tucker, étudiant.e.s au sein du Master Projets Culturels dans l’Espace Public en 2010/2011. Direction du cycle : Pascal Le Brun-Cordier, avec Samira Ouardi et Stéphanie Lemoine

 
GG Fist

1. QUAND L'ART RENCONTRE L'ACTIVISME : 
GÉNÉALOGIE ET CARTOGRAPHIE DE L'ARTIVISME 

18/2/2011 

À l’opposé d’un art de propagande ou de dénonciation, l’artivisme invente et expérimente des formes de résistance et d’action qui parient sur le pouvoir de la créativité, de l’imagination, de l’humour,  du détournement ou du jeu. Enfant des avant-gardes, il hérite aussi de la contre-culture, des cultures populaires et des répertoires protestataires festifs qui nourrissent la contestation depuis des siècles. Au cœur des sociétés occidentales contemporaines, l’artivisme se déploie en une galaxie où se croisent l’insurrection poétique de John Jordan et du Laboratoire d’Imagination Insurrectionnelle, les performances de Révérend Billy ou Steven Cohen, les canulars médiatiques de Yes Men, les collages planétaires de JR et les flibustiers de la guérilla pâtissière, les détournements de Banksy et du Billboard Liberation Front, les Zones d’Autonomie Temporaire des Space hijackers et de Burning Man et les charges des « hacktivistes » contre les industries culturelles... Une exploration proposée par Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi, auteures d’Artivisme. Art, action politique et résistances culturelles (éditions Alternatives, 2010), en présence notamment d’Emmanuelle Dreyfus, journaliste (Stradda). 

http://www.artivisme.tv


Inscrivez-vous ! 

 

 


2. LABORATOIRE D’IMAGINATION INSURRECTIONNELLE 
Expérimenter le pouvoir politique de la créativité. 

25/2/2011
 
pvb6.jpg

Il n’y a pas de limite entre art et activisme mais des jonctions, des interstices. Entre art et politique, créativité et résistance, il s’agit d’investir ces territoires d’expériences partagées au profit d’une synergie créative, engagée et audacieuse. « Avec l’art, il s’agit de changer le monde, pas simplement de montrer ce qui ne va pas. » A l’opposé d’un art politique purement représentatif, John Jordan, artiste activiste, a dédié son travail de création à l’invention de formes poétiques d’insurrection inspirées de l’« action directe non violente » : « En fusionnant art et activisme, on ouvre des espaces pour l’inattendu, l’inimaginable». Instigateur de nombreux soulèvements artivistes à l’instar de Reclaim the Streets, la CIRCA – armée de clowns rebelles – ou encore les machines de désobéissance civile ayant envahi Copenhague lors du sommet climatique de 2009 (Bike Block), il anime aujourd’hui le Labofii – Laboratory for Imaginative Insurrection – explorant  de nouvelles alternatives de résistance et vient de co-créer avec Isabelle Frémeaux, les Sentiers de l’Utopie (Ed. Zones), livre-film explorant des univers post-capitalistes rêvés en Europe. Lors de cette rencontre, il partagera avec nous certains de ses outils et tactiques.

http://labofii.net
http://utopias.eu/what

 

Inscrivez-vous ! 

 


3. RÊVE GÉNÉRALE 
4/3/2011

Reve_generale.jpg« UTOPISTE DEBOUT », « RÊVE GÉNÉRALE », « JE LUTTE DES CLASSES »... Qui n’a pas déjà été confronté-e à ces signifiants papillons autocollants ? Arborés au cours d’une manifestation, placardés sur un mur ou sur le mobilier urbain, ces messages interpellent le regard et marquent les esprits. Là où d’autres graphistes mettent la force du signe au service du marketing et de la consommation, Gérard Paris-Clavel affirme que le graphisme peut et doit contribuer aux luttes pour la transformation sociale. Avec l’association Ne Pas Plier, ce graphiste lutte pour qu’« aux signes de la misère ne vienne pas s’ajouter la misère des signes ». Comment les images s’inscrivent-elles dans l’espace public ? Quel est leur sens politique ? Les images peuvent-elles effectivement transformer notre rapport au monde ? 

www.nepasplier.fr


Inscrivez-vous ! 

 



4. ARCHÉOLOGIE POLITIQUE

DE L’ATTENTAT PÂTISSIER 

11/3/2011 

billgates6.jpgLa guérilla pâtissière sévit. Vous êtes une « célébrité arrogante et m’as-tu-vu courtisée par les racloirs à parquets ? » Restez vigilant-e. Georges Le Gloupier, alias Noël Godin, vous ou moi, n’est pas loin. Avec ses nombreux complices, il livre une bataille symbolique et médiatique contre les figures arrogantes du pouvoir. Enfant terrible du burlesque, marxiste tendance Groucho, praticien d’un théâtre guérilla onctueux, Noël Godin et les troupes pataphysiques de l’Internationale pâtissière partagent avec les yippies méthodes et buts : tout foutre en l’air, saboter joyeusement le système, répandre l’anarchie. La tarte à la crème, une arme politique ? Le lancer de tarte, un geste artiviste ? Dans quelle mesure ? Avec quelle portée ? Georges Le Gloupier viendra en débattre et nous faire découvrir ce qui se cache ou se révèle sous la chantilly. 

http://www.gloupgloup.be

 

Inscrivez-vous ! 

 


5. CARTOGRAPHIES ARTIVISTES :  
SE RÉAPPROPRIER UNE TECHNOLOGIE DU POUVOIR 

18/3/2011

clearchannel.gifOutil de toutes les guerres, la carte est une technologie de l’autorité dont l’horizon est le contrôle : par elle, il s’agit de localiser et visualiser mais aussi de définir, délimiter, rendre visible ou invisible. En ces temps de surveillance informationnelle généralisée, ils sont nombreux, artistes-activistes et activistes-artistes, à y voir le lieu d’une lutte stratégique et l’occasion d’une production tactique d’outils de résistance. De l’IAA - Institut of Applied Autonomy au Bureau d’études en passant par Trevor Paglen, ils sont des dizaines à faire de la cartographie radicale. Stany Cambot, architecte artiviste, initiateur du groupe Échelle Inconnue, présentera des projets visant à « combattre, avec la ville que l’on voudrait et qui ne figure pas au cadastre, la ville qui y figure ». 

www.echelleinconnue.net
http://bureaudetudes.org
www.appliedautonomy.com
www.radicalcartography.net
www.an-atlas.com
www.paglen.com
http://www.citymined.org

 

Inscrivez-vous ! 

 

 


6. ECO-TACTIQUES POUR REPENSER L’ESPACE PUBLIC 
25/3/2011

guerilla_gardeners-1049ffc.jpg

La question de la richesse, de sa nature et de son partage, est devenue une problématique écologique. Suivant cette redéfinition du commun et du juste, certains artistes font de l’écologie leur terrain d’intervention. Olivier Darné, fondateur du Parti Poétique, contribue avec son projet de Banque du miel à repenser la question de la valeur : « le temps ce n’est pas que de l’argent / time is honey ! ». La revalorisation du patrimoine territorial en trésor environnemental est aussi la voie explorée par les artivistes du « guerilla gardening » : en disséminant des graines, ils proposent une réappropriation des espaces publics urbains. Cette confrontation entre l’« happyculteur » et les éco-guérilleros permettra de mieux comprendre les enjeux artistiques et politiques de cet artivisme environnemental. 

www.parti-poetique.org
www.guerrillagardening.org
http://www.guerilla-gardening-france.fr

 

Inscrivez-vous ! 


 


7. JR : WOMEN ARE HEROES ? 
1/4/2011

 

Des banlieues parisiennes aux favelas brésiliennes, des bidonvilles du Kenya aux rues de Delhi, JR colle dans l’espace public des portraits géants d’anonymes. En quelques mois, il s’est imposé dans les média comme la figure de l’artiste « engagé et engageant ». Son travail a récemment été récompensé par le prestigieux Ted Prize. Fruits de projets collaboratifs, ses collages spectaculaires et poétiques ré-enchantent les murs, élargissent l’imaginaire collectif, produisent une critique en acte des images médiatiques. Le film Women are heroes, sorti en janvier 2011, transporte ces images des murs à l'écran. Comment ce changement de support et de contexte transforme-t-il son projet ? Quel sens donner à l’héroïsation des femmes qu’il nous fait découvrir ? JR est-il féministe ? Autant de questions autour desquelles il est invité à échanger, après nous avoir ouvert les portes de sa fabrique d’images.

http://jr-art.net 

 

Inscrivez-vous ! 

 

 

PROGRAMME COMPLET EN PDF

 

 

 

Les rencontres-débats sont préparées par Coline Berlaud, Cécile Bourgade, Sylvie Alves Pereira, Marion Clerc, Pauline Cornec, Aurore de Saint Fraud, Etienne Delprat, Caroline Gauthier, Eun-Yeob Jeong, Martin Julhès, Bérangère Magaud, Frédérique Monblanc, Clément Omnes, Marine Pugin, Clara Stein, Camille Talva, Alice Tucker, étudiant-e-s au sein du Master Projets Culturels dans l’Espace  Public en 2010/2011. Direction du cycle : Pascal Le Brun-Cordier,  avec Samira Ouardi et Stéphanie Lemoine.

 

Cycle organisé en partenariat avec Stradda, magazine de la création hors les murs. 

LOGO STRADDA 2

 

 

Archives des précédents cycles : 2007200820092010

Cycle organisé dans le cadre du programme Arts & espaces publics du CRICC (LETA). 

 

Revue de presse : 

liberation-logo

Le Monde - Bonnes Nouvelles  

L'art et la culture en ville 

Partager cet article

Repost0
28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 07:46
Quelques-unes des structures avec lesquelles des projets ont été développés depuis 2005 :

siteoff0
     Logo ZAT Montpellier ^

 
  
                              


Partenariats avec des institutions et structures professionnelles :

Le Master développe depuis 2005 un partenariat avec HorsLesMurs, Centre national de ressources pour les arts de la rue et les arts du cirque, et la magazine Stradda, notamment pour l'organisation du cycle art [espace] public.

Le Master était partenaire du WIP Villette, laboratoire permanent du dialogue art/société, pour l'organisation de trois rencontres-débats dans le cadre du cycle art [espace] public 2010. 

Le Ministère de la culture et de la communication a soutenu le Master pour l'organisation du cycle art espace public, dans le cadre du Temps des Arts de la Rue en 2007 et 2008.

Le Master est soutenu par des associations, institutions publiques, entreprises, collectivités territoriales, via notamment la taxe d'apprentissage, l'accueil d'étudiants dans le cadre de stages, de missions ou de voyages d'étude, la participation aux rencontres-débats ou l'intervention de professionnels dans le cadre de la formation.

Partenariats sur le plan de la recherche :

Le Master est adossé au LETA, Laboratoire d'Esthétique Théorique et Appliquée, EA 2478 / CRICC, Centre de Recherche Images et Cognitions. 

Un projet a été développé avec le réseau Arts de Ville UMR CNRS 5600 "Environnement, Ville, Société" dirigé par Philippe Chaudoir, Maître de conférences, Institut d'Urbanisme de Lyon, enseignant au sein du Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 
 
Partenariats avec les associations étudiantes : 

Les étudiants du Master, anciens et actuels, se sont regroupés au sein de l'association Objet(s) Public(s)
            
Structures ayant accueilli des étudiants du Master en stage : 

Lille 3000 Association InfiltraSons CITI, Centre International pour le Théâtre Itinérant La Villette - EPPGHV L'Usine, lieu conventionné dédié aux arts de la rue Le Prisme. Centre de développement artistique de Saint-Quentin-en-Yvelines Les Bohèmes, association de théâtre Melkior Théâtre - La Gare Mondiale Les Francofolies Théâtre Firmin Gémier Eva Albarran, Agence de production artistique Association Kosmopolite Festival de Biarritz, cinémas et cultures d'Amérique Latine Art Public Contemporain Association Lille 2006-2008 Scènes de cirque Académie Festivals des Arcs Association Artskool Association GITHEC Association Parti poétique Le Fourneau. Centre national des arts de la rue New Dance Alliance / Karen Bernard / Performance Space 122 Centre Culturel Espagnol de Montevideo (Uruguay) Festival Cergy, soit ! Ville de Cergy Karwan, pôle de développement et de diffusion des arts de la rue et des arts du cirque. FNAC - siège national Art Public Contemporain L'Usine, scène conventionnée des arts de la rue Cheptel Aleikoum Mission Départementale de la Culture de l’Aveyron Fondation de France La Muse en circuit, Centre national de création musicale Collectif 12 / Friche A Malraux Cultures du cœur National Le Lieu Unique dans le cadre de l'événement Estuaire 2007 Crear vale la pena Association Les Escales de Saint-Nazaire Market Place Association Le Parti Poétique Culture Commune, scène nationale du bassin minier du Pas-de-Calais Le CENTQUATRE établissement culturel de la ville de Paris Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis Association Le Nombril du Monde Asbl Zinneke Projet TRANS305 , programme d'accompagnement artistique et culturel du chantier de la ZAC du Plateau Centre Culturel d'Espagne à Mexico Agence Le Hub NPE Communauté d'Aggomération du Val d'Orge (EPCI) Culture Factory Polymer Direction des Affaires Culturelles, Département de l'Art dans la Ville (DAV) Ville de Paris Association le Parti Poétique - La "Banque du miel" Compagnie ilotopie - CNAR le Citron jaune - festival les Envies Rhônement Culturesfrance au pôle danse Le Séchoir, Scène conventionnée de Saint Leu Saint-Denis Commission européenne, Direction Générale Education et Culture, Direction de la Culture, de la Communication et du Multilinguisme, Unité Communication et Valorisation La Ferme du Buisson / Scène Nationale de Marne la Vallée Cie T.Public Le Hub Agence CirQ'ônflex et Cie Toron Blues Centre National de la Danse Contemporaine Arcane CENTQUATRE La Ferme du Buisson, Scène Nationale de Marne-La-Vallée pOlau, pôle des arts urbains Estuaire 2009 (Lieu Unique Nantes)  Centre International d'art et du paysage de l'île de Vasivière... 
 


Vous êtes : artiste, opérateur culturel, élu, cadre dans une collectivité territoriale, directeur artistique ou administrateur d'une compagnie, galeriste, programmateur... ; vous souhaiteriez développer un partenariat avec nous ? N'hésitez pas à nous contacter, notamment pour :

-proposer aux étudiants des stages / missions > conception, mise en œuvre et développement de projet, étude de faisabilité, recherche-action, production d'événement, audit, recherche de partenariat, accompagnement de programmation, conception et mise en œuvre d'actions de médiation... Les étudiants peuvent être libres une à deux journées par semaine entre octobre et mars, puis à temps plein à partir du mois d'avril, dans le cadre d'un stage ou d'un contrat salarié. Nous contacter.

-participer à nos rencontres-débats publiques > inscrivez-vous à notre lettre d'information (page d'accueil du site).

-nous aider à développer notre formation > en affectant au Master toute ou partie de votre Taxe d'Apprentissage > informations et marche à suivre.







Partager cet article

Repost0
Published by masterpcep - dans Partenaires
26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 14:24
 

Stradda, n°3, janvier 2007
Article paru à l'été 2015

La Gazette des Communes, 3 avril 2006

 


La Scène, n°41, juin 2006


La Scène, n°41, juin 2006

 


Le Nouvel Observateur, 31 mai 2007

 

Libération, 28 mars 2008

Victoire / Le Soir (Bruxelles) août 2008
              La Lettre du cadre territorial.fr (mai 2008)

La Sc ne n 65 4fd9b88ff0fc3

Article consacré au Master PCEP (juin 2012)

 

 

Par ailleurs :

-La Scène, été 2015, a publié un article consacré à l'engagement des jeune professionnels : le Master PCEP est largement cité dans l'article ! Lire l'article.  

-La Scène n°65 (été 2012) a publié un article consacré aux Masters culture. Le Master PCEP y est largement cité, positivement. 

-La Scène n°59 (hiver 2010-2011) a publié une enquête consacrée aux Masters culture. Deux anciennes étudiantes du Master PCEP sont citées. 

-Le Nouvel Observateur du 31 mai 2007 a publié une liste de 450 "diplômes gagnants", “pépites de l’université”, parmi lesquels figure le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. C'est ici

-Le Master a été invité lors d'un séminaire européen consacré aux formations art et espace public, à Barcelone les 8 et 9 février 2007. Un article (en espagnol) sur ce séminaire a été publié.

-"Resserrer les liens entre création, populations et territoires", tribune parue dans le magazine La Scène n°45, juin 2007.

-Pour télécharger l'article paru dans Stradda (voir plus haut) en version texte, ou en version originale.

-Le site Territorial.fr (François Deschamps, Lettre d'information du réseau culture) cite le Master Projets Culturels dans l'Espace Public parmi les six principaux Masters culturels.

-Le Master sur la toile.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
Published by masterpcep - dans Actualité du Master
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 19:22
Le Nouvel Observateur du 31 mai 2007 a publié un palmarès de "diplômes gagnants", “pépites de l’université”, parmi lesquels figure le Master Projets Culturels dans l'Espace Public.

Extrait : "L'université, une voie sans issue ? Le cliché a la vie dure mais ne correspond en rien à la réalité. (...) Le Master Projets Culturels dans l'Espace Public > Atouts : La sélectivité du diplôme (350 dossiers pour 20 reçus), et l'accompagnement des élèves (préparation aux concours de la fonction publique territoriale, enseignement d'accompagnement à la création d'entreprise et d'association, atelier CV, rencontres de professionnels, etc...)" La suite, c'est ici. D'autres articles sur le Master Projets Culturels dans l'Espace Public : c'est . Pour des témoignages d'anciens étudiants.



L'AERES, Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (autorité administrative indépendante chargée de réaliser l’évaluation des établissements et des organismes, des unités de recherche, des formations et des diplômes de l’enseignement supérieur), a procédé en 2008 à une évaluation du Master Projets Culturels dans l'Espace Public, qui a obtenu l'évaluation positive la plus élevée (A+). Extraits des commentaires de l'AERES : "formation excellente", "organisation pédagogique dynamique", "ouverture sur l'extérieur remarquable", "attractivité importante", "formation très complète", "ancrage professionnel fort". Lire le rapport de l'AERES dans son intégralité. 

Partager cet article

Repost0
Published by masterpcep - dans Actualité du Master
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 14:34

Le pOlau a été récompensé par le Palmarès des Jeunes Urbanistes 2010. Le pOlau est un Pôle de recherche sur les arts et la ville, un laboratoire de projet. Installé dans l’agglomération de Tours et œuvrant à l’échelle nationale, le pOlau - pôle des arts urbains développe sa position interface de plate-forme de recherche et d’expérimentations entre acteurs artistiques, culturels et urbains. Ses activités articulent trois registres : le soutien à la création artistique urbaine ; la conception de programmations d'interprétation sensible de la ville ; la prospective urbaine (sessions de recherche, conseil et expertise). Le pOlau est l’initiative de Maud Le Floc’h, urbaniste-scénariste (Mission-Repérage(s), Compagnie Off, Rayons Frais). Son Président est Luc Gwiazdzinski, géographe. Ils sont tous les deux intervenants au sein du Master Projets Culturels dans l'Espace Public. Lors de cette remise du prix, aux côtés de Maud Le Floc'h et Luc Gwiazdzinski : Julien Nicolas, coordinateur du pOlau, ancien étudiant du Master, tout comme Zoe Déhays, qui était stagiaire au pOlau en 2010 et en est aujourd'hui une collaboratrice régulière. 
 

 

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 22:49

Logo-ZAT-Montpellier--.jpg

Les 17 étudiants du Master Projets Culturels dans l'Espace Public effectuent un voyage d'étude à Montpellier du 10 au 15 novembre 2010 et participent à la ZAT - Zone Artistique Temporaire Antigone, du 11 au 14 novembre. 

 

Retrouvez le ZATing réalisé par les étudiants à l'occasion de cette 1ère ZAT sur le site zat.montpellier.fr 

Partager cet article

Repost0
18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 11:41

Ces entretiens ont été réalisés à l'issue des rencontres du cycle art [espace] public 2010

Une performance réalisée le jeudi 25 mars 2010 par les étudiants du Master.

À l'occasion des 150 ans de l'annexion du 20ème arrondissement avec le 11ème, au carrefour de Belleville, véritable point frontière entre quatre arrondissements, il s'agissait de former un manège coloré et poétique, rappelant le carrousel présent à côté du carrefour et la circulation de la journée. Parler de cette foule et de cette rotation incessante, en convoquant Edith Piaf, née, selon la légende, dans la rue de Belleville. Une diffusion pirate par radio sur 107.9 en direct invitait les curieux à entrer dans la ronde. Un projet imaginé par Sandra Gicquel et Emmanuelle Jolivet, étudiantes, mené dans le cadre d'un workshop avec le collectif de performeurs Ornicart. En savoir plus.

 


 

Partager cet article

Repost0
29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 14:32

 

 

En-quoi-l-art-copie-1.jpg


Art [espace] public est un cycle de rencontres-débats et d'expériences singulières, proposé depuis 2007 par le Master Projets Culturels dans l’Espace Public, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, en partenariat avec Stradda, magazine de la création hors les murs. 

Après avoir abordé depuis trois ans une trentaine de thèmes, en compagnie d’une centaine d’invités et plus d’un millier de participants (artistes, chercheurs, opérateurs culturels, acteurs de l’urbain, élus...), nous allons, pour cette 4ème édition :
 

1 — resserrer notre questionnement autour d’une interrogation transversale : en quoi la création artistique en espace public est-elle politique ? Au fil des semaines, nous préciserons la question. Est-ce par les thèmes qu’elle aborde ? Par ses formes ? Par les contextes où elle se déploie ? Par son lien avec les lieux ? Par les modalités de sa mise en œuvre ? Par son pouvoir de perturbation ? Par les « partages du sensible » inédits qu’elle propose ? Par les possibles qu’elle suggère ? Et lorsqu’elle peut être considérée comme politique, est-ce de manière cosmétique ou profonde ? Et pour qui ? Lors de la dernière rencontre, une synthèse sera tentée.

2 — élargir nos modalités d’exploration au-delà de la classique rencontre-débat : avec un parcours sensoriel, un workshop, une visite nocturne d’un terrain en friche, un carnaval, des performances et des spectacles. Parce que nous pensons que la pensée ne passe pas que par les concepts mais aussi par les « percepts » (Gilles Deleuze) qui s’éprouvent dans la rencontre artistique et dans l’expérience esthétique.

3 — sortir des amphithéâtres de la Sorbonne : en nous installant à la Ferme du Bonheur à Nanterre, à l’Avant Rue, lieu de résidences théâtrales à Paris, au Théâtre au Fil de l’Eau à Pantin, au WIP Villette, nouveau lieu dédié au dialogue entre arts et société, à la Mairie du 20ème arrondissement à Paris, et à Romans dans la Drôme. Pour explorer d’autres lieux, nouer des liens avec ceux qui les font vivre, et tenter d’autres formes de rencontres.
 
L'espace public sera envisagé comme espace physique, ouvert ou couvert, lieu commun situé entre les espaces privés, mais aussi comme espace socio-politique, symbolique, lieu de visibilités et de débats publics. Dans les deux cas, c'est un espace dont nous pensons que les artistes peuvent activer ou réactiver la dimension publique, sensible, poétique ou politique, contrecarrant peu ou prou les logiques d’aseptisation, de privatisation ou de dégradation symbolique dont il est souvent affecté, et touchant une population souvent différente de celle habituellement concernée par l’offre artistique et culturelle institutionnelle. 

Ce cycle 2010 a donc été imaginé pour tester et mettre en jeu treize hypothèses relatives aux pouvoirs politiques de l’art en espace public, avec les dix-sept étudiant.e.s du Master Projets Culturels dans l'Espace Public et de nombreux partenaires. Et avec vous ? 

 

Pascal Le Brun-Cordier 
Professeur associé, directeur du Master 
Projets Culturels dans l'Espace Public
 


RETOUR EN IMAGES SUR L'EDITION 2010 AVEC CES ENTRETIENS RÉALISÉS À L'ISSUE DES RENCONTRES : 

 


PROGRAMME, INFOS PRATIQUES ET INSCRIPTIONS : 


La-ferme-du-bonheur.jpg
1. De l'espace poétique à l'espace politique. Une soirée à la Ferme du Bonheur. 

À deux pas de la Défense, un théâtre fait de tôles et de bois, une dizaine de lapins et autant de gallinacés, la truie Valérie, l’âne Moshe-Mohammed-Rinpoché-Jésus et des moutons en voie de disparition peuplent la fameuse Ferme du Bonheur. Créé par Roger des Prés sur un délaissé urbain de la ville de Nanterre, ce lieu de vie, de culture et « d’agro-poésie » existe depuis 17 ans. L’équipe de la Ferme s’est récemment emparée d’une des dernières friches encore sauvages et libres de ce territoire marqué par de nombreux projets d’aménagements urbains. Ayant pris « autorité publique », elle a défriché avec les artistes en résidence, les voisins et le public, près de deux hectares entre la Seine et l’Arche. En quoi ces espaces poétiques sont-ils aussi politiques ? Quelle cohabitation singulière proposent-ils entre le végétal et le béton, entre l’animal et l’homme, entre la poésie et l’institution ?

Avec Roger des Prés, notre hôte, Gilles Clément, jardinier, paysagiste, visiteur fidèle de la Ferme, et Vinciane Despret, psychologue, philosophe du vivant. Il y aura du feu dans la cheminée, une soupe dans la marmite et du vin chaud... 

Vendredi 15 janvier 2010, 19h-21h (+ dès 14h *, et après 21h30**...), à la Ferme du Bonheur
, 220 avenue de la République, 92000 Nanterre. C'est à 8 mn à pieds de la station Nanterre Université, RER A. Traversez la fac, longez la palissade des poètes. Entre les deux pianos : une porte en bois. IL N'EST PLUS POSSIBLE DE S'INSCRIRE À CETTE RENCONTRE (250 PLACES : CAPACITÉ D'ACCUEIL ATTEINTE).

* Et puisque Roger des Prés éructe souvent "ASSEZ DE PAROLES ! DES ACTES !", il nous propose aussi une balade-atelier dans le P.r.é., Parc rural expérimental, l'après-midi (pioches, bêches, sécateurs, gants... fournis). Rdv dès 14h à la Ferme ! 
** Après la rencontre-débat, à partir de 21h30, Électrod’bal (DJ Cornet Bap'tata et les Mix Cocottes) et exploration aux chandelles du P.r.é. 

Rencontre co-organisée avec la Ferme du Bonheur, préparée par Lise Bénard, Emmanuelle Jolivet, Lucie Lemaitre, Anne Métrard, Lucie Piard, Charlotte Rougier, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Télécharger le dossier documentaire


 
 

Un-monde-qui-nous-regarde.jpg

2. Un monde qui nous regarde. Rencontre avec JR. 
JR a 26 ans. Il photographie des femmes et des hommes pour exposer leur visage dans les rues du monde et faire voyager leur histoire. Selon cet artiste activiste, leur portrait n’est qu’une partie de l’œuvre : sur un train et sur les toits d'un bidonville au Kenya, sur les murs d'une favela de Rio, sur les quais de l'Ile Saint-Louis à Paris, sur le mur qui sépare israéliens et palestiniens, mais aussi au Liberia, au Cambodge, à Montfermeil, c’est toute la population locale qu’il implique et interpelle. En transformant l’espace public, ses images éphémères, subtiles et spectaculaires, intimes et publiques, impriment la mémoire collective et construisent un monde qui nous regarde. JR nous présentera plusieurs de ses projets, nous racontera comment il les construit et comment ils sont perçus. 

Avec JR, artiste activiste. 

Vendredi 22 janvier 2010, 19h-21h, à La Sorbonne. 
IL N'EST PLUS POSSIBLE DE S'INSCRIRE À CETTE RENCONTRE (CAPACITÉ D'ACCUEIL — 600 PLACES — ATTEINTE).

Rencontre préparée par Zoé Dehays, Gaëlle Hermant, Mélissa Makni, Nancy Roquet et Charlotte Rougier, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Télécharger le dossier documentaire

 

    

       

La-ville-terrain-de-jeu.jpg 

3. La ville, terrain de jeu, espace des possibles. Rencontre & parcours sensoriel
Peut-être les avez vous déjà croisés ? Athlètes et artistes, ils dansent dans le vide, sautent de murs en murs, s'emparent de la ville, déjouant les contraintes par l'imaginaire. En ouvrant de nouveaux possibles, ils subvertissent le rapport à l'espace public. La ville devient terrain de jeu, apparaît libérée d'une fonctionnalité formatée. Comment leurs pratiques détournent-elles les usages urbains ? Quel regard nouveau sur la ville provoquent-elles ? Quels sens politiques et poétiques portent ces conquêtes de l'espace public ? 

Invités : Fabrice Guillot, co-fondateur de la compagnie de danse aérienne Retouramont, développe une chorégraphie contemporaine qui se déploie sur les façades et dans le ciel des villes ; Naïm Bornaz, alias L’1consolable, rappeur, auteur et beatmaker, pratique l’art du déplacement, appelé aussi « parkour ».

Vendredi 29 janvier 2010, 19h-21h (puis entre 21h et 23h), à l’Avant Rue
, 134 rue de Tocqueville, Paris 17ème, Métro Villiers ou Wagram. IL N'EST PLUS POSSIBLE DE S'INSCRIRE À CETTE RENCONTRE (CAPACITÉ D'ACCUEIL ATTEINTE).

À 21h, vous pourrez suivre un parcours sensoriel imaginé par les intervenants pour éprouver physiquement les questions abordées pendant la rencontre. Restauration légère proposée au bar de l'Avant Rue.

Rencontre organisée avec l’aide de l’Avant Rue, lieu de résidence pour des formes hybrides et inclassables, préparée par Lise Bénard, Clémentine Cassard, Cécile Di Filippo, Gaëlle Hermant et Doriane Roche, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Télécharger le dossier documentaire

      

 

 

 

       
 

 

Nouveaux-langages.jpg
4. Nouveaux langages des corps urbains. Conférence dansée
Les nouveaux langages de la danse en espace public prennent des formes souvent surprenantes : déambulations, danse verticale, parkour, danse partagée, danse du quotidien... Dans un rapport renouvelé avec les "spectacteurs", ces artistes se jouent des frontières entre le réel et la représentation. Les ingrédients du jeu de l'infra-ordinaire et du simulacre, dans un espace postmoderne en mutation perpétuelle, semblent inépuisables. Avec cette pittoresque conférence dansée, proposé dans le cadre du PARDI, Bénédicte Pilchard nous offre un exemple de (re)conversion du corps classique en un corps à dimension publique, au service d'une communication universelle. Quels sont les enjeux de ce projet ? Allons-nous vers un espéranto gestuel pouvant dépasser les frontières de l'espace et du langage oral ?

Avec Bénédicte Pilchard, danseuse et chorégraphe. Et la participation d'Alain Garnier, Ministère de la Culture et de la Communication, chargé de la formation.

Vendredi 5 février 2010, 19h-21h à l'Avant Rue
, 134 rue de Tocqueville, Paris 17ème, Métro Villiers (13 mn de marche) ou Wagram (10 mn de marche). La rencontre se poursuivra autour d'un verre au bar de l'Avant Rue. IL N'EST PLUS POSSIBLE DE S'INSCRIRE À CETTE RENCONTRE (CAPACITÉ D'ACCUEIL ATTEINTE).

Cette conférence dansée est proposée dans le cadre du PARDI, Plan d'Accompagnement à la Reconversion des Danseurs Interprètes. Remerciements à Agnès Pelletier, Pascal Rome et à la compagnie Volubilis. En collaboration avec la ville de Champigny-sur-Marne. 

Rencontre organisée avec l’aide de l’Avant Rue, lieu de résidence pour des formes hybrides et inclassables, préparée par Victor Leclère, Lucie Lemaitre et Doriane Roche, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 


 

 

 


Action-artistique.jpg
5. Action artistique & Éducation populaire : de nouvelles formes s'inventent ?
Ici et là, des artistes et des acteurs culturels œuvrent à la construction d'une société où l'individu est engagé en conscience dans la construction du monde. Dans un quartier de Pantin, Guy Benisty invente un théâtre où la rencontre avec le public est pensée comme le cœur du processus de création. Dans la campagne de la Nièvre, Jean Bojko imagine des situations artistiques décalées qui partent des gens et des questions sociales. L’esprit n’est pas sans rappeler celui de l’Éducation populaire, un mouvement dont les formes institutionnelles semblent souvent dépassées, sclérosées, déconnectées des réalités contemporaines. En partant de projets précis, il s’agira d'engager une réflexion sur ces formes nouvelles d'action artistique contribuant à la seule transformation sociale durable : celle qui passe par l’émancipation de chacun. 

La présentation des démarches de Guy Benisty, directeur artistique du GITHEC (Groupe d'Intervention THéâtrale ECt...), de Jean Bojko, artisan de la vie en commun au sein du TéATR'éPROUVèTe, et Max Leguem, directeur de la MJC de Ris Orangis, sera suivie d'un débat animé par Valérie de Saint Do, journaliste (Cassandre/Horschamp), auquel participeront notamment Nicolas Fasseur, responsable pédagogique de l'Université Populaire expérimentale de Paris 8 Saint-Denis, président de Peuple et Culture Ile-de-France, Mehdi Derfoufi, directeur de Tausend Augen (revue des cultures audiovisuelles), Claude Lechat, directeur du développement culturel de la Ville de Pantin... En présence des apprentis-chercheurs, animateurs de l'Université Populaire expérimentale de Paris 8 Saint-Denis.

Vendredi 12 février 2010, 19h-21h30, au Théâtre au Fil de l'Eau
, 20 rue Delizy, à Pantin (Métro Église de Pantin). Boissons et restauration légère proposés sur place. IL N'EST PLUS POSSIBLE DE S'INSCRIRE À CETTE RENCONTRE (CAPACITÉ D'ACCUEIL ATTEINTE).

Rencontre organisée en partenariat avec la revue Cassandre et la Ville de Pantin, préparée par Lise Bénard, Anne Métrard et Charlotte Rougier, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Télécharger le dossier documentaire
 

CASSANDRE

 
 

Comment-le-theatre-documentaire.jpg
6. Comment le théâtre documentaire déplace-t-il le réel ? Rencontre avec Stefan Kaegi
La force des spectacles du metteur en scène suisse Stefan Kaegi (Rimini Protokoll) tient à la présence sur scène d'« acteurs-experts » jouant leurs propres rôles : chauffeurs de poids lourds bulgares dans Cargo Sofia-X, employés indiens de call centers dans Call Cutta in a box, enfants de l’élite internationale genevoise dans Airport kids, et pour son dernier spectacle, muezzins travaillant dans des mosquées du Caire. Inspiré par les problématiques liées à la mondialisation, ce théâtre documentaire d'une grande originalité scénographique utilise l’art dramatique comme « piédestal pour y mettre la vie ». Quelle expérience du réel propose-t-il aux spectateurs ? Que se joue-t-il sur cette frontière entre intimité dramaturgique et espace public ? Comment ces nouvelles formes théâtrales modifient-elles notre rapport au monde ? 

Avec Stefan Kaegi, metteur en scène, Rimini Protokoll.

Vendredi 19 février 2010, 17h30-19h30 au WIP Villette
, Métro Porte de la Villette (sur le parvis). Pour vous inscrire à cette rencontre. Formulaire d'inscription

Rencontre organisée en partenariat avec le WIP Villette, préparée par Marina Bourdais, Elsa Ossart et Victor Leclère, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Après la rencontre-débat, à 20h30, vous pourrez assister au spectacle de Stefan Kaegi / Rimini Protokoll, Radio Muezzin, à la Grande Halle de la Villette. Réservez sur le site de La Villette

 

 

 

 

Radio-muezzin.jpg
Radio Muezzin / Stefan Kaegi (Rimini Protokoll), pièce de théâtre en arabe surtitré en français
Le Caire de nos jours. La ville aux trente mille mosquées résonne au son des centaines de voix des muezzins qui officient cinq fois par jour depuis des millénaires. Bientôt, le ministère de la Religion substituera ce rite ancestral par un procédé de radiodiffusion automatique enregistré par une trentaine de muezzins choisis sur concours. Qu'adviendra-t-il de cette cérémonie dont la « cacophonie » recèle la richesse culturelle de l'appel à la prière ? Qu'adviendra-t-il de ces centaines de voix vouées au silence ? En invitant quatre muezzins cairotes à monter sur scène pour raconter leur parcours singulier et l'attachement à leur mission, Stefan Kaegi révèle toute la profondeur de cet art. Entre leurs mots et les images vidéo de leur vie quotidienne, émergent de nouvelles voix qui décrivent la mutation sociale et culturelle de ce cérémonial.

Stefan Kaegi étudie les arts visuels à Zürich puis le théâtre dans ses formes les plus contemporaines à l'Institut d'études théâtrales de l'université de Giessen. En 2000, il fonde Rimini Protokoll avec Helgard Haug et Daniel Wetzel autour de l'idée d'un théâtre documentaire. Ils produisent des « ready-made documentaires transférables sur scène », et mettent en scène des amateurs qu'ils nomment des « acteurs-experts ».

Du 16 au 20 février 2010, Grande Halle de la Villette (Métro Porte de Pantin). Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20h30 / Jeudi à 19h30. Entrée payante ; réservation indispensable : www.villette.com ou 01 40 03 75 75. 

Kairo007

 

Le-carnaval.jpg
7. Le carnaval peut-il encore avoir un sens politique ? Rencontre-débat et immersion carnavalesque.
Entre le défilé animatoire insignifiant et la fête clinquante pour touristes, les carnavals contemporains semblent avoir perdu tout lien avec leurs origines mythologiques et politiques. À Romans, où eut lieu il y a 430 ans un terrible carnaval étudié par l’historien Emmanuel Leroy-Ladurie, des élus, des citoyens, des artistes voudraient réinventer la tradition pour lui redonner puissance et signification. Comment relier le carnaval aux grandes questions d’aujourd’hui ? Comment impliquer les artistes dans la fête tout en favorisant la participation des citoyens ? Organisée quelques heures avant le début du carnaval, cette rencontre sera l’occasion de rappeler ce que fut cette tradition, et d’imaginer ce qu’elle pourrait devenir

Avec André Barlatier, ancien chargé d’action culturelle de Romans ; Henri Bertholet, maire de Romans ; Émilie Jungo, adjointe au maire de Romans, chargée de la culture ; Laurence Lopez, directrice des affaires culturelles de Romans ; Juan Martinez, coordinateur du carnaval, metteur en scène et comédien ; Christian Watremez, adjoint au maire de Romans, chargé de l'éducation, écrivain, auteur de 1580, Carnaval sanglant à Romans, une lutte contre les paradis fiscaux. Rencontre présentée par Pascal Le Brun-Cordier.

Vendredi 26 février 2010, 10h-12h30 à Romans-sur-Isère
(Drôme), salle des arcades, 4 rue St Just. Puis, du vendredi 14h30 au samedi minuit dans les rues de Romans. IL N'EST PLUS POSSIBLE DE S'INSCRIRE À CETTE RENCONTRE (CAPACITÉ D'ACCUEIL ATTEINTE).

Cette rencontre, mise en place avec l’aide de la ville de Romans, s’inscrit dans le cadre du séminaire « Le carnaval : réinventer la tradition » organisé à Romans du 25 au 27 février 2010, par le CNFPT, Centre national de la fonction publique territoriale, ENACT de Montpellier (Micheline Vaillancourt), et dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public.  

 ENSOR.jpg
James Ensor, L'Intrigue, 1890 (détail). 

 
 

Comment-les-genres.jpg
8. Comment les genres traversent la rue ? Atelier et rencontre-débat
Le genre désigne la dimension sociale et culturelle des identités sexuées : masculin, féminin, etc. Comment cette notion croise-t-elle l'espace public ? En quoi nos manières d'occuper la rue, de marcher, de nous vêtir, d'interagir avec les autres constituent-elles des « performances de genre » ? L'espace public est-il « genré » par ceux qui le fabriquent ou par ceux qui l'habitent ? Ces questions seront au cœur de cette rencontre-débat à la croisée des genres, autant conférence que performance, imaginée par Anne Morel, comédienne et metteur en scène, Mathias Gourdot, rappeur et comédien (la Gender Conférence) et les étudiant.e.s du Master Projets Culturels dans l'Espace Public. Au cours de cette soirée, seront notamment présentées des démarches d'artistes et d'activistes qui, depuis une vingtaine d'années, interrogent l'ordre des genres en troublant l'espace public.

Vendredi 5 mars 2010, 19h-21h au WIP Villette
, Métro Porte de la Villette (sur le parvis).
Formulaire d'inscription


Rencontre organisée en partenariat avec le WIP Villette, préparée par Marina Bourdais, Sandra Gicquel, Emmanuelle Jolivet, Victor Leclère, Lucie Piard et Nancy Roquet, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Cette rencontre sera préparée dans le cadre d'un workshop de deux jours, conçu par la compagnie Sans Titre avec les étudiant.e.s du Master Projets Culturels dans l'Espace Public, proposé par le WIP Villette.
 



 

L-affaire-du-nuage-vert.jpg
9. L’affaire du Nuage Vert. Rencontre-débat
« Le 27 mars 2009, un nuage vert apparaît dans le ciel de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Le panache de fumée qui s’échappe de la cheminée de l’incinérateur luit d’une couleur intense. Le phénomène est observé une première fois à 19h durant vingt minutes, puis une nouvelle fois vers 20h15, avant de disparaître à 21h20. » (Libération, 3 juin 2009) À l’origine de ce mystérieux nuage, un projet du duo artistique HeHe qui vise à provoquer une prise de conscience écologique collective par la mise en lumière de la question environnementale. Mis en place en dépit des refus de la ville de Saint-Ouen et de la direction de l’usine, cette action artistique a suscité une vive polémique. Également réalisé à Helsinki en 2008, avec des résultats très différents, ce projet a été élu « œuvre de l'année » par la Fondation d’art environnemental de Finlande et a reçu de nombreux prix dans des festivals internationaux. Comment a-t-il vu le jour ? À qui appartient le ciel ? Quelles ont été les retombées de ce nuage vert poétique et politique ?

Avec le collectif Hehe et plusieurs des acteurs impliqués dans l’affaire du Nuage Vert. Et la participation de Guy Tortosa, critique d’art. 

Vendredi 12 mars 2010, 19h-21h, à La Sorbonne
, amphi Richelieu, 17 rue de la Sorbonne (place de la Sorbonne), Paris 5e, métro Cluny-Sorbonne ou Saint-Michel, ou RER Luxembourg. Formulaire d'inscription.

Rencontre préparée par Clémentine Cassard, Zoé Dehays, Cécile Di Filippo, Sandra Gicquel, Gaëlle Hermant, Emmanuelle Jolivet, Mélissa Makni, Anne Métrard et Lucie Piard, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 
 

stouen test - reduce

 

marionnette-tout-terrain.jpg
10. Marionnette tout terrain : quels enjeux ?
Organisée à l’occasion de la 3ème édition d’OMNIprésences — manifestation du Théâtre de la Marionnette à Paris proposant des spectacles de marionnette dans des lieux inhabituels : au comptoir d’un bar, dans les couloirs d’une université, dans des églises, des maternités, au milieu de vos meubles... —, cette rencontre permettra d’échanger avec les artistes et les hôtes qui participent à ces expériences singulières visant à faire sortir les spectacles des théâtres. Comment s’inventent ces projets ? En quoi permettent-ils de donner au quotidien un sens nouveau, de croiser des regards qui ne connaissaient pas la marionnette ? Nous découvrirons les multiples formes que prennent ces rencontres atypiques entre un lieu, ses usagers et une équipe artistique.

Samedi 13 mars 2010, 14h30-16h30, au CNAM, amphi JB Say (Y), 292 rue St Martin Paris 3ème, métro Arts et Métiers ou Réaumur Sébastopol
Formulaire d'inscription.

Rencontre-débat co-organisée avec le Théâtre de la Marionnette à Paris, préparée par Elsa Ossart et Charlotte Rougier, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public.


logo-TMP-petit-noir.jpg 


Nouveau-spectacle.jpg
Le Nouveau Spectacle Extraordinaire / Cie Les Rémouleurs Spectacle dans des lieux historiques – Adultes
Avec pour trame l’histoire du Masque de la Mort Rouge d’Edgar A. Poe, les spectateurs assistent à une visite historique du prestigieux lieu dans lequel, il y a de nombreuses années, se sont déroulés d’étranges et inquiétants faits. Déambulations dans des couloirs cachés, objets venus d’un autre temps, reflets troublants, ombres colorées sur fond de Ravel, Britten, Ligeti, Janacek, Bartok, Crumb... Une façon singulière de (re)découvrir ce lieu hautement symbolique qu’est le site de l’Université Panthéon.

Une coproduction Les Rémouleurs / Espace Malraux - Scène Nationale de Chambéry et de la Savoie. Avec le soutien de la DRAC d’Ile-de-France – Ministère de la culture et de la communication

Du 1er au 4 mars 2010 à 19h au 12 place du Panthéon
- Durée : 2h – Tarifs : 12€ / 9€ / 7€ - Réservation indispensable au Théâtre de la Marionnette à Paris : 01 44 64 79 70 www.theatredelamarionnette.com

Ce spectacle est présenté en partenariat avec le Master Projets Culturels dans l'Espace Public de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans le cadre d’OMNIprésences, manifestation du Théâtre de la Marionnette à Paris qui propose des spectacles dans des lieux non théâtraux. Avec la collaboration de l’université Paris 2 Panthéon-Assas. Organisation (pour le Master PCEP) :  Cécile Di Filippo, Sandra Gicquel, Mélissa Makni. 

 

couloir    



rencontre-Membros.jpg
11. Membros : le corps politique dans(e) la ville Rencontre-débat et démonstrations.
« Nous ne pouvons pas soigner les douleurs du monde, alors nous avons décidé de les danser. » Créée en 1999 à Macaé au Brésil, dans une région qui compte le taux d'homicides le plus élevé du pays, la compagnie de danse Membros a fait le pari d'une autre perspective de vie pour les jeunes de la ville. Au sein du CiemH², Centre des études intégrées du mouvement hip hop, elle façonne un hip hop aux inflexions contemporaines et résolument engagées, présenté sur les scènes et dans les rues de nombreux pays. Comment la compagnie Membros a-t-elle développé son langage chorégraphique ? Qu’est-ce qu’un corps politique ? Comment « danser la rue », sur la scène et dans la rue ? Paulo Azevedo, directeur artistique et chorégraphe, Tais Vieira, chorégraphe, et les danseurs de la compagnie Membros, répondront à ces questions en mots et en actes (un atelier sera proposé pendant la rencontre).

Vendredi 19 mars 2010, 17h30-19h30 au WIP Villette
, Métro Porte de la Villette (sur le parvis). 
Formulaire d'inscription
 

Rencontre organisée en partenariat avec le WIP Villette, préparée par Lise Bénard, Clémentine Cassard, Cécile Di Filippo, Doriane Roche, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

Après la rencontre-débat, à 20h30, vous pourrez assister au spectacle de la compagnie Membros, Medo, à la Grande Halle de la Villette (voir plus loin). 

 

 

 

 

Membros.jpg
Medo / Cie Membros Création en danse hip-hop
Leur dernière apparition à la Villette en 2007 avec le sublime Febre nous avaient enchantés. De retour avec Medo, leur dernier opus, la compagnie brésilienne Membros boucle sa trilogie sur la violence cette fois conjuguée au féminin. Pour tenter de comprendre ce qui pousse une femme à passer à l'acte, les Membros se sont frottés aux réalités des femmes en centres de détention ou prisonnières de la prostitution. 
Antinomique de la figure féminine qui porte en elle les connotations de douceur, de maternité, de protection, la violence féminine s'avère pourtant parfois plus radicale que celle des hommes. C'est ce basculement brutal et obscur, irréel et banal à la fois, qu'ils explorent sur scène. Un basculement transcendé par l'engagement des corps de cinq danseuses entourées de sept danseurs, dans un univers musical alliant Beethoven et Chopin au funk, au heavy metal ou à la bossa nova.

Du 16 au 20 mars 2010, Grande Halle de la Villette
(Métro Porte de Pantin).
 Mardi, mercredi, vendredi, samedi à 20h30 / jeudi à 19h30. Entrée payante ; réservation : www.villette.com ou 01 40 03 75 75. 

MEMBROS-RED.jpg 


 

Quand-l-art-trouble.jpg
12. Quand l'art trouble l'ordre public. Rencontre-débat et performances.
L'intervention artistique dans l'espace urbain vise parfois à troubler « l'ordre public ». À quelles nécessités ces projets répondent-ils ? Dans quelle mesure peuvent-ils être souhaités par les pouvoirs publics ? Nos sociétés policées sont-elles prêtes à les accepter ? Sont-ils solubles dans la société du spectacle ? Le débat sera engagé avec trois artistes. Jacques Livchine, « metteur en songe » du Théâtre de l'Unité, figure historique des arts de la rue, se présente comme « organisateur de désordre » ; Christine Bouvier, performeuse, dirige le festival « Préavis de Désordre Urbain » ; Caroline Amoros est l’auteure de Kristin, un spectacle de rue qui a fait l'objet d'une plainte pour « outrage à la République » et « dégradation de la voie publique », à Cuers en mars 2008. Julien Bargeton, conseiller de Paris, premier adjoint à la Mairie du 20ème arrondissement, chargé de la culture et des finances, participera également à la rencontre, ainsi qu'Agnès Tricoire, avocate à la cour, spécialiste en propriété intellectuelle, conseil notamment de l'artiste chinoise Ko Siu Lan, dont une œuvre, accrochée sur la façade de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, a été censurée pendant plusieurs jours début février. 

Vendredi 26 mars 2010, 19h-21h, Mairie du 20ème arrondissement de Paris
, Métro Gambetta. Formulaire d'inscription.

Rencontre préparée par Clémentine Cassard, Cécile Di Filippo, Emmanuelle Jolivet et Elsa Ossart, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public.
 

 

Cette rencontre a été précédée d'un workshop de huit jours réalisé avec le collectif de performeurs Ornic'Art. Cette vidéo présente la neuvième performance réalisée le 25 mars 2010. Pour en savoir plus : http://performancepublicommando.over-blog.org

    

 

L-espace-public.jpg
13. L'espace public : exploration d'une notion, entre urbanisme et politique
L'enjeu de cette dernière rencontre est double : cerner la notion d'espace public dans sa dimension à la fois urbanistique et politique, constitutive de la ville et de la Cité, et en saisir les transformations contemporaines — ce que fera Thierry Paquot, philosophe de l'urbain, auteur d'un récent ouvrage sur ces questions. Dans un deuxième temps, avec plusieurs invités des rencontres précédentes et quelques observateurs avisés, nous reviendrons sur la question transversale du cycle art [espace] public 2010 — en quoi la création artistique en espace public peut-elle être politique ? — et tenterons une synthèse et une mise en perspective de ces douze semaines de débats, d'expériences et de spectacles. Des entretiens vidéos avec plusieurs invités du cycle seront diffusés, ainsi que des images des performances réalisées dans le cadre du projet Commando Belleville (workshop mené par les étudiants avec le collectif de performeurs Ornic'art). 

Avec plusieurs intervenants du cycle art [espace] public 2010, notamment Naïm Bornaz, rappeur, auteur et beatmaker, qui pratique l'art du déplacement (parkour), Roger des Prés, créateur de la Ferme du Bonheur, Valérie de Saint-Do, journaliste (Cassandre/Horschamp), Stéphane Simonin, directeur d'HorsLesMurs, co-rédacteur en chef de Stradda. Thierry Paquot ne pourra finalement pas participer à cette rencontre. 

Vendredi 2 avril 2010, de 19h à 21h, à La Sorbonne, amphi Richelieu, 17 rue de la Sorbonne (place de la Sorbonne), Paris 5e, métro Cluny-Sorbonne ou Saint-Michel, ou RER Luxembourg. Formulaire d'inscription.

Rencontre organisée par Marina Bourdais, Zoé Dehays, Victor Leclère, Mélissa Makni et Nancy Roquet, dans le cadre du cycle art [espace] public 2010, proposé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public. 

jr-brazil.jpg
28 Millimètres, Women Are Heroes - Action dans la favela Morro da Providência - août 2008 / © jr-art.net JR est l'invité de la rencontre du 22 janvier 2010.



PROGRAMME RESUME 

1. De l'espace poétique à l'espace politique. Une soirée à la Ferme du Bonheur. 
Rencontre-débat et exploration nocturne. Vendredi 15 janvier 2010. 

2. Un monde qui nous regarde. Rencontre avec JR.
Rencontre-débat. Vendredi 22 janvier 2010. 

3. La ville, terrain de jeu, espace des possibles.
Rencontre-débat et parcours sensoriel. Vendredi 29 janvier 2010. 

4. Nouveaux langages des corps urbains.
Conférence dansée. Vendredi 5 février 2010. 

5. Action artistique et Education populaire : de nouvelles formes s'inventent ?
Rencontre-débat. Vendredi 12 février 2010. 

6. Comment le théâtre documentaire déplace-t-il le réel ? Rencontre avec Stefan Kaegi.
Rencontre-débat suivie de Radio Muezzin, spectacle de Stefan Kaegi / Rimini Protokoll (présenté à La Villette). Vendredi 19 février 2010. 

7. Le carnaval peut-il encore avoir un sens politique ?
Rencontre-débat et immersion carnavalesque. Vendredi 29 février 2010. 

8. Comment les genres traversent la rue ?
Atelier et rencontre-débat. Vendredi 5 mars 2010. 

9. L'affaire du Nuage vert.
Rencontre-débat. Vendredi 12 mars 2010. 

10. Marionnette tout terrain : quels enjeux ?

Rencontre-débat. Samedi 13 mars 2010. Parallèlement : Le Nouveau Spectacle Extraordinaire, spectacle de la compagnie Les Rémouleurs (présenté à la Sorbonne)

11. Membros : le corps politique dans(e) la ville.
Rencontre-débat et démonstrations, suivies de Medo, spectacle de la compagnie Membros (présenté à La Villette). Vendredi 19 mars 2010. 

12. Quant l'art trouble l'ordre public.
Rencontre-débat et performances. Vendredi 26 mars 2010. 

13. L'espace public : exploration d'une notion, entre urbanisme et politique. 
Rencontre-débat et bilan du cycle art [espace] public 2010. Vendredi 2 avril 2010. 
      

 



Merci aux invités du cycle art [espace] public 2010, aux équipes des lieux qui nous accueillent, et à nos partenaires : à Malte Martin et à Louise Lacour, à Rochdy Laribi, performeur, directeur artistique d’Ornic’Art, Sarah Harper, Clotilde Fayolle, l’Avant Rue, Claude Lechat, directeur du développement culturel de Pantin, Morgane Le Gallic, directrice du spectacle vivant de Pantin, Roger des Prés, La Ferme du Bonheur, Danielle Bellini, DAC de Champigny-sur-Marne, Stéphane Simonin, directeur d’HorsLesMurs, Jean Digne, Président d’HorsLesMurs, Marie-France Ponczner, Rebecca Bouillou et aux équipes du WIP Villette, Julien Bargeton, adjoint au Maire du XXème arrondissement de Paris, chargé de la culture et des finances, Sophie Millot, chargée de mission à la Mairie du XXème arrondissement, Jean-Claude Colliard, Président de Paris 1, Catherine Germain, Présidence de Paris 1, Caroline Kazazian, service du planning de Paris 1, Jean-Marc Lehu, directeur de la communication de Paris 1, Catherine Rouchouse, Martine Solal,  Alexandrine Rose-Antoinette, à l’UFR 04 de Paris 1, Gisèle Grammare, directrice de l’UFR 04, Yann Toma, directeur adjoint, Bernard Darras, directeur du CRICC, Valérie de Saint-Do, Cassandre-Horschamp, Marion Boissier, Théâtre de la Marionnette à Paris, Anne Bitran, Pauline Hartmann, cie les Rémouleurs, Marine Budin, cie Membros, Emile Abinal, collaborateur de JR, Magali Giraud, le Genre Urbain, et aux appariteurs de la Sorbonne. Special thanks à Doriane Roche pour la conception des excellents flyers internet du cycle. 




Stradda, magazine de la création hors les murs, est partenaire du cycle art [espace] public. Abonnez-vous ! Gardez un œil sur l'actualité de l'art dans l'espace public : arts de la rue, arts du cirque, arts plastiques, danse, photographie, urbanisme... www.stradda.fr

LOGO-STRADDA--2-.jpg


Trois rencontres et un atelier du cycle art [espace] public 2010 sont organisés en partenariat avec le WIP VILLETTELaboratoire permanent du dialogue arts / société. Cultures hip hop, nouveaux territoires de l’art, culture en prison ou à l’hôpital, pratiques amateurs, expressions des diversités, théâtre social, créations artistiques partagées, initiatives de démocratie culturelle, expériences participatives… La Villette ouvre un espace dédié à tous ces champs émergents et toutes ces expériences créatrices d’esthétiques nouvelles.  www.wip-villette.com

Logo-Villette.jpgsiteoff0


Deux rencontres du cycle art [espace] public 2010 sont organisées à l'Avant Rue, lieu de résidence pour des formes hybrides et inclassables, à Paris 17ème. www.avantrue.fr

AVANT RUE HOR

 



Le Genre Urbain, librairie spécialisée sur la ville et l'urbain (30 rue de Belleville, 75020 Paris), est partenaire du cycle art [espace] public 2010. Elle proposera chaque vendredi soir une sélection d’ouvrages sur le thème de la rencontre-débat. www.legenreurbain.com

Logo LGU grand

 



Le cycle art [espace] public est organisé par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Les rencontres sont préparées et animées par les étudiant.e.s du Master. Pour en savoir plus sur la formation, l'équipe pédagogiqueles étudiant.e.s, les partenaires du Master. Pour affecter la Taxe d'Apprentissage de votre entreprise à notre formation (notre ressource principale pour développer nos projets), téléchargez ce document. Archives des cycles art [espace] public 200720082009. Voir aussi www.art-espace-public.c.la


Direction du cycle art [espace] public : Pascal Le Brun-Cordier. 


Infos presse.

paris-pantheon-sorbonne.jpg

 

Partager cet article

Repost0
26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 16:08

Younes Kanbouj, ancien étudiant du Master

 

Article-Younes-Kanbouj.jpg



La Folle Histoire des Arts de la Rue
Rencontre(s) singulière(s) entre des populations et les Arts de la rue dans les Bouches-du-Rhône 


Témoignage de Marion Blet, chargée des actions culturelles au sein de Karwan, pôle de développement et de diffusion des arts de la rue et des arts du cirque (Marseille), étudiante au sein du Master Projets Culturels dans l'Espace Public en 2006-2007. Texte transmis en août 2008. 

La Folle Histoire des Arts de la Rue c’est l’histoire des Arts de la rue racontée à partir du répertoire des compagnies dans 6 villes des Bouches-du-Rhône. Ce projet est organisé par Karwan, pôle de développement des arts de la rue et des arts du cirque en région PACA, implanté à la Cité des Arts de la Rue, à Marseille. Anne Guiot en est l’auteur et la directrice artistique. La Folle Histoire s’inscrit dans la continuité de L’Année des 13 Lunes (saison des arts de la rue dans les villes et villages des Bouches-du-Rhône, chaque jour de pleine lune, co-produit avec Lieux publics) au sens où elle installe une relation privilégiée entre une commune et les Arts de la rue, et du Grand Répertoire des machines de spectacle (exposition vivante de machines de spectacles de rue) au sens où elle prolonge l’exposition par l’accès aux spectacles. Cette manifestation est réalisée avec le soutien du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

 

La Folle Histoire des Arts de la Rue accueillera dans le cadre de cette 1ère édition des compagnies exclusivement issues du département : Artonik, No Tunes International, Ex nihilo (vidéo, plus bas : Trajets de Vie, Trajets de Ville), Générik Vapeur, Agence Tartar(e) et ilotopie (photo à droite : La Mousse en Cage). Entre le 29 septembre et le 2 novembre 2008, ces six compagnies s’implanteront, à tour de rôle, dans leur « ville associée ». La Folle Histoire des Arts de la Rue est rythmée par la formule : 1 ville, 1 compagnie, 1 semaine ! Le Temps fort aura lieu du 1er au 9 novembre : la ville de Salon-de-Provence accueillera le florilège de La Folle Histoire, semaine durant laquelle toutes les compagnies seront réunies et présenteront plusieurs de leurs spectacles. Au final, une quarantaine de spectacles seront programmés durant les 6 semaines… L’occasion de découvrir ou de re-découvrir le répertoire des compagnies.


La Folle Histoire des Arts de la Rue c’est aussi des outils de médiation qui invitent les publics  à entrer au plus près dans la démarche artistique des compagnies, à découvrir les processus de création et d’improvisation des artistes, à partager leurs perceptions de la ville et des lieux… Mis en œuvre spécifiquement pour la manifestation, le Bus-expo de La Folle Histoire (voir l'illustration) est un de ces dispositifs de médiation proposés en plus des spectacles. Il s’agit d’une exposition itinérante qui va au-devant des publics pour dérouler, de façon illustrée et interactive, l’Histoire des Arts de la Rue à laquelle les artistes donnent vie par leurs spectacles. Le Bus-expo entamera une tournée départementale dès la mi-septembre avant de s’implanter dans chacune des 6 villes, en suivant le rythme des compagnies, à partir du 29 septembre.

 

Le Printemps dans les collèges 

 

Dans la perspective de sensibilisation et d’accompagnement des publics aux Arts de la rue, axe fort du projet, nous avons mis en œuvre un programme d’actions culturelles dans 8 collèges du département. En tant que chargée des actions culturelles, ma mission a principalement consisté dans la conception et la mise en œuvre de ce programme. Conçu comme un dispositif à part entière, Le Printemps de La Folle Histoire des Arts de la Rue dans les collèges est une action de préfiguration de La Folle Histoire qui s’est déroulé de mars à juin 2008 : il en reprend les 3 axes principaux (spectacles, actions culturelles et connaissance des arts de la rue). Nous avons donc réalisé une mallette pédagogique sur les Arts de la rue, avec entre autres un Cd-rom interactif visant à sensibiliser les collégiens sur le patrimoine vivant des Arts de la rue dans le département des Bouches-du-Rhône, des ateliers de pratique artistique avec des artistes de 3 compagnies programmées à l’automne, et des spectacles dans les collèges concernés.

 

En dépit des délais très rapides  dans lesquels nous avons dû concevoir et mettre en œuvre ce programme avec les enseignants (3 mois environ), ces derniers ainsi que leurs élèves ont émis, de manière globale, des retours très positifs sur cette expérience. Pour la plupart des enseignants impliqués, il s’agissait d’une première rencontre approfondie avec les Arts de la rue. Des envies de pérenniser ou d’amplifier ce type de dispositif ont émergé dans plusieurs collèges… Les enseignants semblent, en effet, en recherche de nouvelles expériences artistiques et culturelles qui viendraient renouveler les pratiques culturelles habituellement proposées dans le circuit scolaire… En outre, l’aspect pluridisciplinaire des Arts de la Rue résonne positivement chez les enseignants qui voient dans ces arts « tout terrain » des liens potentiels avec plusieurs enseignements dispensés au collège… Et également une dynamique intéressante pour des projets pédagogiques réunissant plusieurs enseignants de disciplines différentes. L’optimisation de ce genre de dispositif doit donc, à mon avis, porter sur une mise en lien plus évidente entre les enseignements dispensés et les apports pédagogiques et culturels des pratiques artistiques proposées.  

 

A l’automne, dans le temps de la manifestation, les actions culturelles se destinent davantage aux publics de structures associatives, sociales et culturelles autour d’un outil : Le Bus-Expo de La Folle Histoire. Ainsi, la seconde partie de ma mission concerne à la fois la réalisation du Bus-Expo, dans la recherche de ressources iconographiques et vidéo, et également l’identification de publics pour la diffusion du Bus-Expo. Le travail en direction des publics consistera dans des visites décalées, réalisées par des comédiens des Arts de la rue, et des rendez-vous avec les compagnies autour du bus. Nous souhaitons également re-rencontrer les enseignants et collégiens ayant participé au Printemps de La Folle Histoire en les conviant à assister aux spectacles et à découvrir le Bus-expo.

 

 


Dans la perspective de développer et d’accroître le travail d’actions culturelles mené au printemps, nous mettons également en œuvre une formation sur les Arts de la Rue pour les enseignants de collèges et lycées en collaboration avec le Rectorat de l’académie d’Aix-Marseille. Ce projet de formation vise à sensibiliser les enseignants à ce champ artistique, d’une manière approfondie, en créant des allers-retours entre théories sur les Arts de la rue et pratique par le fait d’assister aux spectacles programmés dans le cadre de La Folle Histoire. Trois regards complémentaires, ceux de Michel Crespin, Pascal Le Brun-Cordier et Maud Le Floch’, guideront les enseignants dans cette exploration ; les spectacles, quant à eux, viendront nourrir et illustrer les thématiques abordées. Cette formation a pour objectif de donner des clés aux enseignants afin qu’ils s’approprient plus facilement les problématiques relatives aux arts de la rue, et par extension à la création en Espace public, et de susciter des envies pour la réalisation de projets pédagogiques au sein de leur établissement. Les professeurs impliqués au printemps et intéressés pour poursuivre des projets relatifs aux Arts de la rue dans leur collège sont donc prioritairement invités à suivre cette formation. Grâce à ce stage, nous souhaitons également établir un suivi dans la relation avec les enseignants déjà impliqués et en rencontrer de nouveaux.

 

Depuis la fin du Master : ce qui a changé, ce qui demeure…

 

J’ai terminé la formation du Master 2 Projets Culturels dans l’Espace Public depuis 1 an et demi environ. J’ai choisi d’expérimenter La Folle Histoire et un nouveau territoire, d’abord en tant que stagiaire, puis en CDD. En un an et demi, mon regard sur les réalités professionnelles de notre secteur a beaucoup évolué : surprises, déceptions, agacements, interrogations… La formation favorise la capacité d’analyse sur de nombreux projets culturels et la distanciation critique par rapport à nos propres travaux, projets d’étudiants… Je pense qu’il est important de garder ce « regard neuf » face à chaque nouveau projet, une distance critique par rapport aux actions mises en œuvre et des clés pour l’optimisation… Même si on vous fait remarquer que « vous êtes encore jeunes » pour savoir… !  Nourrir les réflexions apportées, les expérimenter, les critiquer, les formaliser…


Malheureusement,  souvent dans les projets réalisés il n’y a pas de budget dévolu à l’évaluation… Certes, les budgets sont dans la plupart des cas déjà très restreints et on les concentre, de manière justifiée, sur les actions et le fonctionnement… Mais il me paraît très frustrant, et quelque part gênant, de produire sans avoir de retours directs des publics, de ne pouvoir mesurer l’impact des actions mises en œuvre et encore davantage lorsque les multiples dispositifs déployés visant à accompagner les publics participent de la dynamique intrinsèque du projet. Cette « foi » dans l’évaluation provient certainement de mes expériences professionnelles précédentes relatives au domaine des études de publics : j’ai réalisé plusieurs études en lien avec  la réception de dispositifs de médiation. Ces travaux d’analyse, de réflexion sur les publics m’ont permis d’avoir des repères, une capacité d’expertise pour la conception et la mise en œuvre de projets. Aujourd’hui ce qui me paraît important réside dans ce savoir, toujours instable, visant à articuler le plus justement possible la réflexion sur des publics identifiés et une action à développer… afin de formuler des propositions de qualité. L’évaluation n’est qu’un moyen pour optimiser l’action… arrêtons de la diaboliser et servons nous en intelligemment !

Marion Blet (août 2008)


Marion Blet est chargée des actions culturelles au sein de Karwan, pôle de développement et de diffusion des arts de la rue et des arts du cirque (Marseille). Elle était étudiante au sein du Master Projets Culturels dans l'Espace Public en 2006-2007. 

http://www.karwan.info

http://www.follehistoire.fr

Pour plus de renseignements sur La Folle Histoire des Arts de la Rue : Karwan : 04 96 15 76 30



Témoignage de Cécile Cano, chargée de mission Culture, au Pays de Cocagne, en Midi-Pyrénées. Type de contrat : CDD d'un an renouvelable (convention territoriale de 3 ans). Témoignage transmis en décembre 2007.

"Je suis chargée de mission culture pour le Pays de Cocagne (voir aussi) en Midi-Pyrénées : 6 intercommunalités et 69 communes sur les départements du Tarn et de la Haute Garonne. Les Pays sont des formes territoriales relativement récentes (3 ans d’existence pour les plus anciennes sur cette région), mises en place et conduites avec l’accompagnent du Conseil Régional.

Intervention artistique dans un champ, à Fiac

Mon travail consiste en la coordination et la mise en place d’une ligne directive de politique culturelle, appliquée au développement du territoire, et ce, pendant 3 ans. Je travaille donc avec l’ensemble des associations et des élus, afin de proposer et mettre e
n place des propositions artistiques structurantes pour le Pays : création d’équipements culturels, travail artistique autour du patrimoine matériel et immatériel, valorisation des manifestations majeurs, émergences de nouvelles formes d’expression, etc. Au côté d’un comité de pilotage et de groupes thématiques, je tente d’ « ouvrir le territoire » par le biais des dispositifs des Conseils Généraux et du Conseil Régional, avec qui nous travaillons en étroite collaboration. Tout cela est possible grâce à la réalisation préalable par un cabinet d’étude, d’un schéma de développement culturel (diagnostic et préconisations) et qui a été à l’origine de mon recrutement.

A la sortie du Master, mon profil était clairement orienté vers la création de projet et l’art contemporain. L’emploi « idéal » que je visualisais a finalement été très différent de l’emploi que j’occupe actuellement. L’attente a été un peu longue pour trouver ce dernier, mais il a en finalité permis de réunir l’ensemble des profils d’intérêt que je menais en parallèle depuis le début de mes études : la conduite de projet, l’ingénierie couleur, ainsi que la création contemporaine et ses formes d’expression nouvelles. Mon territoire est en effet emprunt d’un passif autour du pastel, et de la réflexion couleur ; c’est un territoire dit rural très ouvert aux créations nouvelles.

C’est un emploi que j’occuperai pour au maximum trois années. Il s’agit donc d’une mise en place territoriale du sujet culturel quelque peu expérimentale. Et c’est cette vision « in progress » qui motive mon investissement aujourd’hui. L’ensemble des enseignements reçus durant le Master 2 Projets Culturels dans l'Espace Public prend désormais sens et application pour moi.

Si je devais donc vous prodiguer quelques conseils : prendre chaque emploi, avec curiosité et désir, comme une nouvelle manière d’envisager ses méthodologies et savoir faire. Vous ne trouverez peut être pas immédiatement l’emploi idéal à vos yeux, mais nourrissez-vous au maximum de ces emplois intermédiaires, qui sont finalement de nouvelles occasions d’apprendre et de faire vos marques sur le territoire d’action culturelle. Et ne vous découragez pas durant votre période de recherche. Pour moi, elle aura durée plus de six mois : six mois d’auto courage, d’auto conviction, d’auto énergie ! Mais si on a envie de s’investir dans le monde culturel, ça se finit toujours bien.

Plein de courage pour vous tous et n’hésitez pas à me contacter au besoin."

Cécile Cano, étudiante au sein du Master Projets Culturels dans l'Espace Public en 2005-2006. Témoignage transmis en décembre 2007.



Un projet développé par Kafui Kpodéhoun, étudiante au sein du Master Projets Culturels dans l'Espace  Public en 2006-2007 : Comme un été.

Quelle urbanité pour les non-lieux de la ville contemporaine ? La triple médiation des nouveaux médias, un article de Kafui Kpodéhoun, dans le cadre du projet Ludigo.



Consulter le site des anciens Etudiants de la Sorbonne



Partager cet article

Repost0
Published by masterpcep - dans Les étudiants
13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 16:56
Comment créer de l'espace et du temps publics ?

Depuis le 1er janvier et jusqu'au 31 décembre 2009,Gwénaël Morin, metteur en scène, investit les Laboratoires d'Aubervilliers, pour mettre en œuvre le Théâtre Permanent, avec Julian Eggerickx, Barbara Jung et Grégoire Monsaingeon.

"Il s'agit de développer un outil artistique d'affirmation et d'intensification du théâtre : une proposition fondée sur une urgence et une énergie qui en font une expérience  politique aussi bien du point de vue de la création et du collectif que de la volonté d'expérimenter et d'inventer des rapports nouveaux à un lieu, un environnement et un public. Le projet du Théâtre Permanent s'articule autour de 3 lignes de travail : jouer tous les soirs, répéter tous les jours, transmettre en continu."

A l'heure où l'idée de théâtre public semble fragilisée, ce projet fou devenu utopie concrète nous permettra, en étudiant la manière dont se fabrique le "Théâtre Permanent", de poser cette question fondamentale : comment créer de l'espace et du temps publics ? 

VENDREDI 27 NOVEMBRE 2009, entre 19h01 et 21h01 à LA SORBONNE (17 rue de la Sorbonne, amphi Richelieu, Métro Saint-Michel ou Cluny-La Sorbonne ou RER Luxembourg).Entrée libre après inscription. 

Je souhaite m'inscrire

Rencontre-débat proposée par le Master Projets Culturels dans l'Espace Public (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), animée par les étudiants, sous la houlette de Pascal Le Brun-Cordier, directeur du Master, professeur associé. Cette rencontre est préparée par Lise Benard, Victor Leclère, Mélissa Makni, Elsa Ossart et Charlotte Rougier. Le Master organise tout au long de l'année des rencontres avec des artistes œuvrant dans/avec l'espace public, notamment le cycle art [espace] public (janvier-février-mars 2010), en partenariat avec Stradda, le magazine de la création hors les murs. Pour être informé, inscrivez-vous à la Newsletter du Master : http://art-espace-public.c.la

Participeront notamment à cette rencontre, autour de Gwénaël Morin, l'équipe du Théâtre Permanent et des Laboratoires d'Aubervilliers : des spectateurs, des personnes ayant participé aux ateliers de transmission, Valérie de Saint-Do et Samuel Wahl, journalistes (Cassandre), Frédéric Hocquard (Arcadi)...

EN FAISANT DU THEATRE TOUS LES JOURS, PENDANT UN AN, AVEC UNE MEME EQUIPE, AU MEME ENDROIT ET UTILISANT LES TEXTES DE THEATRE PARMIS LES CHEFS D’ŒUVRES LES PLUS CONNUS DU DOMAINE PUBLIC, (LORENZACCIO, TARTUFFE, HAMLET, BERENICE, ANTIGONE, WOYZECK)
JE VEUX FAIRE L’EXPERIENCE DE CE QUE LE THEATRE PEUT TRANSFORMER DANS LA VIE QUOTIDIENNE D’UN  QUARTIER.
JE VEUX LE FAIRE A PARTIR D’UN POINT.
JE VEUX CREER UN POINT.
JE VEUX AFFIRMER DANS LA VILLE UN POINT D’ENGAGEMENT, UN POINT D’ENERGIE ET UN POINT DE SENS.
JE VEUX  AUSSI FAIRE OEUVRE DE COURAGE ET, AVEC LE TEMPS, PAR TENACITE, INSISTANCE, RESISTANCE, CREER DE L’ESPACE ET  DU TEMPS PUBLIC.
Gwénaël Morin, Note d'intention du Théâtre Permanent

LE THEATRE EST VIVANT
LE THEATRE DOIT ETRE FAIT
LE THEATRE N’EST PAS UN HERITAGE DU PASSE
LE THEATRE N’EST PAS UNE FLAMME VACILLANTE QUE NOUS DEVONS PRESERVER
LE THEATRE N’EST PAS MORT
LE THEATRE DOIT SE PRODUIRE
LE THEATRE DOIT ETRE REALISE
LE THEATRE EST UNE UTOPIE QUE L’ON PEUT ATTEINDRE
J’AIME LE THEATRE
Gwénaël Morin, extrait du Discours de Turin

Partager cet article

Repost0
5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 11:20
Comment rendre l'espace public ? 

Malte Martin 
répondra à cette question (et à six autres *), en mots et en images, vendredi 13 novembre 2009 à la Sorbonne. 

Graphiste et plasticien, Malte Martin anime un atelier graphique qui explore tous les domaines de la création contemporaine : théâtre, danse, musique, cinéma. Ses influences sont multiples. D’origine allemande, il débute son parcours par une formation « Bauhaus » aux Beaux-Arts de Stuttgart, avant d’intégrer l’ENSBA de Paris et l’atelier Grapus. Parallèlement à sa pratique de design graphique pour le théâtre, la danse et la musique contemporaine, Malte Martin a ouvert avec Agrafmobile un champ artistique qui investit l’espace urbain et les territoires du quotidien. L’espace d’Agrafmobile est pour lui un espace d’expérimentation artistique et de recherche fondamentale. L’espace public, les publics, l’image, le signe, l’environnement visuel, sensible, sonore sont au coeur de ses recherches. « Mon envie, c’est de recréer par ce théâtre visuel un espace public qui donne à voir et à lire autre chose que des signes administratifs et des messages commerciaux. Une tentative de reconquérir l’espace public comme un espace d’imagination appartenant à ceux qui y vivent. » Une exposition est consacrée au travail de Malte Martin actuellement à la Galerie Anatome

* Comment parler à l’échelle de la ville ? Comment ouvrir une question fermée ? Quand l'œil se met-il à écouter ? Comment faire transpirer les murs ? La basse tension permet-elle un haut voltage ? Des endroits sensibles, en avez-vous ?

VENDREDI 13 NOVEMBRE 2009, entre 19h01 et 21h01 à LA SORBONNE (17 rue de la Sorbonne, amphi Richelieu, Métro Saint-Michel ou Cluny-La Sorbonne ou RER Luxembourg). 

Partager cet article

Repost0
3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 09:03

La pré-rentrée a eu lieu dans la semaine du 21 septembre 2009. Pendant l'été, les futurs étudiants du Master ont exploré Estuaire, participé au festival Chalon dans la rue et à celui d'Aurillac, découvert l'exposition Performing the City (actions et performances artistiques dans l'espace public 1960-1980) à l'Institut National d'Histoire de l'Art, et l'exposition Né dans la rue à la Fondation Cartier pour l'art contemporain. 

Au programme de la pré-rentrée :

Lundi 21 septembre : visite du CENTQUATRE, établissement artistique de la ville de Paris. Présentation des étudiants. Rencontre avec plusieurs membres de l'équipe pédagogique du Master : Gustave Galeote (administrateur), Patrick Brenner (chargée de mission au Conseil Régional d'Ile-de-France), Julie Desprairies (chorégraphe), Anne Gonon (chargée d'étude), Eve Plenel (responsable de l'insertion et de la prévention au CENTQUATRE), Pascal Le Brun-Cordier (professeur associé, directeur du Master). Rencontre avec d'anciens étudiants du Master : Antoine Cochain (Art Public Contemporain), Dalila Habbas (Nuits de Fourvière), Kate Merrill, Claire Huberson (Le Hub), Amanda Abikhalil (CENTQUATRE), Kafui Kpodéhoun. Présentation de l'association Objet(s) Public(s), association des étudiants du Master. 

Mardi 22 septembre : présentation du programme du Master. Repères sur la création en espace public, sur les projets articulant art(s) / culture(s) / population(s) / territoire(s).

Mercredi 23 septembre : visite de l'exposition Quarez Affiches à la bibliothèque Forney, rencontre avec Thierry Devynck, conservateur chargé des affiches, commissaire de l'exposition, et Grégoire Koenig, responsable de la communication de la ville de Bobigny. "Artiste peintre avant tout, Michel Quarez s’accorde totalement à l’affiche, la concevant comme une œuvre d’art monumentale. Son traitement par grandes masses de couleurs saturées provoque un choc visuel maximum, effet renforcé par l’emploi fréquent d’encres fluorescentes. Ici, pas de détail superflu : la simplicité des images fait songer à un art primitif, non sans évoquer la signalisation routière. L’impression devenant quant à elle une véritable fête de la couleur... La conception de son art, exigeante, ne s’est jamais accommodée de l’intermédiaire des agences de publicité : convaincu que l’efficacité pratique d’une affiche est inséparable de sa valeur plastique, Michel Quarez veut avoir directement affaire à l’annonceur." Un projet d'observation est mené pendant l'année à l'occasion de l'intervention de Michel Quarez tout au long du canal de l'Ourcq et du canal Saint-Martin, entre Bobigny et Paris. Précisions à venir sur le site. 

Jeudi 24 septembre : présentation des projets qui seront menés pendant l'année, notamment avec la Villette, le Théâtre National de Chaillot, HorsLesMurs, Julie Desprairies, Stefan Shankland... 

Vendredi 25 septembre : rencontre au Parc des Buttes Chaumont avec Jean-Dominique Secondi, directeur d'Art Public Contemporain, producteur délégué de la Nuit Blanche 2009. Présentation du programme de la Nuit Blanche, en particulier des œuvres proposées aux Buttes Chaumont. Echanges sur l'art en espace public. Visite de l'exposition Sao Paulo mon amour, à la Maison des Métallos, et rencontre avec Philippe Mourrat, directeur de la Maison des Métallos.

Mercredi 30 septembre : rencontre à HorsLesMurs, centre national de ressources des arts de la rue et des arts du cirque, partenaire du Master, avec Stéphane Simonin, directeur, Gentiane Guillot et Patricia Demé.

Rencontre avec Stefan Shankland, à l'occasion du vernissage de l'exposition MMM, Monument à la Ville en Mouvement, un projet de Stefan Shankland, artiste (intervenant au sein du Master) mené en collaboration avec raumlabor-berlin, présenté à la galerie Le Sommer.


Partager cet article

Repost0
4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 09:21



Mémento - KompleXKapharnaüM intervention urbaine présentée dans le cadre de Chalon dans la rue et du festival d'Aurillac (été 2009)


LES ETUDIANTS DE LA QUATRIEME PROMOTION ICI ET LA

Depuis le début du mois d'avril, les vingt étudiants du Master sont en mission ou en stage : à Tallinn (Estonie), Paris, Port-Saint-Louis-du-Rhône, à l'Ile de La Réunion, Bruxelles, Noisiel / Marne la Vallée, Marseille, Dijon, Toulouse, Angers, Tours, Lavau-sur-Loire, Paimboeuf... Dans les structures suivantes : Culture Factory Polymer, Ville de Paris (Direction des Affaires Culturelles, Département de l'Art dans la Ville), Compagnie ilotopie - CNAR le Citron jaune - Festival les Envies Rhônement, CulturesFrance (pôle danse), Le Séchoir, Scène conventionnée de Saint Leu (La Réunion), Commission européenne (Direction Générale Education et Culture, Direction de la Culture, de la Communication et du Multilinguisme, Unité Communication et Valorisation), La Ferme du Buisson / Scène Nationale de Marne la Vallée, Cie T.Public, Le Hub Agence, CirQ'ônflex, Cie Toron Blues, Centre National de la Danse Contemporaine d'Angers, agence Arcane (pour l'installation d'une oeuvre dans le tunnel de l'A86), pOlau, pôle des arts urbains, le CENTQUATRE, la Ferme du Buisson, Scène Nationale de Marne-La-Vallée, à Nantes (au sein de l'équipe d'Estuaire 2009 : projets de Tadashi Kawamata *, Kinya Maruyama)...


* L'Observatoire de Tadashi Kawamata, œuvre pérenne réalisée dans le cadre d'Estuaire à Lavau-sur-Loire. Catalina Trujillo, étudiante du Master (2008/2009), a participé au workshop 2009 ayant permis le prolongement de l'Observatoire. 
 
COLLOQUES 
Un colloque sur le thème Démarches artistiques et régénérations urbaines était organisé à Dijon les 11 et 12 juin 2009 dans le cadre de Zutiques productions, notamment par Natan Jannaud, étudiant du Master en 2008/2009, en collaboration avec l'Institut des Villes. 

Un colloque intitulé "Art dans l'espace public : arts de la rue, arts plastiques, même combat ?" était organisé à l'Ecole des Beaux-Arts de La Réunion le 11 mai 2009, avec Daniel Buren, Tadashi Kawamata, Paul Ardenne, Betty Bui, Gilles Coudert, Jace, Louis Pavageau, Pedro Garcia, Maud Le Floch, Pascal Le Brun-Cordier.


VOYAGE D'ETUDE A NANTES 

Du 24 au 26 janvier 2009, nous étions à Nantes pour le premier voyage d'étude de la quatrième promotion du Master. Au programme du premier jour : visite commentée par François Delarozière des Ateliers de La Machine. Nous avons assisté à une répétition de l'Araignée / Les Mécaniques Savantes, nouvelle création de La Machine, partie depuis à Yokohama. Discussion détaillée avec François Delarozière sur la question du mouvement et de la dramaturgie de cette fascinante "mécanique vivante".

Egalement en compagnie de leur concepteur, visite des Machines de l’Ile. "Né de l’imagination de François Delarozière et Pierre Orefice, le site se situe à la croisée des « mondes inventés » de Jules Verne, de l’univers mécanique de Léonard de Vinci et de l’histoire industrielle de Nantes, sur le site exceptionnel des anciens chantiers navals. »




Le lendemain, exploration de l'estuaire, entre Nantes  et Saint-Nazaire. "Du 6 juin au 23 août 2009, à Nantes, Saint-Nazaire et sur les 60 km de rives qui les relie, Estuaire propose un grand parcours artistique composé par près d’une trentaine de créations d’artistes venus du monde entier. A chaque édition, certaines sont pérennisées pour composer un circuit ouvert à la visite toute l’année." Nous découvrons les œuvres pérennes du parcours : Misconceivable, Erwin Wurm, au Pellerin, Canal de la Martinière ; Le jardin étoilé de Kinuya Maruyama à Paimboeuf ; la Suite de Triangles de Felice Varini à Saint-Nazaire ; L’Observatoire, Tadashi Kawamata à Lavau sur Loire (voir photo et vidéo), et Les Anneaux, Daniel Buren et Patrick Bouchain, sur l’Ile de Nantes. A Saint-Nazaire, rencontre notamment avec Julien Nicolas, ancien étudiant du Master Projets Culturels dans l'Espace Public (1ère promotion), responsable du centre de ressources du VIP, Scène de Musiques Actuelles de Saint-Nazaire. Visite du site et échange avec lui son parcours. 



Dernier jour du voyage : visite et présentation du Lieu Unique, avec François Tissier, chargé des relations publiques ; présentation du projet Estuaire, par Jean Blaise, directeur du Lieu Unique et du projet Estuaire (voir vidéo), Astrid Gingembre, chef de projet Estuaire, Renate Schaefer, chargée de partenariat, Bénédicte Belhache, responsable des relations publiques, et Anne Guillou, assistante relations publiques. Cette réunion de travail a permis de préparer l'appel à projets sur la médiation que nous avons ensuite organisé autour des œuvres de l'un des sites d'Estuaire, en partenariat avec l'équipe d'Estuaire. 


APPEL A PROJETS AU SEIN DU MASTER 

Cet appel à projets s’inscrivait dans le cadre du programme pédagogique du Master, en partenariat avec l'équipe d'Estuaire. Ce qui a été demandé aux étudiants : "Réunis en trois équipes de trois ou quatre, vous imaginerez pour le site du Carnet à Frossay des proposition de médiation in situ. Chaque proposition traitera de la circulation physique et sensible des publics sur le site du Carnet. La médiation à mettre en place devra favoriser l’expérimentation de chacune des propositions d’habitats légers imaginées par des architectes, des artistes, des humanitaires et des designers." Les projets ont ensuite été présentés à l'équipe d'Estuaire le 23 mars 2009. 

Un autre voyage d'étude a été organisé à Lille dans le cadre d'Europe XXL les 14 et 15 mars 2009. 


 

Partager cet article

Repost0
6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 19:14
art [espace] public est un cycle de rencontres-débats proposé par le Master professionnel Projets Culturels dans l'Espace Public de l’université Paris 1, en partenariat avec Stradda, magazine de la création hors les murs. Il rassemble chaque année à la Sorbonne trente intervenants – artistes œuvrant dans l’espace public, acteurs et penseurs de l’urbain, opérateurs culturels, géographes, philosophes... – et plusieurs centaines de participants, membres du genre urbain attentifs à ce que font les artistes dans (et de) l’espace public, curieux de la manière dont peuvent se nouer les liens entre création, cultures, populations et territoires.

Parce que les espaces publics sont de plus en plus normalisés, privatisés, surveillés, parce que les récits formatés du storytelling saturent les imaginaires de manières et de matières souvent insignifiantes, parce que la « misère symbolique » croît, il nous semble nécessaire de suivre ces tentatives d’invention d’autres récits, d’autres images, d’autres lieux de rencontre et de partage, ici et ailleurs, qui essaient d’activer ou de réactiver la dimension publique de l’espace public, son caractère poétique et/ou politique.

Une ligne de force traverse cette 3ème édition du cycle art [espace] public : la « fabrique de l’urbanité ». Trois rencontres montrent comment la ville peut s’inventer autrement (1, 6 et 7) et témoignent de l’essor de démarches conduisant les artistes à travailler hors des cadres de la production et de la diffusion culturelles traditionnelles, en association avec des architectes et des urbanistes. L’utopie est au cœur de la rencontre 5, proposée à l’occasion des trente ans d’ilotopie, une compagnie phare des arts de la rue, mais est aussi présente en filigrane dans d’autres débats, comme celui consacré à la production d’espaces publics partagés par les artistes et les acteurs culturels (3). Centré sur les nouvelles écritures du graffiti, le deuxième rendez-vous du cycle fait également écho à la question de la ville mobile et des esthétiques du déplacement (rencontre 4).

Parce que l’espace public n’est pas une notion universelle ni uniforme, en ouverture de chaque rencontre, nous passerons quelques minutes ailleurs (Marrakech, Kinshasa, Rio de Janeiro...), en images, pour rappeler la diversité des lieux publics et celle des projets artistiques qui s’y déploient, et les déplacent.


Pascal Le Brun-Cordier

Professeur associé, directeur du Master Projets Culturels dans l'Espace Public
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

 

1. La fabrique de l’urbanité
Focus sur l’Île de Nantes

 

De plus en plus d’opérations de renouvellement urbain s'inscrivent dans une approche globale, intègrent des volets artistiques et culturels, associent une expertise sensible portée par des artistes aux expertises techniques traditionnelles. Au-delà du strict cadre bâti, ces projets interrogent l’agir et l’être urbain contemporains, revisitent les formes et les usages, les représentations collectives et les imaginaires partagés. Pourquoi les artistes sont-ils invités à participer à ces projets ? Que peuvent-ils faire à la ville en construction ? Comment contribuent-ils à la création de nouvelles urbanités ?

 

Trois rencontres du cycle art [espace] public seront consacrées à ces questions. La première rassemblera des acteurs du projet de l’Île de Nantes, dont Alexandre Chemetoff, architecte et paysagiste, grand prix de l’urbanisme (2000), et François Delarozière, concepteur et constructeur de machines de spectacle, notamment des Machines de l’Île. Ils nous raconteront comment s’invente la transformation de ce territoire, l’une des plus intéressantes engagée ces dernières années en Europe. Sur le même thème, rendez-vous également le 6 et le 13 mars.

 

Vendredi 30 janvier 2009, 19h-21h. La Sorbonne, amphi Richelieu

Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Téléchargez le dossier-documentaire de cette rencontre. 


Alexandre Chemetoff

Francois Delarozière


 

2. Les nouvelles écritures du graffiti


À l’heure du tout numérique, alors que la ville est saturée d’images et de discours, que la lutte anti-graffiti se poursuit mais que les galeries et le marketing s’en sont emparé, que devient le graffiti ? Light painting, graffiti sonore, laser tag, graffiti invisible, reverse graffiti, vidéo graff… Comment les graffeurs ont-ils fait évoluer leurs pratiques ? Quel est le rôle du web et des nouvelles technologies ? Jusqu’où l’extension du terme graffiti peut-elle aller ? Avec des artistes et des observateurs du graffiti, nous interrogerons ces évolutions et ouvrirons le débat autour des notions de légalité, d’engagement, de visibilité et de diffusion.


Avec Marko-93, artiste (light painting/kalligraffism), David Renault, plasticien et musicien (graffiti sonore/ NomadIC), Annick Rivoire, journaliste (Poptronics, média des cultures électroniques), et des acteurs de la scène graffiti française.

 

Vendredi 6 février 2009, 19h-21h. La Sorbonne, amphi Richelieu

Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Téléchargez le dossier-documentaire de cette rencontre.

 

Sur le même sujet, lire le dossier publié dans le numéro de janvier 2009 de Stradda.

 

 


The Reverse Graffiti Project
Marko-93


 

 

3.Comment produire des espaces publics ?


Projets d’artistes et expériences culturelles 


Alors que l'espace public semble se normaliser, s'émietter, voire s'effacer, raréfiant les circonstances de sociabilité et d'échange qui permettent à l'individu de prendre part et d'agir sur son environnement, des démarches artistiques et culturelles tentent de produire de nouveaux espaces communs partagés. Éminemment politiques, souvent dans la mouvance des « nouveaux territoires de l’art », ces démarches dessinent de nouvelles formes de vivre ensemble. Comment ces espaces de la rencontre et de la confrontation se façonnent-ils ? Quels dialogues s’établissent avec le territoire ? Quelles places pour l’art ? Autour de quelques projets, éphémères ou durables, nous verrons comment les artistes et les opérateurs culturels peuvent contribuer à la fabrication d’espaces publics.
 

 

Avec Francis Peduzzi, directeur du Channel, scène nationale de Calais, un projet artistique et culturel écrit avec la ville et ses habitants ; Jean-Baptiste Haquette, directeur de la Maison Folie de Lille-Moulins, un lieu de diffusion et de rencontres, un espace de création ouvert aux habitants, aux acteurs associatifs et aux artistes, du local à l'international ; Gabi Farage, artiste et architecte, concepteur de projets nomades visant à fabriquer des espaces publics avec la population au sein du collectif Le Bruit du Frigo (Bordeaux).

 

Vendredi 13 février 2009, 19h-21h. A l'Avant-Rue, 134 rue de Tocqueville, Paris 17e www.avantrue.fr Métro Villiers ou Wagram. Bus 53 (arrêt Pereire-Tocqueville) ou 31 (arrêt Jouffroy d’Abbans–Tocqueville) ou PC 3 (arrêt Porte d’Asnières). Plan d'accès
 

Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Téléchargez le dossier-documentaire de cette rencontre.

 


Le Bruit du Frigo


4. La ville mobile à l'œuvre 


Accélération des échanges, intensification des flux, multiplication des non-lieux : les villes semblent aujourd’hui moins façonnées par l’architecture que par la prolifération d’une culture basée sur la vitesse et le déplacement. Sensibles à ces évolutions qui transforment la structure des villes, le statut des communautés nationales et des individus, de nombreux artistes ont fait de la mobilité le thème de leur création, tentant de nous faire éprouver les nouveaux états de la condition urbaine. Expériences théâtrales et chorégraphiques interactives, déplacements physiques ou cheminements imaginaires, jeu sur la vitesse, la simultanéité ou le ralentissement : que recouvrent ces esthétiques du déplacement ? Vers quels imaginaires géographiques ouvrent-elles ? Quelles transformations des usages entraînent-elles ?


Avec Alix de Morant, journaliste et chercheur, auteur d’une thèse intitulée "Nomadismes artistiques, des esthétiques de la fluidité" ; Corinne Pontier, directrice artistique, Ici-Même (Grenoble) ; Ali Salmi, danseur et chorégraphe (compagnie Osmosis).

 

Vendredi 20 février 2009, 19h-21h. La Sorbonne, amphi Richelieu

Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Téléchargez le dossier-documentaire de cette rencontre.


Ali Salmi, Alhambra Container



5. L’espace public, espace des possibles ?


Alors que les utopies semblent avoir déserté l'époque, que les artistes de la rue et les architectes se sont assagis, l'espace public peut-il encore être l’espace des possibles ? Des philosophes, des artistes, des architectes le pensent et le prouvent. Ainsi la compagnie ilotopie qui, depuis trente ans, ambitionne de lutter contre l'effacement du sens que se voit imposer l'espace public, opérant aux frontières des enjeux individuels et sociaux, au travers de multiples « champs d’expériences », performances, actions de « Land Act »... Trois interrogations au cœur de cette rencontre : à quelles conditions les scénographies urbaines sont-elles créatrices d'utopies ? Comment « rendre le possible à nouveau disponible » ? « La perte de l'anticipation artistique et politique serait-elle fatale à l'art » (Bruno Schnebelin) ?


Autour de Bruno Schnebelin et Françoise Léger, directeurs artistiques d’ilotopie, cette rencontre réunira Jean-Jacques Delfour, philosophe, et Nicolas Henninger et Pier Schneider, du collectif d’architectes Exyzt, qui réalise des installations éphémères chargées d’utopies. 

 

Vendredi 27 février 2009, 19h-21h. La Sorbonne, amphi Richelieu

Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Les utopies à l'épreuve de l'art (Editions L'Entretemps, collections Carnets de rue, 2008).

Télécharger le dossier-documentaire de cette rencontre-débat. 

PLM, ilotopie

Les Gens de couleur, ilotopie


6. La fabrique de l'urbanité

Focus sur Ville +


Ville + est un dispositif visant à enrichir la transformation d'un territoire urbain grâce à la commande artistique. Mis en œuvre par la Ville de Paris en 2009, ce programme pluriannuel accompagne la revalorisation de l'Est parisien dans le cadre d'un Grand Projet de Renouvellement Urbain. Par la création d'œuvres artistiques révélant des univers variés, ce laboratoire de projets expérimente de nouveaux outils dans le processus de fabrication de la ville en impliquant des architectes, artistes, graphistes, designers, paysagistes, mobilisés pour la singularité de leurs savoir penser et de leurs savoir faire. En compagnie des initiateurs de Ville +, nous explorerons et mettrons en débat les potentialités ouvertes par ces démarches innovantes.


Avec Jean-Christophe Aguas, chargé de mission Culture, DPVI-Délégation à la politique de la Ville et à l'Intégration (2007), Ville de Paris ; Emeline Bailly, urbaniste, chef de projet politique de la Ville, DPVI, Ville de Paris ; Steven Hearn, producteur délégué, Le Troisième Pôle ; Claire Petetin, architecte, commissaire artistique et scientifique de Ville + ; Nathalie Viot, conseiller artistique, Direction des Affaires Culturelles, Ville de Paris.

 

Vendredi 6 mars 2009, 19h-21h. ATTENTION : nous avons appris ce matin (6 mars 2009) que le site de La Sorbonne était fermé. La rencontre n'aura donc pas lieu à la Sorbonne mais au 47 rue des Bergers dans le 15e (métro Lourmel), à l'heure prévue. Accueil dès 18h30.


Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Télécharger le dossier-documentaire de cette rencontre.


7. Le Grand Paris nous appartient

Ou la culture métropolitaine partagée


Paris doit passer à la dimension métropolitaine, s'élargir, partager. L'idée d'un Grand Paris agite le monde politique. Une « vision » a ainsi été demandée à des équipes d’architectes et de concepteurs. C'est une occasion d'ouverture, complexe et rare. C'est aussi une occasion d'aération des esprits, de mise en mouvement des initiatives, de libération de nouvelles énergies contributives. Pour l'équipe réunie autour de Jean Nouvel, un nouveau « savoir-ville » s'invente, la dimension culturelle au coeur. Cette dimension culturelle qui permet le retournement de situations par des renversements de regards ; celle qui invite le plus grand nombre, experts ou non, à être partie prenante ; celle qui suggère de nouvelles représentations ; celle qui se fonde sur les pratiques et les usages ; celle qui invente et mêle temps, rythmes et pulsations. Le Grand Paris se dessine (et se destine) à cette condition.


Avec Luc Gwiazdzinski, géographe, enseignant-chercheur (Laboratoire PACTE 5194), Université Joseph Fourier et agence Sherpaa, Maud Le Floc’h, Pôle des Arts Urbains, Fabrice Lextrait et Jean-Paul Robert, collaborateurs des Ateliers Jean Nouvel.

 

Vendredi 13 mars 2009, 19h-21h. A l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (centre Panthéon), amphi III. 

Inscrivez-vous après avoir consulté l'ensemble du programme.

Télécharger le dossier-documentaire de la rencontre. 

Cette dernière rencontre du cycle est organisée en collaboration avec pOlau, Pôle des arts urbains.

 





5 minutes ailleurs


En ouverture de chaque rencontre-débat, de 19h à 19h05, nous vous invitons à passer 5 minutes ailleurs, par la présentation en images d’un projet artistique mis en œuvre dans un espace public autre, sensiblement différent de ceux que nous connaissons ici.


Parmi les déplacements proposés :

-Kinshasa (République démocratique du Congo) pour une performance de Steven Cohen réalisée dans le cadre des Scénographies Urbaines ;

-la Place Jamaâ Lafna à Marrakech (Maroc), gigantesque plateau théâtral à 360° inscrit au patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l’Unesco ;

-Rio de Janeiro (Brésil) pour un projet mené par l’artiviste JR avec des femmes de la favela de Morro da Providencia ;

-le quartier Saint-Blaise (Paris, 20e), pour Ici, je suis ailleurs, dispositif visuel et sonore de Malte Martin sur la poétique du déplacement, présenté lors de l’édition 2008 de Nuit Blanche, dans le cadre de Mots Publics à Saint-Blaise (cf. l’image au verso de ce programme).

 

 


JR expose (dans) une favela à Rio
Steven Cohen à Kinshasa


 

...

 

Les rencontres sont préparées et présentées par Claire Bataille, Armelle Bellenger, Marion Blanc, Laure Bonnefond, Alice Caze, Aude Chandoné, Fanny Courieult, Caroline Dubois, Adrienne Ferré, Marion Grange, Pauline Haué, Claire Huberson, Natan Jannaud, Younes Kanbouj, Alice Leborgne, Coralie Mainguy, Delphine Marcadet, Cécile Robin, Marie Tranchet, Catalina Trujillo, étudiants au sein du Master en 2008-2009.

 

Direction du cycle : Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé à Paris 1, directeur du Master Projets Culturels dans l'Espace Public.



 

Stradda, le magazine de la création hors les murs, est partenaire du cycle art [espace] public. Abonnez-vous ! Gardez un œil sur l'actualité de l'art dans l'espace public : arts de la rue, arts du cirque, arts plastiques, danse, photographie, urbanisme... www.stradda.fr

 




Radio Grenouille, la radio culturelle marseillaise.
A écouter en ligne sur www.grenouille888.org
Poptronics, média des cultures électroniques



Retrouver les archives sonores du cycle art [espace] public 2008 en ligne : ici, sur le site de Radio Grenouille ou sur le blog Cité Sensible de Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture.

 

Télécharger le programme complet du cycle art [espace] public 2009 au format pdf.

 

Le Master Projets Culturels dans l'Espace Public est la première formation universitaire en Europe dédiée aux projets artistique et culturels dans l'espace public. Pour nous aider à développer notre action pédagogique, demandez l'affectation de la taxe d'apprentissage de votre entreprise ou association au Master. La taxe d'apprentissage est notre principale ressource. Mode d'emploi et formulaire.

 

Pour en savoir plus sur le Master : le projet et l'équipe pédagogique, le Master dans la presse professionnelle, le devenir professionnel des étudiants...

 


Partager cet article

Repost0