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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 11:50

Le Master 2 professionnel Projets Culturels dans l’Espace Public est la première formation universitaire en Europe dédiée à la conception, la production et le développement de projets artistiques en espace public et à la culture expérientielle. Créé en 2005 au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Ecole des Arts de la Sorbonne, le Master forme chaque année 20 étudiant.e.s.

 

 

1. QUEL EST L’OBJET DU MASTER ? 

 

L’art urbain ou dans la nature, souvent in situ ou contextuel, dans le domaine des arts vivants, des arts visuels, de la performance, de l'urbanisme culturel ou de l’architecture éphémère. Ce sont parfois des projets participatifscollaboratifs, avec des perspectives d’«empowerment», ou dans un esprit «artiviste». Ils sont fréquemment articulés à des politiques de développement territorial, social ou touristique, et, de plus en plus, liés à des programmes d’aménagement urbain. Un fil rouge les relie : tous situés hors de la boite noire des théâtres ou hors du white cube des centres d’art, ils sont en relation avec leur environnement, humain ou paysager, qu’ils viennent révéler, décaler, perturber, transformer, discrètement ou de manière spectaculaire, fugitivement ou durablement. Ces projets nourrissent de manière substantielle ce que nous appelons la "culture expérientielle", celle qui nous invite à vivre des expériences — relationnelles, urbaines, culturelles, poétiques... 

 

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Bodies in urban spaces, Cie Willi Dorner (Autriche). Photo DR. 

 

 

2. QU’EST-CE QUE L’ESPACE PUBLIC ? 


C’est un espace physique constitué de lieux de passages, de rassemblement et d’interactions sociales diverses, théoriquement ouverts à l’usage de tous, travaillés, selon les époques, les pays, les heures du jour et de la nuit, par une multitude de phénomènes : restriction d'accès et imposition de règles (port d'un masque, distanciation physique...) pour raisons sanitaires, ségrégation sociale, de genre, privatisation, terrorisme, contrôle policier, protestation sociale, réappropriation citoyenne, sportives, ludiques, érotiques, festives... Mais l’espace public n’est pas seulement une notion d’urbaniste ou de géographe, c’est aussi un concept en philosophie et dans les sciences sociales qui désigne un espace métaphorique, synonyme de sphère publique ou du débat public, où circulent des idées, des discours, constitué aussi de silences et d’absences. Nous réfléchissons avec les étudiant.e.s à ces différentes manières de voir et de penser l’espace public, théoriquement et pratiquement, et spécifiquement dans cette ère Covid-19.

 

Appréhendé comme espace physique, ouvert ou couvert, mais également comme espace socio-politique, symbolique, lieu de visibilités et de débats publics, l'espace public est pour nous un lieu ou un espace-temps dont les artistes peuvent activer ou réactiver la dimension publique, sensible, poétique ou politique, contrecarrant peu ou prou des logiques d’aseptisation, de privatisation ou de dégradation symbolique dont il est souvent affecté, et touchant une population différente de celle habituellement concernée par l’offre artistique et culturelle institutionnelle. Cette exigence nous paraît d'autant plus essentielle aujourd'hui alors que l'espace public tend à n'être perçu que sous un angle sanitaire (organiser la distanciation physique), technique (gérer des flux de passants) ou policier (surveiller et punir), en oubliant ses autres dimensions, sensibles, sociales et politiques notamment. 

 

 

3. PROJETS ARTISTIQUES OU PROJETS CULTURELS ? 

 

Les deux : artistiques parce que créés par ou avec des artistes, mais nécessairement culturels, par ce que conçus, vécus et partagés avec des passant.e.s, des habitant.e.s, des spectateurs.trices. Ces projets sont à la fois porteurs de singularités, du fait de leur processus de création et de leur forme, et vecteurs de commun, parce que mis en partage dans l’espace public. 

 

Si tout au long du XXe siècle, des artistes ont voulu créer hors les murs, explorer d’autres territoires, inventer d’autres relations aux publics, le domaine des arts de l’espace public et pour sites spécifiques — où se croisent plasticien.ne.s, performeur.e.s, musicien.ne.s, chorégraphes, circassien.ne.s, street artistes, scénographes urbains… — connaît en France et en Europe un développement significatif depuis une trentaine d’années. 

 

Cet essor, dont témoigne de nombreuses initiatives, stimulé en France par la relance de la commande publique par l'État dans les années 1980, puis par des collectivités territoriales (aujourd'hui avec le Grand Paris Express) ou par la Fondation de France (Nouveaux Commanditaires), par le développement de réseaux européens (In SituCircostrada...), par le lancement de programmes comme Estuaire (2006) puis le Voyage à Nantes (2011), et par l'essor des démarches artivistes, rencontre l’intérêt croissant d’un large public, constitué tout autant de passants de hasard que de spectateurs avertis et d’amateurs impliqués. En 2015, la création de la MNACEP conforte la structuration du secteur et renforce sa visibilité institutionnelle.

 

Au-delà des projets artistiques dans l’espace public et pour sites spécifiques, un vif intérêt est porté par l’équipe du Master aux démarches associant à des projets urbains artistes et collectifs d’architectes, de paysagistes (comme Coloco, Bruit du Frigo, Bellastock, YA+K, Yes We Camp…), aux tiers-lieux culturels et solidaires (comme les Grands Voisins où le Master était en résidence une journée par semaine en 2019 et 2020), aux enjeux des droits culturels, aux logiques de développement culturel territorial (cf. notamment Culture CommuneLes Pronomade(s), Derrière le Hublot...), aux espaces de réflexion dédiés aux nouvelles articulations possibles entre art et société : le PEROU - Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines, Artfactories, le réseau TransEuropeHalles... 

 

 

4. QUEL EST L’OBJECTIF DU MASTER ? 

 

Former des professionnel.le.s de la conception, de la production et du développement de projets culturels, ouvert.e.s à la diversité de la création contemporaine, engagé.e.s dans une réflexion sur les relations entre arts, cultures, populations et territoires, en France et en Europe. 

 

Compagnie XY à Copenhague, dans le cadre de la programmation de Metropolis. Photo DR.

 

 

5. QUEL EST LE PROGRAMME PÉDAGOGIQUE DU MASTER ? 

 

Il alterne cours, séminaires, projets réalisés avec des partenaires, rencontres avec d’ancien.ne.s étudiant.e.s, voyages d’études (entre mi-septembre et début avril) et stages (3 à 7 mois, entre avril et novembre). Les étudiant.e.s acquièrent des connaissances et des savoir-faire et complètent progressivement leur boite à outils dans le domaine de l’ingénierie de projets en étant en situation de création et de production avec des professionnel.e.s, impliqués dans des projets réels.

 

Depuis 2018 par exemple, les étudiant.e.s conçoivent et réalisent notamment chaque année un projet artistique/culturel (budget de production : 11 à 15 000 euros) dans le cadre d'un partenariat avec l'APES - Développement social urbain et le bailleur sociale Seqens (en 2018 et 2019 à Clichy-sous-Bois, en partenariat avec les Ateliers Médicis ; en 2020 à Montreuil).  

 

Intitulé des cours : Philosophie et sociologie de l'EP - Histoire et actualité de la création artistique en EP Projets culturels, territoires et populations - Gestion de projets culturels, Administration de projets culturels Stratégies et technique de communication Action culturelle et médiation Suivi pédagogique, actualité de la recherche - Analyse de projets artistiques en EP Action artistique et développement urbain - Gestion financière et sociale appliquée aux projets culturels - Recherche de financements - Atelier de production - Droit de la culture -  Contrôle de gestion et évaluation - Suivi du stage et du mémoire. 

 

 

PheuillusLourde.jpg

 

Les Pheuillus, projet de la cie Le Phun, ici dans le village de Lourde (Haute-Garonne) programmé par les Pronomade(s), dont le co-directeur, Philippe Saunier-Borrell, est un des intervenants du Master. 

 

 

 

6. QUEL EST LE PROFIL DES ÉTUDIANT.E.S ? 

 

Le Master sélectionne chaque année vingt étudiant.e.s issus de formations en sciences politiques, architecture, urbanisme, géographie, médiation culturelle, paysage, arts plastiques, arts du spectacle, design d’espace, sociologie, mais aussi d’écoles d’art, de France et d’ailleurs : Grèce, Pologne, Espagne, Tunisie, Maroc, États-Unis, Brésil, Colombie, Chine, Corée, Japon... Lors du recrutement, nous cherchons cette pluridisciplinarité, alliée à une certaine diversité culturelle : c’est nécessaire pour imaginer et mettre en œuvre des projets toujours singuliers, avec des acteurs très différents, dans des environnements jamais évidents. 

 

 

7. QUELS MÉTIERS EXERCENT LES ANCIEN.NE.S ÉTUDIANT.E.S DU MASTER ET DANS QUELS CONTEXTES ? 

 

Au sein de structures qu’ils ont rejoints ou créées, associations, agences de production, établissements publics ou collectivités territoriales, en France et ailleurs (Liban, Tunisie, États-Unis, Mexique, Corée, Belgique, Pologne...), dans le domaine du street art, des arts visuels, du spectacle vivant, du développement local, de l’urbanisme, elles.ils sont administratrice.eurs, chargé.e.s de production, programmatrices.eurs, curatrices.eurs, chargé.e.s de mission, attaché.e.s culturels, conseiller.e.s d’élu.e.s, collaboratrices.eurs d’artistes... La liste des emplois des 300 anciens étudiant.e.s est longue et diverse : pour en savoir plus, rendez-vous ici ! Lisez-aussi des témoignages d'ancien.ne.s étudiant.e.s

 

 

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Intervention de JR à Morro da Providência, Rio de Janeiro, dans le cadre de son projet Women Are Heroes. JR est intervenu à deux reprises au sein du Master. 

 

 

8. QUI SONT LES INTERVENANT.E.S ET LES PARTENAIRES DU MASTER ? 

 

L’équipe pédagogique rassemble une vingtaine de professionnel.e.s et universitaires (voir plus loin la présentation de l'équipe pour l'année 2018-2019). Par ailleurs, les étudiant.e.s rencontrent tout au long de l’année des artistes, des porteurs de projets, des responsables d’institutions, de collectivités territoriales, d'ancien.ne.s étudiant.e.s (voir plus loin). Le Master, directement ou via l'association Objet(s) Public(s), développe des projets avec de nombreux partenaires : en 2019/20, avec Yes We Camp, La Villette, la Maison des Jonglages, l'APES, les compagnies KMK et Théâtre des Petites Lanternes, Thierry Boutonnier/COAL. En 2018/19, avec Houdremont/Maison des Jonglages, Yes We Camp/Les Grands Voisins, l'APES... En 2017/2018, avec Action Logement / APES association de développement social et urbain, à Clichy-sous-Bois, en lien avec les Ateliers Médicis ; avec ARCADI Ile-de-France dans le cadre du cycle "Vers une culture expérientielle" ; avec Houdremont, scène conventionnée à la Courneuve, et la Maison des Jonglages, dans le cadre de plusieurs projets ; en 2016/2017, avec Coloco&Co sur les places d'Italie et de la Nation (dans le cadre de Réinventons nos places), avec la Maison des Jonglages de la Courneuve, avec des collectivités territoriales comme Plaine Commune pour son projet  Territoire de la Culture et de la Création impliquant notamment des artistes dans les projets urbains. Nous avons travaillé en 2016 avec Cuesta et l’Agence des Espaces Verts d’Île-de-France, le DSSA Alternatives urbaines, HorsLesMurs, et chaque année des plasticiens, des compagnies de théâtre, des collectifs d’architectes. Il y a enfin l’association Objet(s) Public(s), partenaire-clé regroupant les étudiant.e.s du Master. 

 

 

10. LE MASTER FAIT-IL L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ? 

 

Oui, par l’AERES, Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (devenu Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur), qui nous a attribué en 2008 la note A+ : «formation excellente», «organisation pédagogique dynamique», «ouverture sur l’extérieur remarquable», «attractivité importante», «formation très complète», «ancrage professionnel fort». Dans un nouveau rapport en 2013, l’AERES confirme son évaluation : «originalité du positionnement de la spécialité issue d’une analyse de la situation professionnelle ; équilibre entre enseignants professionnels et mobilisation des acquis de la recherche ; pluridisciplinarité ; large ouverture des possibilités professionnelles ; stages et partenariats avec des institutions professionnelles…». Le Master a aussi été qualifié de «pépite de l’université» par le Nouvel Observateur.

 

 

11. COMMENT VOYEZ-VOUS ÉVOLUER LA CRÉATION EN ESPACE PUBLIC ? 

 

Le Master cherche à être un observatoire des pratiques artistiques et culturelles en espace public, un lieu de veille attentif à la création située et à la culture expérientielle. Parmi les tendances de la création que nous suivons et accompagnons, celles qui sont à l’interface de l’urbanisme alternatif, des droits culturels, de la culture expérientielle. Elles amènent de nouvelles manières de voir, de penser et de pratiquer l’espace public, en tant que citadin, voyageur ou citoyen. Avec les étudiant.e.s, nous avons identifié 10 lignes de force de la création en espace public pour les 10 prochaines années, présenté dans le 1er numéro du Journal du Master et en ligne sur le site d'ARTCENA dans une version augmentée. À l'occasion de nos 10 ans, nous avons aussi donné la parole à d'ancien.ne.s étudiant.e.s : découvrez-les

 

 

+ entretien avec Pascal Le Brun-Cordier sur le site d'ARTCENA

 

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Susannah Benjamin

Le premier numéro du Journal du Master présenté au Ministère de la Culture à l'occasion de la remise du rapport de la MNACEP en juin 2016, en présence d'Audrey Azoulay, Ministre de la Culture et de la Communication.

Le premier numéro du Journal du Master présenté au Ministère de la Culture à l'occasion de la remise du rapport de la MNACEP en juin 2016, en présence d'Audrey Azoulay, Ministre de la Culture et de la Communication.

L'ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE DU MASTER en 2019-2020

 

L'équipe pédagogique du Master rassemble en 2019-2020 une vingtaine d'universitaires et de professionnels qui interviennent dans le cadre des différents EP (éléments pédagogiques) de la formation, sous la direction de Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé, fondateur et responsable du Master. 

 

Alice Audouin, consultante, fondatrice d'Art of Change 21. Intervention : art et développement durable.  

 

Christophe Blandin-Estournet, directeur du théâtre de l'agora-Desnos, Scène nationale d'Evry et de l'Essonne. Site. Intervention : Projets culturels, territoires et populations. 

 

Bruno Caillet, designer relationnel (Artishoc). Intervention : stratégie de communication interactive et nouveaux territoires mobiles. 

 

Antoine Cochain, fondateur de Playtime, société de direction technique de projets culturels et artistiques en espace public, et de l’association Point de Rassemblement qui vise à développer la capacité d’agir citoyenne dans la ville et l’espace public, ancien étudiant du Master (2ème promotion, 2006-2007). Cours : Gestion de projets culturels. Recherche de financements.  

 

Marco Dell'Omodarme, maître de conférences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Intervention : l'appropriation culturelle. 

 

Arnaud Idelon, consultant, Ancoats, auteur de nombreux articles sur les tiers-lieux culturels notamment (ancien étudiant du Master). Interventions : Fundraising. Mécénat. Subventions. Crowdfunding ; Ethique, art et espace public Posture du curateur hors-les-murs.


Gustave Galeote, maître de conférences associé à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, consultant en gestion et développement de projets culturels. Cours : Administration de projets culturels. Gestion financière et sociale appliquée aux projets culturels. Création d'entreprises culturelles > Contrôle de gestion et évaluation de projets culturels. 

 

Camillo Gorleri, chargé de développement social et urbain, groupe Action Logement / APES. Intervention et ateliers : Les métiers du développement social et urbain. [via Objet(s) Public(s)] 

 

Alice Guattari Delacour, coordinatrice de l'action culturelle de la Villette (ancienne étudiante du Mater). Intervention : l'EAC - Education artistique et culturelle (+ pilotage d'un projet avec les étudiant.e.s dans le parc de la Villette) 

 

Olivier Landes, directeur artistique, spécialisé en art urbain, urbaniste de formation, auteur de Street art Contexte(s), Alternatives, 2017. Intervention : le street art contextuel. 

 

Sonia Lavadinho, anthropologue urbaine, B-Fluid. Cours et ateliers : diagnostic sensible, observation et analyse de l'espace public, maquettage de projets. 

 

Pascal Le Brun-Cordier, directeur artistique, consultant, professeur associé à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, fondateur et directeur du Master, rédacteur en chef de la revue Klaxon. Activités et publications. Cours et ateliers : Histoire et actualité de la création artistique en espace public. Histoire et actualité des politiques culturelles. Suivi pédagogique. Projets collectifs. Suivi des mémoires de stage. 


Maud Le Floch, directrice du pOlau, urbaniste. Site du pOlau. intervention et ateliers : Action artistique et développement urbain. Projet partenarial concernant la plateforme collaborative ArtePlan Arts et aménagement des territoires. 

 

Stéphanie Lemoine, journaliste (Journal des Arts), auteure et co-auteure de nombreux ouvrages, dont In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours (Ed. Alternatives, 2005), Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, éditions Alternatives, 2010), L'art urbain : du graffiti au street art (Gallimard, 2012)... Cours : Analyse de projets artistiques en espace public. L'art urbain. 

 

Pauline Lisowski, curatrice (ancienne étudiante du Master). Intervention : art et paysage. 

 

Samira Ouardi, cadre territoriale, co-auteure de Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, éditions Alternatives, 2010. 

 

Thierry Paquot, professeur des universités, philosophe de l'urbain, auteur de nombreux ouvrages sur la ville, l'espace public, les utopies... Cours et ateliers : Philosophe et sociologie de l'espace public. 

 

Manuel Pons, consultant (ancien étudiant du Master). Intervention : innovation stratégique. [via Objet(s) Public(s)] 

 

Bénédicte Rochet, avocate. Cours : droit des contrats (introduction au droit de la culture) 


Serge Saada, responsable du programme de formation national à la médiation culturelle de l’association Cultures du cœur, auteur de Essai sur la médiation culturelle et le potentiel du spectateur (L'Attribut, 2010). Site. Cours : Action culturelle et médiation. 


Philippe Saunier-Borrell, co-directeur de « Pronomade(s) en Haute-Garonne », Centre national des arts de la rue et de l’espace public. SiteIntervention : Projets culturels, territoires et populations (étude de cas : les Pronomade(s)). 


Jean-Dominique Secondi, consultant senior, ARTER / Société du Grand Paris, projets artistiques en espace public, architecte. Site. Cours et ateliers : Atelier de production. 

 

Charles Vairet, fondateur du label ATLAST. Intervention : Atelier de production : produire et accompagner des artistes. 

 

[ Elsa Vivant, maître de conférences en urbanisme à l’Institut français d’urbanisme, membre du LATTS (Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés), travaille sur la mobilisation de l’action artistique et culturelle dans les projets urbains, entre instrumentalisation et coopération. Site. [en congé recherche en 2019-2020] ] 

 

Egalement en 2019-2020, rencontres avec Thomas Renaud, directeur de la Maison des Jonglages, avec Benjamin Debord, Sonia Te Hok, Cécile Baranger, Yes We Camp et plusieurs acteurs-clés des Grands Voisins, Thierry Boutonnier, artiste, Ivanoé Masset, administrateur de la cie KMK (et ancien étudiant du Master), Véronique Pény, directrice artistique de la cie KMK, Tadashi Kawamata, artiste, Danielle Bellini, DAC de Tremblay-en-France, Marine Frexinos, assistante - DAC de Tremblay-en-France, Jasmine Francq et Valérie Chapal, La Villette... 

 

Egalement en 2018-2019, rencontres avec Thomas Renaud, directeur de la Maison des Jonglages, l'équipe des Ateliers Médicis, Joël Guilloux, directeur de l'APES, Alice Delacour-Guattari, La Villette, Lukasz Drygas, responsable politique artistique du collectif Yes We Camp, Raphaël Haziot, coordinateur artistique des Grands Voisins, Métie Navajo, auteure de théâtre, Gwenola David, directrice générale d'ARTCENA, Elsa Poissonnet, responsable du développement des publics du Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine, Pauline Gacon, directrice adjointe d'Houdremont, scène conventionnée à la Courneuve. Intervention et ateliers : Stratégies et techniques de communication. Participation à la rencontre professionnelle "Création artistique et transformation urbaine : nouvelles alliances, nouveaux outils" organisée par la Ville de Cergy, le réseau Villes In Vivo et l'association des DAC d'Ile-de-France. 

 

Egalement en 2017-2018 rencontres avec Thomas Renaud, directeur de la Maison des Jonglages, avec Stéphanie Braka, chargée de production et d'accompagnement artistique de transition urbaine (ancienne étudiante du Master), Armelle Vernier, directrice d'Houdremont, scène conventionnée à la Courneuve, Eloïse Kling de l'association Genre et Ville, Christophe Pomez, directeur de l'Institut Français de Marrakech, Nathalie Cixous, directrice du festival Cergy Soit !, le collectif RANDOM, Anne Quentin et Cathy Blisson, collectif &, l'équipe des Ateliers Médicis, Pablo Georgieff, Coloco, le collectif Protocole, le collectif Double M.

 

Egalement en 2017, participation à la Rencontre nationale culture et urbanisme "L'art de faire la ville autrement" organisée par le CNFPT - INSET de Nancy et Dunkerque, participation au festival Cergy Soit !, à la Nuit Blanche de Paris, à la présentation des Kaléidophones de la cie Décor Sonore au parc de Belleville, à une conférence de Bernard Stiegler et du duo boijeot.renauld, aux rencontres #2, #3 et #4 du cycle "Vers une culture expérientielle" organisé par ARCADI et Vertigo in Vivo, visite et rencontre sur le site des Grands Voisins, avec Yes We Camp et l'association Aurore, visite du festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire...  

Dans l'une des cours des Grands Voisins, tiers-lieu culturel et solidaire porté par Yes We Camp, Aurore et Plateau urbain, entre 2015 et 2020. Photo DR.

L’équipe pédagogique évolue chaque année. Parmi les professionnels qui sont intervenus dans le cadre du Master les années passées : Philippe Barthélemy, consultant, directeur de Mémoire et Patrimoine Expositions, initiateur de projets soutenus dans le cadre de programmes européens. Publications. Samira Ouardi, chercheuse en sciences de l'information et de la communication, co-auteur de Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, éditions Alternatives, 2010. Site. José Rubio, directeur technique de l’Etablissement public du parc et de la grande halle de La Villette. Site. Marc Patard, professeur de philosophie, chercheur en sciences politiques. Laurent Petit, psychanalyse urbain, ANPU - Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine. Site. Michel Risse, compositeur, directeur de la compagnie Décor Sonore. Site. Olivier Comte, artiste, compagnie les Souffleurs, commandos poétiques. Site. Etienne Delprat, architecte, collectif YA+K. Mathieu Maisonneuve, directeur de L'Usine, lieu conventionné dédié aux arts de la rue (Tournefeuille). Site. Anne Gonon, auteure, anciennement chargée des études et de la recherche à HorsLesMurs. Charles Ambrosino, maître de conférences en urbanisme et aménagement du territoire (IUP Grenoble). Domaines de recherche : Villes créatives, quartiers artistiques et tournant culturel des sociétés urbaines. Fabrique de la ville contemporaine. Renouvellement urbain et planification stratégique. Site. Chantal Lamarre, fondatrice et ancienne directrice de Culture Commune, scène nationale du bassin minier du Pas-de-Calais. Site. Danielle Bellini, directrice des affaires culturelles et de l'Education populaire de Tremblay en France, présidente des Souffleurs, commandos poétiques. Pascal Nicolas-Le Strat, sociologue, professeur à l’université Paris 8, travaille sur les micropolitiques de création ou de résistance, les formes d'expérimentation politique, artistique ou sociale, les politiques du savoir, le Travail du commun. Cours : De l'espace public à l'espace commun (Philosophie et sociologie de l'espace public). Fabienne Quéméneur, co-pilote de l’ANPU - Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine, chargée de production et de communication dans le spectacle vivant. SiteCours : Introduction à la psychanalyse urbaine (Philosophie et sociologie de l'espace public). 

 

 

Map-Portraits-by-Ed-Fairburn-5.jpgEd Fairburn

Ed Fairburn

 

Ed Fairburn

 

* * *

 

Des rencontres sont organisées tout au long de l'année avec de nombreux professionnels qui accompagnement le développement du Master pour certains depuis sa création. Parmi eux : Laurent Bourdereau, ancien directeur du Domaine de Chamarande. Alain Thuleau, directeur de l'agence ARTEVIA. Chantal Latour, directrice du projet La Grande Clameur. Valentine Roy, chargée de mission culture à Plaine Commune. Marie-Pierre Bouchaudy, chargée de mission Nuages pour Plaine Commune. Ludovic Nobileau et Antonia Taddéi, compagnie X-TNT. Julien Rosemberg, ancien directeur d'HorsLesMurs. Bianca Farrugia, agence ARTEVIA. Agathe Ottavi et Alexandra Cohen, agence CUESTA. Lucie Piard, architecte-paysagiste, collaboratrice du collectif Observatorium, Loyce Hébert et Carmen Camboulas, projet "Renard Urbain", Antoine Cochain, association Point de Rassemblement, Laura Doucène, Goûte-moi ça (graphisme qui se mange !), Victor Leclère, La Magnagnerie, Alexandre Lamothe, association la Bobine (Grenoble). Gentiane Guillot, secrétaire générale d'HorsLesMurs, Françoise Léger, directrice du Citron Jaune, CNAR, et du festival d'art environnemental Les Envies Rhônements, Yann Toma, artiste (Ouest Lumière), maître de conférences à Paris 1. Fred Sancerre, directeur de Derrière le Hublot (Capdenac). Max Leguem, directeur de la MJC de Ris Orangis. Elena Dapporto, chargée de mission pour les arts de la rue, les arts du cirque et de la marionnette, Ministère de la Culture et de la Communication. Pedro Garcia, directeur artistique de Chalon dans la rue / L'Abattoir (Chalon sur Saône). Jean-Sébastien Steil, coordinateur du réseau européen In Situ / Lieux publics, centre national de création, Marseille (aujourd'hui directeur de la FAI-AR). Bruno Caillet, directeur de l'agence multimédia Watoo. Luc Gwiazdzinski, géographe, Maître de conférences en géographie urbaine à l'Université J. Fourier de Grenoble, Laboratoire Pacte territoire (UMR CNRS Pacte 5194), fondateur de l’agence Sherpaa, Président du Pôle des Ars urbains, auteur notamment de La ville 24h/24, 2003, L’Aube ; Si la ville m’était contée, 2005, Eyrolles ; La nuit dernière frontière de la ville, 2005, L’Aube ; Périphéries, voyage à pied autour de Paris, L’Harmattan, 2007 ; Nuits D’Europe, 2007, UTBM Editions ; Si la route m’était contée, 2007, Eyrolles. Guy Tortosa, inspecteur de la création artistique, direction générale de la création artistique, ministère de la culture et de la communication. Stefan Shankland, artiste plasticien, initiateur de la démarche HQAC, haute qualité artistique et culturelle. Fabrice Lextrait, chargé de mission, Architectures Jean Nouvel, auteur du rapportFriches, laboratoires, fabriques, squats, projets pluridisciplinaires... Une nouvelle époque de l’action culturelle, destiné au secrétaire d’Etat au Patrimoine et à la Décentralisation culturelle (2001). Marc Gauchée, directeur de la communication et des publics de l’EPPGHV - Etablissement public du parc et de la grande halle de La Villette, co-auteur de Culture rurale, cultures urbaines, Cherche-midi éditeur, 2006 ; Brice Gessler, chef de projet, agence Le Hub ; Fanny Georges, Centre de recherche Images, Cultures et cognition (CRICC), Paris I, Observatoire des ondes Numériques en Sciences Humaines (OMNSH) ; Floriane Gaber, chercheuse, consultante, spécialiste des arts de la rue à l'international ; Antoine Billaud, juriste, spécialisé dans le domaine des projets artistiques dans l’espace public, association Rouge, accompagnement de projets artistiques et culturels ; Yann Métayer, spécialiste des questions de prévention des risques dans le domaine des projets artistiques dans l’espace public, ancien directeur technique de la Maison de la Culture de Nantes, du Printemps de Bourges, du Festival Interceltique de Lorient ; Pierre Oudart, chargé de mission au CNAP, Centre National des Arts Plastiques (aujourd'hui directeur adjoint de la DGCA, Ministère de la culture et de la communication) ; Emmanuel Vinchon, sherpa et conseiller artistique, notamment au sein de Lille 2004 et Lille 3000 ; Julie Desprairies, chorégraphe, compagnie Des Prairies ; Frank Piquard, directeur délégué de la compagnie DCA (Philippe Decouflé), co-programmateur de Jazz à la Villette ; Eve Plenel, responsable de l'insertion et de la prévention au CENTQUATRE, établissement artistique de la ville de Paris ; Bénédicte Ramade, historienne de l'art, critique d'art, rédactrice pour les magazines L'œil et 01 Magazine, commissaire d'exposition ; Anne Gonon, titulaire d'un doctorat sur les publics des arts de la rue soutenu à l'Université de Bourgogne, auteure de livres et d'articles sur l'art en espace public ; Sandra Fiori, maître-assistante titulaire à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (ENSAM), champ « urbanisme et projet urbain », chercheuse au laboratoire CRESSON (centre de recherche sur l’espace sonore et l’environnement urbain – UMR CNRS 1563 / école d’architecture de Grenoble) ; Mark Etc, artiste, directeur artistique du groupe ICI-MEME ; Patrick Brenner, ancien secrétaire de la commisssion juridique du Conseil de l'Europe, administrateur de programmes FEDER de la Commission européenne et de services de ministères français, il dirige actuellement la mission du Grand Bassin parisien et enseigne dans les écoles de la fonction publique (CNFPT, ENA) ; Isabel Andreen, consultante en production et développement de projets culturels européens, coordinatrice de projets de coopération interculturelle.

 

 

Quelques-unes des personnalités rencontrées depuis 2006 : Jean-Claude Pompougnac ; Françoise Billot et Gilles Alvarez, Arcadi ; Jean Digne, président de HorsLesMurs ; Stéphane Simonin, directeur de HorsLesMurs (aujourd'hui directeur de l'Académie Fratellini) ; Baptiste Monsaingeon, Art Public Contemporain ; Frédéric Hocquard, Actes-If et Confluences (aujourd'hui directeur d'Arcadi) ; Mehdi Idir et Jasmine Franck, La Villette ; Mathieu Maisonneuve, L'Usine ; Yann Toma, artiste ; Hervée de Lafond, comédienne et co-directrice du théâtre de l'Unité ; Malte Martin, plasticien et graphiste ; Joëlle Barbaresi, secrétaire générale de la Mission départementale de la culture de l'Aveyron ; Xavier Montagnon, Art public contemporain (aujourd'hui secrétaire général du CIPAC), ancien étudiant du Master ; Ricardo Esteban, projet Petit Bain ; Aurélie Haberey, artiste ; Julien Travaillé, directeur artistique de la compagnie Serial Théatre, à propos de son projet FACES ; Christine Spianti et Christophe D'Hallivillée, Studio de Sculpture sociale ; Jean-Marie Songy, co-directeur artistique de la Nuit Blanche 2007, directeur du festival international de théâtre de rue d’Aurillac, du festival Furies à Chalon en Champagne, du festival Sortie de Rue à Saint Jean de Védas, du festival d’Ax les Thermes ; Jean-Dominique Secondi, directeur de APC-Art Public Contemporain, société chargée de la production de Nuit Blanche notamment en 2007...

 

Entre octobre 2005 et mars 2006, les étudiants ont rencontré Olivier Darné, artiste "graphiculteur" ; Michel Verjux, plasticien ; Mari Linnman, médiatrice du programme "Nouveaux Commanditaires" (Fondation de France), présidente de l'association 3-CA ; Philippe Saunier-Borrell, directeur des Pronomades ; Catherine Contour, artiste chorégraphique ; Jean Digne, président de HorsLesMurs ; Stéphane Simonin, directeur de HorsLesMurs ; Rémy Bovis, Gérant de la coopérative De rue et de Cirque ; Séverine Dardel, Chargée de l’action culturelle de De rue et de Cirque ; Didier Le Corre, directeur de l'Espace Simone Signoret, scène conventionnée de Vitry-le-François ; Karine Delorme, maire-adjointe de Chalon sur Saône, membre de la FNCC - Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture ; Marie-Thérèse François-Poncet, conseillère municipale d'Agen, vice-présidente de la FNCC ; Florian Salazar-Martin, maire-adjoint de Martigues, président de la FNCC ; Marion Druart, directrice de l'action culturelle de la ville de Saint-Ouen ; Catherine Vaudour, conservateur en Chef du Patrimoine, directrice de la Culture et du Patrimoine du Conseil Général des Alpes-Maritimes ; Alexia Fabre, conservatrice du MAC/VAL, Musée d'art contemporain de Vitry-sur-Seine ; Mathieu Maisonneuve, directeur de l'Usine, Tournefeuille, lieu de fabrication, de création et de production de théâtre de rue et de spectacle vivant ; Thierry Pariente, conseiller technique du Ministre de la Culture et de la Communication, pour le Théâtre, le Cirque et les Arts de la Rue ; Nathalie Viot, conseiller artistique, Direction des affaires culturelles, Sous direction des nouveaux projets, Département de l'Art dans la Ville, Ville de Paris. Productrice d'événements artistiques pluridisciplinaires ; Virginie Buronfosse, responsable des relations avec le public aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis...

 

En février, mars et avril 2006, les étudiants du Master ont organisé huit rencontres-débats publiques sur des questions articulant arts, cultures, populations et territoires. Parmi les artistes, acteurs culturels et observateurs du monde de l’art invités : Grégory Chatonsky : artiste numérique, membre fondateur de la plateforme expérimentale incident.net ; Bernard Lubat, musicien, fondateur de la Compagnie Lubat de Gasconha et du Festival d’Uzeste Musical ; Mark Etc, directeur artistique du Groupe Ici Même ; Guy Benisty, cofondateur et directeur du Githec – Groupe d’Intervention Théâtral Et Cinématographique (Pantin - 93) ; Pedro Garcia, directeur artistique du festival Chalon dans la Rue et de l'Abattoir ; Catherine Boskowitz, metteur en scène, codirectrice du Collectif 12 / Friche A. Malraux à Mantes-la-Jolie ; Danièle Bellini, directrice des affaires culturelles de Champigny-sur-Marne (94) ; La Caution, groupe de rap ; Serge Chaumier, professeur à l’université de Bourgogne ; Philippe Henry, maître de conférences HDR à l’Université Paris 8 Saint-Denis, département théâtre ; Stephen Wright, enseignant en esthétique, critique d'art et commissaire d'exposition indépendant ; Hervé Lelardoux, scénographe et metteur en scène, Théâtre de l’Arpenteur ; Gabi Farage, urbaniste-inventeur, directeur de l’association Bruit du Frigo ; Palmira Picon-Archier, directrice de l’APSOAR ; Dominique Lemaître, comédienne, codirectrice artistique de la compagnie des Chercheurs d’Air ; Françoise Léger, codirectrice artistique de la compagnie Ilotopie ; L’Atlas, artiste ; Stéphanie Lemoine, auteure de In Situ, un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours ; Anne Vergneault, co-directrice artistique de la compagnie KMK ; Rémy Bovis, gérant de la coopérative De rue et de Cirque…

 

En janvier, février et mars 2007, les étudiants du Master ont organisé dix rencontres-débats : voir la liste des quarante invités du cycle 2007.

 

En janvier, février et mars 2008, les invités du cycle art [espace] public étaient Thierry Davila historien de l’art et commissaire d’expositions, Thierry Paquot philosophe, professeur à l’Institut d’Urbanisme de Paris (Paris XII), éditeur de la revue Urbanisme, Hendrik Sturm artiste promeneur, enseignant à l’École des Beaux-Arts de Toulon, Luc Gwiazdzinski géographe, université J. Fourier de Grenoble, Jean-François Augoyard directeur de recherche au CNRS, fondateur du CRESSON (Centre de recherche sur l’espace sonore et l’environnement urbain), Nicolas Frize compositeur, directeur des Musiques de la Boulangère, Michel Risse artiste sonore, directeur de la compagnie Décor Sonore et de la Fabrique Sonore, Constantin Petcou architecte et chercheur, cofondateur de l’Atelier d’architecture autogéré, Stefan Shankland plasticien, initiateur de la démarche HQAC, Haute Qualité Artistique et Culturelle (projet Trans305, Ivry sur Seine), Philippe Vasset écrivain, auteur de Un livre Blanc, Fayard, 2007, co-fondateur de l’Atelier de Géographie Parallèle, Jean-Christophe Aguas chargé des évènements métropolitains, délégation générale à la coopération territoriale, ville de Paris, Ami Barak commissaire d’expositions et critique d’art, co-directeur artistique de Nuit Blanche en 2003 et 2004, Hervé Breuil directeur du Lavoir Moderne Parisien, Christophe Girard adjoint au maire de Paris, chargé de la culture, André Rouillé maître de conférences à l’université Paris VIII, critique d’art et fondateur du site Paris-art.com, Jérôme Sans commissaire d’expositions, co-directeur artistique de Nuit Blanche 2006, Jean-Dominique Secondi directeur d’Art Public Contemporain, producteur de Nuit Blanche en 2004, 2006 et 2007, Jean-Marie Songy directeur artistique du festival d’Aurillac, co-directeur artistique de Nuit Blanche en 2007, Xavier Veilhan artiste plasticien ayant participé à Nuit Blanche en 2006 et 2007, Marc Blieux artiste multimédia, chercheur, dirige le projet AIRE et AIRE-Second Life (http://aire-europe.org), Agnès de Cayeux net artiste, chargée du projet x-réseau initié par le Théâtre Paris-Villette en faveur de la création artistique de spectacle vivant en réseau, Michel Lussault géographe, professeur à l’université François-Rabelais de Tours, Ernest Pignon-Ernest, artiste, Alberto Abruzzese université de Milan, Richard Conte université Paris 1, Filippo Fimiani université de Salerne, Camille Gendrault université Paris III, Carlo Grassi université de Venise, Rossana Rummo directrice de l’Institut Culturel Italien de Paris, Pappi Corsicato cinéaste, Stefano de Matteis université d’Urbino, Jean Mottet université Paris 1, Achille Pisanti scénariste, Jean-Noël Schifano écrivain et éditeur, Martine Segonds-Bauer Institut Français de Naples, Jean-Marc Barbieux rédacteurs en chef du magazine Tracks (Arte), Sonja Kellenberger directrice de recherches et d’études, SEA Europe, Pierre Sauvageot compositeur, directeur de Lieux publics, centre national de création des arts de la rue (Marseille), Jean Bojko directeur de Téatr’éprouvête (Corbigny, Nièvre), Proserpine clown, projet La Fabrique de Liens (L’Apprentie Compagnie), Marc Gauchée co-auteur de Culture rurale, cultures urbaines ?, Le Cherche Midi, 2006, André Gattolin essayiste, enseignant et doctorant, spécialisé dans les techniques de communication activistes, Brian Holmes critique d’art et essayiste, spécialisé dans les croisements entre art, économie politique et mouvements sociaux, Samuel Wahl journaliste revue Cassandre, Renaud Auguste-Dormeuil artiste plasticien, Eric Heilmann maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Louis Pasteur de Strasbourg, Manu Luksch artiste, réalisatrice du long-métrage FACELESS *, Nicolas Thély maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et auteur de Vu à la webcam. Essai sur la web-intimité, Les Presses du Réel, 2002. Voir le programme détaillé sur le site des rencontres art [espace] public.

 

Lors de la pré-rentrée du Master en septembre 2008, à la Villette, dans le cadre des Pop's, "festival pour des arts turbulents", les étudiants ont pu rencontrer : François Delarozière, La Machine, Laurent Chanel, artiste, Yveline Rapeau, programmatrice des Pop's, Mehdi Idir, chargé de mission à la direction des spectacles, Jasmine Francq, responsable des visites et ateliers. Ils ont aussi pu assister au séminaire Fresh Circus et à la conférence Smart City dans le cadre du festival Emergences 2008.

 

Directeur du Master : Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Tumblr.

 

 

Pour une présentation plus précise de la formation : versement de la taxe d'apprentissage, recrutement, VAE...

 

La promo 13 en visite d'étude des friches et tiers-lieux grands parisiens sous la neige avec Arnaud Idelon en 2017.

La promo 13 en visite d'étude des friches et tiers-lieux grands parisiens sous la neige avec Arnaud Idelon en 2017.

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Published by masterpcep - dans Présentation du Master