Actualité du Master

Lundi 5 décembre 2005

Rencontre avec Olivier Darné, graphiculteur le 4 novembre 2005, université de Paris 1

Olivier Darné exerce le doux métier de « graphiculteur » et concilie ainsi sa passion pour le graphisme et l’apiculture. Son terrain de jeu est à échelle d’abeille, soit un rayon de 3 km autour de chaque ruche. Il a notamment travaillé en collaboration avec le Point Ephémère, Paris Quartier d’Eté et le musée de la Piscine à Roubaix.

Le Parti Poétique d'Olivier Darné

A travers son travail artistique sur l’image, Olivier Darné interroge depuis plusieurs années les notions de circulation, de partage et d’essaimage. Cette recherche a pris une nouvelle direction lorsqu’en 2000, il s’est intéressé aux abeilles et a décidé d’installer des ruches sur le toit de la mairie de Saint-Denis. On comptait environ 80000 abeilles pour 80000 habitants à Saint-Denis ; point de hasard puisque la ruche se voulait une métaphore de la ville. Par la suite, il s’est livré à une série de recherches et d’expérimentations sur la composition du miel en fonction de variables comme l’implantation géographique, le type de cultures pratiquées, la saison, le matériau utilisé pour la fabrication des ruches… Il s’avère que le miel de Saint-Denis, rapidement baptisé « miel béton », n’a rien à envier aux autres miels « campagnards » : non seulement il a bon goût mais il ne contient pas de substances toxiques (oxyde de carbone, hydrocarbures et autres poussières contenues dans l’air des villes). Les abeilles agissent donc comme un filtre contre la pollution. Autre découverte, l’analyse du miel révèle une grande complexité botanique avec plus de 400 pollens différents détectés. Ainsi, il est à l’image de la richesse de la ville et de sa population cosmopolite.

Forts de ce potentiel multiculturel, Olivier Darné et son « Parti Poétique » ont mis en place des actions variées dans l’espace public urbain. Marches, courses d’abeilles, siestes sous des ruches, mise en place de « butineurs urbains » (ruches contenues dans une structure de 2m de hauteur garantissant la sécurité de l’installation) et dégustations de miel répondent à une même envie : créer des liens entre les gens, les disciplines, les quartiers et les territoires. Le graphiculteur travaille actuellement sur un projet de « pollinisation de la ville », à savoir la circulation de conteners-ruchers le long des lignes de RER et/ou de métro. Toutes sortes de personnes seront mobilisées, de l’apiculteur à l’urbaniste en passant par le sociologue ou l’éthologue. Là encore, l’objectif est d’interroger la biodiversité naturelle et culturelle de la ville par l’intermédiaire de l’abeille, tout en contribuant à la création de liens inattendus dans l’espace public. Nous aurons l’occasion de suivre l’avancée du projet sur le blog, puisque plusieurs étudiantes de la formation se sont inscrites au Parti Poétique dans le cadre d’un projet collectif !

Visitez le site du Parti Poétique

 

Par Camille Poiraud
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Mardi 6 décembre 2005

Répondre par la création aux questions posées par les réalités humaines.

Table Ronde organisée à la MJC Club à Créteil le samedi 12 novembre 2005 à 10h. Animée par Pascal Le Brun-Cordier (Université Paris 1). Avec :

  • Guy Alloucherie (Cie HVDZ et Culture Commune)
  • Marie-Pierre Bésanger (Bottom Théâtre)
  • Guy Benisty (Association Le Githec)
  • Jean Bojko (Théâtre Eprouvette)
  • Gérard Gallego (Théâtre de l’Imprévu)

 

« Toute rencontre est une création »

 (Marie-Thérèse Héno, psychothérapeute et musicothérapeute à Fresnes)

Comment être dépaysé par un territoire où l’on habite ? Comment mettre en scène l’espace social comme un nouvel espace de jeu et de création ? Comment inventer une forme d’art avec les gens et non plus seulement pour les gens ? Finalement, comment l’art devient-il avec le monde ? Autant de questions posées par Pascal Le Brun-Cordier dont l’introduction à cette table ronde soulignait l’enjeu de la phrase de Deleuze. Trois distinctions s’opèrent alors dans la façon d’appréhender la création artistique :

  • l’art pour l’art : l’art crée un monde qui lui est propre et destiné ; il se situe dans une position d’exterritorialité,
  • l’art pour un public : dans ce cas l’art est défini en fonction de ce public ; il devient un territoire délimité,
  • l’art avec le monde : l’art est en lien avec le réel, avec un contexte ; il suggère un mouvement de déterritorialisation.

Ainsi, « devenir avec » implique l’idée d’une confrontation et d’une transformation. Cette tournure met en jeu la problématique de l’art en interaction avec notre réalité contemporaine, en rapport avec les populations et les territoires. Lors de ces deux heures d’échange nous avons pu écouter et comprendre les différentes positions des intervenants, tous engagés à leur manière dans une démarche active pour décloisonner le milieu de l’art, et saisir, par le biais de la création, le mouvement du monde qui s’exprime en tout lieu et en tout être.

Tandis que certains d’entre eux, comme Marie Pierre Bésanger (intervention en milieu rural) où Guy Alloucherie (Culture Commune), expliquent leur démarche comme une volonté de lier l’action culturelle et l’action sociale, en agissant dans des milieux et des territoires oubliés de l’art, d’autres s’opposent à cette distinction des actions. La démarche de Guy Benisty (Association Le Githec – Groupe d’Intervention Théâtre Et Cinéma) par exemple, est liée à son objet, le théâtre. Selon lui, la salle de théâtre doit être représentative de la société française : si le texte et la pièce ne sont vus que par une frange de la population, alors ils ne sont pas exploités dans tout leur potentiel et ni riches de la multitude des réactions qu’ils auraient pu susciter. Sa préoccupation n’est donc pas de savoir s’il fait où non du social, mais de donner le plus de chance à des moments d’art d’exister pour le plus grand nombre. Finalement, même si la justification de la démarche diffère, ces diverses façons de concevoir le rôle de l’art et le travail de l’artiste se rejoignent dans l’action : créer, encore et toujours, à travers les limites et au-delà des frontières, pour questionner, bouleverser, dénoncer, exister.

Cette table ronde a été particulièrement riche en confrontation de points de vue, en échange d’idées et de visions du monde. Un moment rare où la parole du public, largement sollicitée, s’est exprimée dans tout ce qu’elle a de plus constructif et de plus passionnant. Un moment précieux d’où l’on ressort motivé et convaincu qu’il reste encore beaucoup d’initiatives (culturelles, sociales, artistiques mais avant tout humaines), nécessaires et fondamentales, à entreprendre.

 

> Script de la table ronde.


Ressources externes:

Par Elise Laurent
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Mardi 27 décembre 2005

La formation a débuté le 29 septembre 2005 sous un des chapiteaux du village de cirque installé pelouse de Reuilly par la coopérative De Rue et De Cirque. Au programme : présentation de la formation, du programme, des intervenants et des étudiants. Rencontre avec Rémy Bovis, directeur-gérant de De Rue et De Cirque, et Séverine Dardel, chargée de l’action culturelle et des publics. En fin de journée, les étudiant ont participé au débat organisé par la SACD « Qu’est-ce qu’écrire pour l’espace public ou composer sous un chapiteau ? », animé par Thierry Voisin, avec notamment Philippe Goudard, Michel Risse et João P.Dos Santos. En soirée, deux spectacles : « Cirques-Courts » (compagnies BP ZOOM, Les Intouchables, O Ultimo Momento, Tiluc, HOP- HOP et OLaf Hund accompagné de Solaine Caillat et Kikiqimix) et "Expect!", spectacle du Cirque 360 – 36 du mois. Le lendemain, nous étions accueillis à HorsLesMurs, Centre national de ressources pour les arts de la rue et les arts de la piste. Rencontre avec Jean Digne, président, Stéphane Simonin, directeur, et Antoine Billaud, chargé de mission et de conseil. Rencontre également avec Nathalie Viot, conseiller artistique, département de l'art dans la ville de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris.

Pelouse de Reuilly 2005, pré-rentrée du Master PCEP sous chapiteau Pelouse de Reuilly 2005, pré-rentrée du Master PCEP sous chapiteau Pelouse de Reuilly 2005, pré-rentrée du Master PCEP sous chapiteau

Entre le 15 octobre et le 15 décembre 2005, dans le cadre des interventions du Master, ou en dehors, des rencontres ont été organisées, notamment avec :

  • Mari Linnman, médiatrice du programme "Nouveaux Commanditaires" (Fondation de France), présidente de l'association 3- CA, à propos du programme et de plusieurs œuvres produites par Mari Linnamn dans l'espace public  
  • Michel Verjux, plasticien, à propos de son intervention "La halte fluviale de Clamerey" réalisée dans l'espace public, dans le cadre du programme "Nouveaux Commanditaires"   
  • Olivier Darné, artiste "graphiculteur", à propos de son travail dans l'espace public, et de plusieurs projets en cours (auxquels, depuis, deux étudiantes de la formation ont été associées)  
  • Didier Le Corre, directeur de l'Espace Simone Signoret, scène conventionnée à Vitry-le-François, à propos d'une recherche-action menée en 2005-2006 à laquelle sept étudiants du Master sont associés  
  • Karine Delorme, maire-adjointe de Chalon sur Saône, membre de la FNCC - Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture
  • Marie-Thérèse François-Poncet, conseillère municipale d'Agen, vice-présidente de la FNCC  
  • Florian Salazar-Martin, maire-adjoint de Martigues, président de la FNCC, à propos des activités de la FNCC, de l'art dans l'espace public, et de pistes de collaboration possibles entre la FNCC et le Master  
  • Marion Druart, directrice de l'action culturelle de la ville de Saint-Ouen, à propos de la politique culturelle de Saint-Ouen, et de la question de l'art dans l'espace public
  • Mathieu Maisonneuve, directeur de l'Usine, Tournefeuille (31), lieu de fabrication, de création et de production de théâtre de rue et de spectacle vivant
  • Catherine Vaudour, conservateur en Chef du Patrimoine, directrice de la Culture et du Patrimoine du Conseil Général des Alpes-Maritimes, ancien conservateur en chef des Basiliques Royales de Saint Demis et de Reims (CNMHS), ancien conservateur en chef de l'Institut du Monde Arabe
  • Catherine Contour, artiste chorégraphique, à propos de son travail dans et avec le paysage
  • Alexia Fabre, conservatrice du MAC/VAL, Musée d'art contemporain de Vitry-sur-Seine (visite du musée)
  • Thierry Pariente, conseiller technique du Ministre de la Culture et de la Communication, pour le Théâtre, le Cirque et les Arts de la Rue. Echanges avec les étudiants sur la situation du spectacle vivant en France, la réforme des annexes 8 et 10 de l'UNEDIC, le Temps des Arts de la Rue...
Par Pascal Le Brun-Cordier
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Mardi 17 janvier 2006

Si l’on appelle souvent les architectes « les bâtisseurs de lumières », on peut très certainement appeler Laurent Fachard, éclairagiste de son état, un « bâtisseur de rêves ». Laurent Fachard se dit issu de cette génération qui, dans les années 1970, émerge dans le cercle des arts de la rue, avec par exemple Jean Digne à Aix en Provence, et réfléchit à une réappropriation de l’espace public. Mais cette volonté de trouver de nouvelles façons de faire et de jouer avec les espaces ne concernent pas seulement les saltimbanques et les plasticiens, elle touche tous les domaines des arts en passant par la danse avec par exemple Odile Duboc mais aussi par la pyrotechnie et le cirque. Il s’agissait alors pour Laurent Fachard non plus uniquement d’éclairer un spectacle mais d’éclairer un espace. Peu à peu la question de la lumière urbaine est née de ce travail. Il prend conscience que personne ne se préoccupe de cette question. Les lampes sont sans fonctions, sans directions particulières. Elles existent seulement pour policer la ville. Il va alors évoluer en direction de ce domaine inexploité. Il fallait inventer un mode d’expression en s’appuyant sur des savoirs faire. Cependant pour pouvoir mettre en place de nouvelles manières d’appréhender la lumière des villes, il était nécessaire de convaincre les élus que l’éclairage pouvait générer des sensations et créer des ambiances. Il parvient à en faire sortir certains la nuit et à leur prouver l’importance de penser l’espace public même la nuit.

Désormais l’aménagement des villes se fait avec un éclairagiste ou avec un concepteur lumière. Ces derniers donnent naissance à des plans lumières ou à des schémas directeurs d’aménagements des lumières.

Dans ce contexte, Laurent Fachard a développé de nombreux projets. Nous pouvons citer les éclairages de la station de Métro Chaussé d’Antin-La Fayette réalisé en 1991, celui de la gare TGV de Monaco-Monte Carlo entre 1995 et 2000, celui de la gare TGV de Marne la Vallée-Chessy en 1993, celui des stations Saint-Lazare et Gare du Nord du RER Eole entre 1994 et 1999, celui de la Cathédrale de Mende en 1993, celui de la place des Terreaux à Lyon en 1992 ou encore un projet aussi féérique et novateur que le « Jardin Chromatique » du Parc de Gerland à Lyon entre 1997 et 2001. Il a aussi travaillé sur la mise en lumière de bâtiment à l’étranger par exemple à Ho Chi-Minh, à La Havane ou à Saint-Pétersbourg.

Mais ce scénographe de l’espace public dépasse la sphère de l’aménagement urbain pour s’intéresser également à l’événementiel. Il a notamment été directeur artistique du Festival Lyon Lumières pendant cinq années (1998-2003). Il a conçu des créations pour le Printemps de Toulouse, pour le Christmas Tree Festival de Genève en 2002 et pour Graz en 2003 lorsque cette ville était la capitale culturelle européenne.

Surveillez cet homme lumineux, il n’a pas fini de surprendre. Avec lui bientôt la lumière pourrait laisser la place à l’ombre.

Par Guillaume Descmaps
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Lundi 27 mars 2006

Rencontre avec Emeric Lhuisset, artiste étudiant des beaux-arts de Paris

Photographies, poésies, installations, dessins... Emeric Lhuisset traque les zones de conflit. Comment les gens se remettent-ils des conflits, quelles traces en reste t’il ? 

 La photographie « go to see the swimming pool » a été prise à Kaboul en Afghanistan en 2004. Que voyez-vous ? Une piscine, les montagnes, une douce lumière et pourtant... Et pourtant que dire de ces traces de balles, pourquoi la piscine est-elle vide ?

 Les Afghans qu’il rencontre sur sa route lui disent : « go to see the swimming pool ! ». Il s’y rend et trouve ce lieu où les opposants au régime taliban ont été égorgés et ceux qui ont tenté de s’enfuir abattus (d’où les traces de balles). Le lieu détourné devient source d’inspiration et d’interrogation.

 

 

Lors de ses longs voyages qu’il effectue seul, Emeric récolte des témoignages, des impressions et des sensations (souvent fortes). La durée des périples lui permet de se débarrasser de ses préjugés et de mieux vivre et ressentir le lieu et ses habitants. La solitude choisie le rend disponible et l’aide à mieux s’ouvrir aux autres, à ces lieux mal connus empreints d’appréhensions. Il se fond dans le paysage et devient un habitant parmi les autres, vêtu des habits traditionnels. Il n’hésite pas à aller là où il n’est pas le bienvenu, notamment dans les zones tribales où les occidentaux n’ont pas le droit de pénétrer. Emeric se livre corps et âme dans son projet et choisit de se mettre lui-même en danger pour parler du danger.

Ne vous laissez pas endormir par des images et des faits banalisés, restez attentif au monde et aux hommes. Emeric est un artiste engagé, un réveilleur de nos consciences endormies par des images barbares de tragédies humaines, devenues banales dans la presse. Il s’appuie sur des photographies, des dessins et des textes épurés où la violence et l’horreur sont sous-jacentes. Il ne triche pas et livre son travail avec la pudeur et la discrétion qui sont les siennes.

« Au loin les montagnes de l’Hindu Kush,
dans les rues des Humers surmontés de mitrailleuses croisent des "oiseaux bleus".
Ces oiseaux bleus sans avenir.
Ce pays où l’idée retrouve le rêve, tout simplement par ce que la liberté de penser n’a de place que dans l’inconscient ou dans l’irréel.
Réalité, religion, rêve, aberration, anarchie, alarmante, Afghanistan.
Moralité, mortalité, matérialité, miracle, modèle, marche ou crève,
fidèle à ton destin,
fidèle à ton dieu…
Mais n’est-ce pas toi-même qui le crées ton destin ? »

 

 

extrait de son poème « Les oiseaux bleus »

Il prépare actuellement plusieurs expositions, travaille sur une série de dessins de silhouettes de guerriers, et s’apprête à un voyage en Amazonie à bord d’un « bateau-atelier » laboratoire d’expérimentation artistique. Il souhaite y observer la confrontation entre les différentes cultures. Pour ses prochains longs voyages, il pense notamment à la Colombie, à la Tchéchénie et à l’Afghanistan pour réfléchir cette fois-ci sur les mercenaires. Artiste du mouvement et en mouvement, Emeric Lhuisset nous invite au voyage. Son travail est subtil et poétique. Il est un témoin silencieux de ces lieux où beaucoup n’osent plus aller. Il pose sans que l’on s’en aperçoive au premier regard, les jalons d’une réflexion, d’un questionnement pour celui qui croise son travail.

Un artiste discret et talentueux à suivre de très près...

www.emericlhuisset.com

NB : Emeric Lhuisset participe au Projet ArtskoolGozSouth qui est encadré par des élèves du Master 2 Projets Culturels dans l’Espace Public.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par jeanne pariente
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Mercredi 5 avril 2006
Par masterpcep
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Vendredi 14 juillet 2006
Je m'imagine un clown, un mîme, un penseur de mondes...
Je l'ai vu, au limonaire, en premier partie de Boujenah ou à Clown sans frontières..
Je l'ai vu au Cirque du soleil... grand sur cette grande piste pleine..

Alors voilà, pour moi un petit tour de manivelle et de passe passe, tant et si bien que l'on respire...

Un petit tour de piste tout terrain et tire fesse de chaises en bois...

Imagine toi..

Je m'imagine un frère, un héros, un autre  /

Courez! Il est encore temps!


Théâtre de la Luna / 1, rue Séverine – 39 A, rue Buffon    84000     Avignon   
Tél. 04 90 86 96 28

Tous les soirs  de juillet à 19h45 / sans relâches










Little one Cie créée en même temps que le spectacle Imagine-toi, permet à Julien Cottereau, après 12 années au Cirque du Soleil, de se présenter seul sur scène, dans son one-mime-show.

       
Julien Cottereau, l’incontournable clown du Cirque du Soleil, quitte la piste aux étoiles pour rejoindre la scène en solo. Il crée pour Avignon 2006 Imagine-toi, un clown mime show où l’interaction avec le public et la fantaisie se marient aux fantômes de l’enfance. Sans paroles, à base de mime, de sons, de danses et de rythme, il nous entraîne dans une histoire où l’absurde et le rire sont rois.
Par masterpcep
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Samedi 15 juillet 2006
La compagnie KMK présente le troisième « chantier-épisode » de son « Roman Fleuve » jusqu'au 4 juin 2006 sur le bassin de la Villette à Paris, dans le cadre de la programmation de la coopération 2R2C. Après Champigny-sur-Marne et Saint-Martory, Anne Vergneault et Véronique Pény, les deux directrices artistique de KMK, plasticiennes et performeuses, ont imaginé pour cette nouvelle installation évolutive une "projection architecturale décalée d’un appartement citadin, sur l’eau" où l’appartement devient "la métaphore de l’expansion de la ville, qui s’immisce dans tous les espaces libres". Un art du recyclage, du détournement, du décalage, pour transformer subtilement la perception que les riverains et les passants peuvent avoir de ces rives urbaines. Parallèlement, ateliers d’écriture, programmation aux cinémas MK2 sur le thème “Vivre de bric et de broc”, avec notamment “Les glaneurs et la glaneuse” d’Agnès Varda. Roman Fleuve, acte artistique in situ, charrie ainsi mille questions sur ce bout de ville qui a les pieds dans l’eau, ce bout d’eau qui traverse la ville. Une forme d’intervention articulant de manière convaincante art, culture, population et territoire. Episodes à voir et à lire.
Par masterpcep
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Dimanche 16 juillet 2006
Initiée par Michel Crespin et dirigée par Dominique Trichet, la FAI AR - Formation Avancée et Itinérante des Arts de la Rue est basée à Marseille, à la Cité des Arts de la Rue. Avec le Master Projets Culturels dans l'Espace Public, cette formation est la seule en France à proposer un cursus orienté vers l'art en espace public — la FAI AR étant orientée vers la création artistique, le Master vers la conception / mise en œuvre, la production, l'administration, le développement. Des liens ont été tissés entre les deux formations : une rencontre pédagogique entre les étudiants du Master et les apprentis de la FAI AR a été organisée en avril 2008. D'autres sont prévues. Par ailleurs, des étudiants du Master ont travaillé avec Julien Travaillé, compagnie Sérial Théâtre, ancien apprenti de la FAI AR, sur son projet F.A.C.E.S. Pour en savoir plus la FAI AR.

Dans le domaine des arts de l'espace public, des formations courtes sont également proposées par divers organismes. Voir notamment les sites suivants :
- HorsLesMurs, centre de ressources pour les arts de la rue et les arts du cirque
- Le Fourneau, centre national des arts de la rue en Bretagne
- L’Atelier 231, centre national des arts de la rue, à Sotteville-les-Rouen
- Le CNFPT, centre national de la fonction publique territoriale

En Europe, diverses formations sont proposées —
le Master Projets Culturels dans l'Espace Public de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne étant la seule formation universitaire spécialisée dans ce champ. Un séminaire a été organisé à Barcelone en février 2007 avec les responsables de ces différents cursus.


Par masterpcep
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