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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 09:58

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D'ici à demain 

 

Chaque année, le Master professionnel Projets culturels dans l’espace public de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (UFR 04 Arts plastiques et sciences de l'art) propose un cycle de rencontres-débats et d’expériences singulières autour des enjeux de l’art et de la création en espace public. 

 

En 2015, le Master fête ses 10 ans. La tentation est grande de regarder dans le rétroviseur et d’analyser de façon rétrospective les évolutions des projets artistiques et culturels dans l’espace public que le Master accompagne depuis 2005. Mais plus grande est l’envie de se projeter de façon prospective. Quelles seront les lignes de force des arts en espace public dans les 10 ans qui viennent ? Quelles tendances sont en train d’émerger ? Lesquelles souhaitons-nous valoriser et encourager ? 

 

Pour présenter ces 10 lignes de force pour les 10 prochaines années, nous organisons 10 rencontres-débats publiques, à Paris et dans le Grand Paris, à Marseille et à Pilsen (République Tchèque), capitale européenne de la culture, en février, mars et avril 2015. Ces rencontres ouvertes à tous réuniront des artistes, des penseurs et des concepteurs de l’espace public. Entrée libre, dans la limite des places disponibles.  

  

Le cycle art [espace] public est organisé par le Master Projets culturels dans l’espace public (responsable : Pascal Le Brun-Cordier), avec l’association Objet(s) Public(s). Les étudiants de la 10ème promotion du Master : Stéphanie Braka, Charlotte Cheveau, Marie Delor, Coralie Durand, Astrid Durocher, Camille Fukas, Essia Jaibi, Samir Ketila, Ariane Leblanc, Pauline Lisowski, Marie Monclus, Agathae Montecinos Pinheiro, Colombine Noébès-Tourrès, Morgane Noubel, Lou Paquet, Chloé Penha, Clémence Pierre, Marie Quelen, Ivana Rumanova, Robin Sepulcre. Des entretiens consacrés à ces 10 tendances, filmés par les étudiants du Master et réalisés en partenariat avec HorsLesMurs, seront mis en ligne parallèlement aux rencontres-débats sur ce site, ainsi que sur le site de la MNACEP - Mission Nationale pour l’Art et la Culture dans l’Espace Public. Le cycle 2015 est dirigé par Anne Gonon, chargée de cours, et Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé et directeur du Master. 

 

 

#1 Marcher 

Les territoires dessinés par la marche

 

Encore souvent réduite à la question de la mobilité, la marche a pourtant depuis longtemps dépassé sa vocation strictement utilitaire. À travers de nombreuses formes artistiques, elle est plus que jamais poétisée et déclinée. Marche esthétique, elle est mise en scène dans des parcours guidés. Marche sensible, elle active nos sens à la découverte de micro-détails de notre environnement, souvent inaperçus au quotidien. Marche physique, elle met le corps à l’épreuve de l’espace et de ses représentations. Quelle alternative l’art de marcher propose-t-il face à une société en permanente accélération ? Dans quelle mesure les cartographies sensibles proposées par les artistes, souvent activées par des habitants, peuvent-elles nourrir et déplacer les cartes classiques ? Comment les politiques publiques peuvent-elles s’emparer de ces nouvelles pratiques artistiques ? 


Avec Nawal Guendouz, architecte et collaboratrice de Bel Horizon dans le cadre des marches urbaines d’Oran, Karen O’Rourke, professeur à l'université Jean-Monnet (Saint-Etienne), Véronique Pény, directrice artistique de la compagnie KMK, Michel Risse, directeur artistique de la compagnie Décor Sonore. 

 

Vendredi 6 février 2015, à la Villa Mais d’Ici, 77 Rue des Cités à Aubervilliers (métro ligne 7, station Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins), 19h-21h.

De 16h à 18h, nous vous proposons une balade "Borderliners" avec la compagnie Décor Sonore. Inscription par mail à artespacepublic2015@gmail.com (places limitées). Le lieu de départ sera indiqué par mail aux inscrits. 

 

Rencontre préparée par Stéphanie Braka et Agathae Montecino.

 

 

#2 Créer In Situ

Des projets artistiques et culturels au cœur du contexte

 

Entretenant un lien étroit au réel, des artistes visuels ou du spectacle vivant font du contexte — humain, urbain, paysager... — l’essence de leur démarche. Ce processus de création in situ impacte les habitants, souvent invités à s’impliquer, qui redécouvrent ainsi leur quotidien. Les artistes sont, eux aussi, déstabilisés, questionnés dans leur pratique, influencés par le terrain dont ils s’imprégnent. Dans un élan similaire, les opérateurs culturels développent une action culturelle contextuelle qui s’inscrit dans la durée. En quoi la démarche des artistes et des opérateurs est-elle modifiée par la mise en oeuvre de ces projets ? Comment font-ils évoluer le paysage de la création et de la culture ? Quels sont les effets sur la population ? De tels projets permettent-ils une certaine forme d’émancipation ? 

 

Avec Christophe Blandin-Estournet, directeur du Théâtre de l’Agora, Didier Ruiz, directeur de la Compagnie des Hommes, Danielle Bellini, directrice des affaires culturelles et de l’Education populaire de Tremblay-en-France, docteur en sciences sociales (Paris 7 Diderot), Olivier Landes, urbaniste, concepteur du projet d’art urbain In Situ à Aubervilliers.


Vendredi 13 février 2015, Théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry-Essonne, dans le Centre Commercial Evry 2 (RER D station Evry-Courcouronnes), 18h-19h30. 

Du 1er au 7 février 2015, 7 clowns sont accueillis par des familles d’Evry. Ce projet de L’apprentie compagnie, proposé par le Théâtre de l’Agora, s’achève le 13 février par La soirée des 7 familles. Assistez-y après la rencontre-débat, à 20h, dans la grande salle du théâtre (2 euros, réservation auprès du Théâtre au 01 60 91 65 65). Restauration possible sur place. 

Rencontre préparée par Coralie Durand, Marie Delor, Lou Paquet. 

 

 

#3 Jardiner le monde

Comment la nature travaille le genre urbain

 

En réponse aux questionnements environnementaux qui animent nos sociétés, de nombreuses actions brouillent les frontières entre bitume et nature, renouvelant ainsi la perception et l’expérience de la ville par ses habitants. Guerrilla gardening, installations d’art végétal, jardins partagés sont autant de formes qui s’approprient des espaces vacants, déterminent de nouveaux usages de l’espace public et activent une nouvelle écologie urbaine. Que provoque ces irruptions de la nature en ville ? Quels rôles les artistes, les paysagistes et les structures culturelles jouent-ils dans la sensibilisation au développement durable ? En quoi le végétal, matériau de l'artiste, est-il vecteur politique et/ou esthétique de structuration urbaine ? 

 

Avec Laurent Bourdereau, directeur du Domaine de Chamarande (91), Liliana Motta, artiste, botaniste, paysagiste, et Nicolas Soulier, architecte et urbaniste. 


Vendredi 20 février 2015, à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre Saint-Charles (amphithéâtre), 47 rue des Bergers (métro ligne 8, station Boucicaut ou Lourmel ou ligne 10, station Charles-Michels ou Javel André-Citroën), de 19h à 21h. 

Rencontre préparée par Pauline Lisowski et Marie Quelen. 

 

 

#4 Explorer l’extra-urbain 

(En)jeux artistiques et culturels d’une France pas si périphérique

 

À l’écart des métropoles en chantier, loin des villes connectées concentrant l’essentiel des richesses, les territoires extra-urbains sont depuis peu au cœur de vifs débats. 60% de la population et 80% des classes populaires vivraient dans cette “France périphérique”, péri-urbaine ou rurale, fortement précarisée et souvent oubliée. Qu’ils soient présentés comme « bucoliques », ou, plus négativement « ordinaires », voire « moches », ils souffrent de préjugés qui alimentent le mythe de leur déclin. Qu’en est-il exactement ? Comment artistes et acteurs culturels occupent-ils ces terrains ? Dans quels types de lieux et d’espaces publics et avec quels projets ? Quels enjeux identifient-ils ? Quelles difficultés rencontrent-ils ? 

 

Avec Luc Gwiazdzinski, géographe et enseignant-chercheur à l'université de Grenoble, Alice Lamy, chargée du développement territorial à Animakt, lieu de fabrique pour les arts de la rue (Saulx-les-Chartreux), Elsa Vanzande, membre du collectif La Folie Kilomètre. 

 

 

Vendredi 6 mars 2015 à Gare au théâtre, 13, rue Pierre Sémard à Vitry-sur-Seine (RER C, station Vitry-sur-Seine), de 18h30 à 20h30. 
 

À la suite de la rencontre, Gare au théâtre propose un concert de chants et musiques balkans, “EFTA” (réservations auprès de Gare au théâtre, 01 55 53 22 56). Bar et restauration légère sur place.

La veille de cette rencontre-débat, jeudi 5 mars, une marche exploratoire, à la découverte des territoires pluriels de l’Essonne, est organisée en collaboration avec Animakt, lieu de fabrique pour les arts de la rue. De la gare RER de Palaiseau-Villebon (91) jusqu’à Animakt à Saulx-les-Chartreux (91), nous traverserons ville et campagne et questionnerons les frontières de l’urbain. Rendez-vous à 14h30 à la gare RER de Palaiseau-Villebon. Réservation : artespacepublic2015@gmail.com 

Rencontre préparée par Stéphanie Braka, Charlotte Cheveau, Pauline Lisowski, Robin Sepulcre. Remerciements à Gare au théâtre, Frictions urbaines et Animakt. 

 

 

#5 Augmenter l’expérience 

Des spectateurs à l’épreuve de situations artistiques

 

L’expérience est omniprésente dans le champ artistique hors les murs. Plongé dans des situations et des interactions inédites, préméditées ou spontanées, le spectateur expérimente de nouveaux rapports au monde et aux autres. Parallèlement à ces interventions artistiques, le marketing et la publicité investissent également la sphère de l’expérience. L’attention des individus est devenue un objet de conquête, un véritable enjeu, qu’on tente de s’approprier en utilisant l’expérience comme moyen pour les uns et comme questionnement pour les autres. Quelles sont les procédés utilisés par les artistes pour augmenter l’expérience ? En quoi la réception esthétique s’en trouve-t-elle modifiée ? Le détournement des gestes artistiques par le marketing ne contribue-t-il pas à disqualifier ces expériences esthétiques vécues par les spectateurs ? 

 

Avec Gabriella Cserhatidirectrice artistique du collectif GK, Anyssa Kapeluszmaître de conférences en études théâtrales à l'université d'Aix-Marseille, Corinne Pontierartiste, fondatrice  du groupe ici-Même (Grenoble). 

 

Jeudi 12 mars 2015, Cité des arts de la rue, 225 avenue des Aygalades à Marseille, 10h-12h. 

Rencontre-débat organisée en partenariat avec la FAI-AR, Lieux publics et le Citron Jaune, dans le cadre des rencontres Delta. 

Rencontre préparée par Essia Jaibi, Ariane Leblanc, Morgane Noubel, Chloé Penha. 
 

 

#6 Activer l’espace public politique 

Des gestes artistiques révélateurs de dissensus 

 

L’espace public n’a rien d’un espace naturellement partagé et ouvert. Il se présente souvent bien au contraire comme un territoire physique et symbolique largement inégalitaire auxquels certains citoyens, invisibles ou inaudibles, n’accèdent pas ou rarement. Ici et là, des artistes ont fait le choix d’interroger la dimension politique de l’espace public en proposant d’autres représentations et d’autres usages. Comment parviennent-ils à ménager, voire imposer, des espaces de visibilité pour ceux qui demeurent hors du champ de l’attention ? Comment déjouent-ils les représentations dominantes et stigmatisantes des exclus ? Quels sont les effets de ces projets qui activent, souvent par la critique et le dissensus, la dimension politique de l’espace public ? 

 

Avec notamment Sébastien Thiéry, chercheur en sciences politiques et en architecture, confondateur du PEROU, Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines, Valérie de Saint-Do, auteure, journaliste critique de théâtre et d'arts plastiques, Arnaud Théval, artiste. 

Vendredi 20 mars 2015, à l´Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Centre Saint-Charles (amphithéâtre), 47, rue des Bergers (métro : ligne 8 station Boucicaut ou Lourmel, ligne 10 station Charles-Michels ou Javel André-Citroën). De 19h à 21h. 

Rencontre préparée par Colombine Noébès-Tourrès, Marie Monclus, Clémence Pierre et Ivana Rumanova.

 

#7 Hacker les espaces publics immatériels

Quand les artistes se saisissent de la radio et des réseaux sociaux 

 

L’espace public ne se limite pas aux espaces physiques : il s’étend aussi, et de plus en plus, aux médias, au web, aux réseaux sociaux. Alors que nous y passons un temps croissant, peu de projets artistiques se sont pour le moment attachés à en explorer les potentialités, à en interroger le fonctionnement, à en détourner les usages, à en repousser les limites. En compagnie d’artistes qui se sont emparés de Facebook, de Grindr (application de drague géolocalisée) et du média radiophonique, nous nous interrogerons sur les enjeux artistiques et culturels de leurs projets et sur l’étendue du champ des possibles.

 

Avec notamment Camille Louis, Laurie Bellanca, Sylvia Fredriksson du collectif kom.post. 

 

POUR DES RAISONS TECHNIQUES, LA RENCONTRE DOIT ÊTRE REPORTÉE. NOUS VOUS TIENDRONS INFORMÉS DE LA DATE ET DU LIEU DÈS QUE POSSIBLE.


Rencontre préparée par Coralie Durand, Ariane Leblanc, Lou Paquet, Chloé Penha. 

 

 

#8 Repenser la ville 

Les fabriques alternatives de l’urbanité  

 

Depuis quelques années, les manières de penser la ville évoluent et de nouveaux acteurs émergent. En parallèle des actions menées par les institutions, de jeunes collectifs à l’image d’Exyzt, Cochenko ou Raumlabor, offrent une alternative aux pratiques traditionnelles de l’urbanisme. Artistiques, constructives, culturelles, éducatives, citoyennes ou politiques, ces démarches témoignent de l'émergence de nouveaux enjeux. En quoi cette tendance fait-elle écho aux défis de demain ? Comment ces nouvelles pratiques interrogent-elles l'action collective ? Quelles collaborations entre acteurs privés, institutions et collectifs peuvent être envisagées pour l’avenir de nos espaces publics ? 

 

Avec Marie-Pierre Bouchaudy, Plaine Commune (Mission Nuage), Hugues Bazin, chercheur indépendant en sciences sociales au Laboratoire d'Innovation Sociale par la Recherche-Action (LISRA) (blog), Pascal Ferren, chargé de projet au pOlau, Pôle des Arts Urbains (Tours), Clothilde Kullmann, doctorante EIREST, assistante directeur de projet au sein de la SEMAPA (réactante), Stéphane Vincent, délégué général de la 27ème Région (grand témoin de la rencontre). En présence de membres des collectifs YA+KDidatticaColocoQuatorzeSaprophyte, Pixel 13, Cochenko, Horizome... 

 

Vendredi 27 mars 2015, Pavillon de l'Arsenal, 21 bd Morland, Paris 4ème (métro Sully Morland ou Bastille), 18h30-21h. Sur inscription à l’adresse suivante : artespacepublic2015@gmail.com

 

Rencontre préparée par Colombine Noébès-Tourrès, Marie Monclus, Clémence Pierre et Samir Ketila 

 

 

#9 Voyager autrement 

Des protocoles d’exploration réinventent l’art du déplacement 

 

De plus en plus de touristes ne se contentent plus d’un rôle d'observateur et ne se précipitent plus exclusivement vers les sites et monuments traditionnels. Le terme même de “touriste” est perçu comme péjoratif par certains. Prônant les bienfaits du déplacement, celui qui emmène ailleurs physiquement et bouleverse mentalement, ils recherchent une véritable rencontre avec le pays visité. En somme, le tourisme de masse ne fait plus recette auprès de ceux qui sont en quête d’une expérience “authentique”, qu’ils trouvent bien souvent auprès des habitants, devenus les meilleurs ambassadeurs et “greeters” qui soient. Cette aventure du voyage, au bout de la rue comme de l’autre côté de la planète, a été investie par de nombreux artistes de l’espace public. Comment, à travers leurs interventions, contribuent-ils à révéler l’esprit d’un lieu ? En quoi modifient-ils la perception des paysages traversés ? Quelles modalités de coopération instaurent-ils à la population ? 
 

Avec Adriana Kabova (anthropologue, Université Charles à Prague), Trevor Davies (Københavns Internationale Teater), Jiří Sulženko et Christian Potiron (PLZEŇ 2015). 

 

Jeudi 2 avril 2015, de 18h à 20h, à Pilsen (République Tchèque), à Plzen – zastávkaPřeštická 1761/4. 

 
Cette rencontre-débat a lieu à Pilsen, capitale européenne de la culture 2015, à l’occasion d’un voyage des étudiants du Master. Accueillis chez l’habitant, et en collaboration avec des artistes invités au séminaire du réseau européen IN SITU, ils vont expérimenter des modalités alternatives de découverte de la ville.
 

Rencontre préparée par Charlotte Cheveau, Samir Ketila, Agathae Montecinos Pinheiro, Ivana Rumanova. 

 

 

Objevovat město jinak. Veřejná diskuze z cyklu „Art [espace] public“

 

Místo a datum konání: Čtvrtek 2. Dubna 2015, Plzeň Zastávka, Přeštická 1761/4, 18:00

 

Čím dál tím více turistů se nespokojí s rolí pozorovatelů a necestují pouze za tradičními turistickými cíli. Samotné označení „turista“ se stalo téměr hanlivým a novodobí „cestovatelé“ chtějí objevit a zažít místo jinak, v bližším kontaktu s obyvateli a specifickým kontextem. Cestovatelskými zážitky, které se dají zažít jak na ulici ve svém vlastním městě, tak na druhém konci světa, se začalo zabývat mnoho umělců tvořících ve veřejném prostoru. Jakými prostředky může umění vstoupit do hry a zviditelnit to, co je vytěsněno z oficiální reprezentace města? Cílem debaty je diskutovat možnosti, ale také limity participace v umění. Jaké jsou nástrahy přístupu, který se stal voblasti umění ve veřejném prostoru už téměř paradigmou, k jakým otázkám vybízí?

 

Hosté: Adriana Kábová (kulturní antropoložka, FHS Praha), Trevor Davies (IN SITU), Jiří Sulženko, Christian Potiron (PLZEŇ 2015). Moderují: Studenti programu „Kulturní projekty ve veřejném prostoru“ z Univerzity Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

 

 

 

#10 Fêter 

La création d'un commun éphémère 

 

Parallèlement au développement des réseaux sociaux et à l’augmentation du temps passé devant des écrans semble croître le désir de vivre des temps partagés où s’éprouve le plaisir d’être ensemble, de recréer un corps social à la fois physique et symbolique. Ces moments d’une grande diversité – exubérants ou modestes, prenant la forme de festivals, de carnavals, de déambulations néo-foraines, de grandes fêtes de ville menées tambour battants ou de rendez-vous de quartiers presqu’improvisés – se ressemblent sur un point : ils façonnent du commun. Un commun éphémère, consumé dans l’ici et maintenant, mais qui nourrit la ville et la mémoire de ses habitants, en manifestant une urbanité chaleureuse. Comment s’inventent et se partagent ces espaces-temps festifs ? Comment amener la population d’un même territoire à s’éprouver dans un “nous” ? Comment les esthétiques des fêtes traditionnelles évoluent-elles ? Dans quelle mesure ces évènements rassembleurs ont-ils une valeur de rite ? En quoi peuvent-ils être politiques ? 

 

Avec Jacques Livchine, metteur en songes, Théâtre de l’Unité, et Michel Maffesoli, sociologue, professeur à l’université Paris Descartes. 

Vendredi 10 avril 2015 à La Ferme du Bonheur à Nanterre (RER A direction St Germain en Laye, arrêt Nanterre Université, sortie 1. Traverser la Fac, longer la palissade des poètes avec des cirques derrière et des vignes devant. Entrée face aux deux pianos enfoncés dans la terre). De 19h à 21h.

Rencontre préparée par Astrid Durocher et Camille Fukas. 

 

 

 

 

En partenariat avec Radio Campus Paris

En partenariat avec Radio Campus Paris

Quelques-unes des personnes présentes le 20 février 2015 pour participer à la rencontre Jardiner le monde — Comment la nature travaille le genre urbain.

Quelques-unes des personnes présentes le 20 février 2015 pour participer à la rencontre Jardiner le monde — Comment la nature travaille le genre urbain.

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