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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 15:39
Ed Fairburn

Ed Fairburn

Vous êtes intéressé.e par la création artistique en espace public, l'art urbain, l'art in situ, les créations contextuelles, participatives, les projets artistiques et culturels de territoire, l'art dans le paysagedans le champ des arts vivants, des arts visuels, de la performance, de l'urbanisme tactique ? Vous souhaitez acquérir des connaissances et des savoir-faire opérationnels pour concevoir, produire, développer ce type de projets ? Voici comment candidater au Master 2 professionnel Projets culturels dans l'espace public (PCEP) de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. 
 
1. Commencez par vous assurer que notre formation correspond bien à vos attentes. Pour cela, lisez attentivement la présentation du Master : masterpcep.over-blog.com/article-1162144.html 
 
Prenez le temps de parcourir les autres pages de ce journal de bord et notamment cet article sur l'actualité de la formation, ces articles parus dans Le Monde le 26/1/2018 et le 24/4/2018, cet entretien vidéo avec Pascal Le Brun-Cordier, responsable du Master, ces portraits d'ancien.ne.s étudiant.e.s...

2. Votre parcours universitaire et/ou vos expériences professionnelles doivent nécessairement témoigner d'un intérêt manifeste pour les domaines de spécialité du Master, tels que définis dans l'article "présentation" de ce blog. Il peut s'agir d'expériences associatives, d'un mémoire de M1 ou de M2, de dossiers universitaires, de stages, d'emplois, de projets artistiques ou culturels...
 
3. Vous devez être titulaire d'un diplôme de Master 1 (ou équivalent). 
 
Quelques exemples de Masters dont étaient titulaires des étudiant.e.s admis au Master PCEP les années passées (liste non limitative) : Institut d'Etudes Politiques de Paris et de régions, Ecoles d'architecture, Masters en urbanisme, Design d'espace, Ecoles du Paysage, Ecoles Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Ecoles de théâtre, Master "culture" (médiation, direction de projets culturels...), Master Etudes urbaines, Etudes culturelles, Sociologie, Arts plastiques, Arts du spectacle, Histoire de l'architecture, DSAA Alternatives urbaines... Des étudiant.e.s ayant effectué tout ou partie de leurs curcus en Europe et dans d'autres régions du monde ont également été admis, ainsi que des étudiant.e.s ayant effectué une VAE pour un niveau M1.
 
4. Pour déposer votre candidature : rendez-vous du 20 avril au 11 mai 2020 sur le site de l'université Paris 1.
 
5. Une fois que vous aurez déposé votre dossier de candidature, vous serez informé.e du choix de la commission de pré-sélection via l'application e-candidat. 
 
6. Les candidat.e.s pré-sélectionné.e.s seront convoqué.e.s à un entretien le 11 ou 12 juin 2020, à Paris ou en vidéoconférence si le confinement n'est pas levé.  

Pour préparer cet entretien, elles.ils devront lire :
 
1-deux livres, dont :
Georges Perec, Espèces d’espaces, Galilée, 2000.
et un autre livre à choisir dans cette liste :
-Paul Ardenne, Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation, Flammarion, coll. Poche, 2004.
-Jean Blaise, Jean Viard, Remettre le poireau à l'endroit, Editions de l'Aube, 2015.
-Daniel Buren, À force de descendre dans la rue, l'art peut-il enfin y monter ?, Sens et Tonka, 1998.
-Italo Calvino, Les Villes invisibles, Seuil, coll. Poche, 1996.
-Francesco Careri, Walkscapes. La marche comme pratique esthétique, Babel Essai, 2020.
-Marielle Macé, Nos cabanes, Verdier, 2019. 
-Jacques Rancière, Le spectateur émancipé, La Fabrique, 2008.
 
3-trois publications au choix mises en ligne sur le mur de la page Facebook du Master dans les précédentes semaines. 

Elles.ils seront interrogé.e.s par le jury sur ces lectures et les réflexions qu'elles leur inspirent. 
 
7. Les résultats de la commission sont communiqués dès le dernier jour des oraux, soit le 12 juin 2020.
 
Les étudiants de la 13e promotion à la Station gare des Mines avec Arnaud Idelon !

 

Réponses aux questions les plus fréquentes :
 
Combien de candidat.e.s sont pré-sélectionné.e.s et combien sont finalement retenu.e.s ?
Environ 40 candidat.e.s sont pré-sélectionné.e.s chaque année, et 20 sont retenu.e.s après les entretiens.
 
Y a-t-il une session de recrutement en septembre ?
Non, il n'y a qu'une session de recrutement chaque année, au printemps.
 
Est-il possible de suivre le Master tout en ayant un travail en parallèle ?
Les cours, ateliers et séminaires ont lieu du lundi au vendredi. De ce fait, la réponse à la question est négative.
 
Le Master développe-t-il des projets avec des partenaires ?
Oui, chaque année, plusieurs projets sont mis en œuvre par les étudiant.e.s avec des partenaires (collectivités territoriales, associations, festivals, institutions culturelles, collectifs d'artistes...), soit dans le cadre de cours, soit dans le cadre de l'association Objet(s) Public(s) qui réunit tous les étudiant.e.s de la promotion. Ces projets sont généralement proposés par l'équipe pédagogique du Master en début d'année. Ils permettent aux étudiant.e.s d'être directement et concrètement impliqué.e.s dans des réalités professionnelles de la création en espace public (pour bien comprendre ce que recouvre cette expression, lire l'article présentation de ce journal de bord). Pour avoir une idée des nombreux projets menés les années précédentes et des multiples partenaires avec lesquels nous avons travaillé, consultez les articles de ce journal de bord, notamment celui-ci : http://masterpcep.over-blog.com/article-1162144.html
 
Que deviennent les ancien.ne.s étudiant.e.s du Master ?
Trois articles de ce journal de bord répondent à cette question :
 
Qui sont les enseignant.e.s du Master ?
La réponse se trouve dans cet article : http://masterpcep.over-blog.com/article-1162144.html
 
Le Master fait-il l'objet d'une évaluation ?
Oui. Pour en savoir plus, consultez cette page : http://masterpcep.over-blog.com/article-1162144.html
 
Quand est la rentrée, quand se termine la formation, quand commence(nt) le (ou les) stages ?
La 2e ou la 3e semaine de septembre (date précisée au printemps). Fin de l'année : début avril. La période de stage débute début avril et se termine au plus tard fin novembre. Il est possible d'effectuer plusieurs stages. 
 
La présence aux cours est-elle obligatoire ?
Oui et les absences éventuelles doivent être justifiées. Le règlement de l'université prévoit qu'au-delà de deux absences justifiées, les étudiant.e.s ne peuvent plus suivre le cursus.
 
Est-ce que je peux présenter ma candidature si je n'ai jamais mis en œuvre de projets artistiques/culturels en espace public ?
Oui dès lors que vous avez un intérêt manifeste pour les thématiques du Master.
 
Quel est le montant des droits d'inscription ? 
Cf. le site de l'université : http://www.pantheonsorbonne.fr/ufr/ufr04/sinscrire/comment-sinscrire-ou-se-reinscrire/
 
Comment se préparer avant de déposer une candidature ?
Nous vous invitons à vous familiariser avec les questions abordées dans le cadre du Master en explorant ce journal de bord et à suivre notre page Facebook.
 
Avez-vous des suggestions pour les candidat.e.s retenu.e.s avant la rentrée ?
Oui. Entre le mois de juin et la rentrée du Master (sauf cette année 2020 compte tenu de la crise du Covid-19), les candidat.e.s sont vivement encouragé.e.s à aller découvrir in situ les projets et œuvres du Voyage à Nantes et les créations pérennes d'Estuaire (entre Nantes et Saint-Nazaire), à participer aux festivals ou aux diverses manifestations où sont présentées des créations en espace public ou in situ théâtre/danse/musique/arts numériques, la biennale de Venise, les festivals d'Avignon, de Rennes (Les Tombées de la Nuit), d'Aurillac, de Chalon sur Saône, de Sotteville-lès-Rouen, de Graz, Terschelling..., et les manifestations organisées par le Channel à Calais, les Pronomade(s) en Haute-Garonne, Metropolis à Copenhague.... Les projets artistiques d'Estuaire et les principales créations 2020 présentées dans les festivals dédiés aux arts de l'espace public seront étudiées pendant l'année (une liste de spectacles et expositions à voir en priorité sera transmise courant juin aux étudiants). Des solutions d'hébergement économique sont possibles à Nantes (Auberge de jeunesse) et dans le cadre des principaux festivals (Chalon, Aurillac...). Pour info, chaque année, les futurs étudiants du Master s'organisent pour se retrouver pendant ces rendez-vous d'été, organiser des temps de rencontre (et trouver des solutions de mutualisation : transport, hébergement, repas...).
 
Pour toute information concernant votre candidature, vous pouvez contacter Delphine Gaber, au bureau des Masters professionnels : 01 44 07 84 84.
 
...
 
...

Pour les candidats à une VAE : consulter le site de Paris 1. Dans le cadre de la préparation de votre dossier et de l'entretien, nous vous suggérons de lire les ouvrages de la bibliographie présentée plus loin.
...
 
Le Master Projets culturels dans l'espace public est un Master professionnel qui présuppose un certain nombre de connaissances générales dans le champ de l'histoire et de l'actualité des arts plastiques et des arts du spectacle, de l'histoire et de l'actualité des politiques culturelles, des approches sociologiques, urbanistiques et poétiques de la ville notamment.
 
Voici quelques ouvrages, dans ces différents domaines, dont la lecture est vivement suggérée aux étudiants avant chaque rentrée.
 
En premier lieu, quelques articles généraux sur la notion d'espace public :
-Antoine Fleury, article Espace public de l'encyclopédie en ligne Hypergeo : ici.
-Ilaria Casillo, article Espace public de DicoPart : ici.
 
1. Arts visuels et arts vivants au XXe et au XXIe siècle, notamment depuis cinquante ans :
Paul Ardenne, Un art contextuel : Création artistique en milieu urbain, en situation, d'intervention, de participation, Flammarion, coll. Poche, 2004.
Paul Ardenne, Bénédicte Ramade, Courants Verts, Créer pour l'environnement, Le Bord de l'eau, 2020. 
Daniel Buren, À force de descendre dans la rue, l'art peut-il enfin y monter ?, Sens et Tonka, 1998. 
Anne Gonon, In vivo, Les figures du spectateur des arts de la rue, Ed. L'Entretemps, collection Carnet de rue, 2011. 

Stéphanie Lemoine et Samira Ouardi, Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, Editions Alternatives, 2010. 
Estelle Zhong Mengual, L'art en commun - Réinventer les formes du collectif en contexte démocratique, Les Presses du réel, 2019. 

2. Histoire et actualité des politiques culturelles, enjeux culturels contemporains. 
Collectif, Déclaration de Fribourg : les Droits Culturels, 2007. En ligne.
Nadia Arab, Burcu Özdirlik et Elsa Vivant, Expérimenter l’intervention artistique en urbanisme, Presses Univ. de Rennes, Collection : Espace et Territoires, 2016. 
Françoise Lucchini (sous la dir.), La mise en culture des friches industrielles, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, 2016. 

3. La ville, l'espace : approches poétiques, sociologiques, politiques, urbanistiques 
Ouvrage collectif sous la direction de Thierry Paquot, Yvette Masson Zanussi, Marco Stathopoulos, AlterArchitectures Manifesto, Infolio, 2012. 
Jean Blaise, Jean Viard, Remettre le poireau à l'endroit, Editions de l'Aube, 2015. 
Italo Calvino, Les Villes invisibles, Seuil, coll. Poche, 1996.
Anne Clerval, Paris sans le peuple, La gentrification de la capitale, Ed. La Découverte, 2013. 
Henri Lefebvre, Le Droit à la ville, Economica, 2009 (3e édition). 
Michel Lussault, L'Homme spatial, La construction sociale de l'espace humain, Seuil, Paris 2007. 
Michel Lussault, Hyper-Lieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation, Seuil, Paris, 2017. 
Marielle Macé, Nos cabanes, Verdier, 2019. 
Georges Perec, Espèces d’espaces, Galilée, 2000.
Laurent Petit, La ville sur le divan, Introduction à la psychanalyse urbaine du monde entier!, Editions La Contre Allée, 2013. 
Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Sociologie de Paris, La Découverte, coll. Repères.
Nicolas Soulier, Reconquérir les rues. Exemple à travers le monde et pistes d’actions, Editions Ulmer, 2012. 
Joëlle Zask, Quand la place devient publique, Lormont, Le Bord de l'eau, 2018. 
Revues : Klaxon (en ligne), Stradda, Mouvement, Mouvements, Esprit, Urbanisme, La Scène...
Sur l'urbanisme tactique, conférence de Evelina Ozola, Ron Finley, Amanda Burden... 

4. Le montage et le développement des projets artistiques et culturels 
Philippe Barthélemy, Financer son projet culturel (2° édition), Collection Dossiers d’Experts, Territorial Editions, 2012 ; Mobiliser le mécénat culturel, Collection Dossiers d’Experts, Territorial Editions, 2012. 

 


Cf. également les articles et ouvrages suivants :

Collectif, L'espace public, CNRS-Editions, coll. Les essentiels Hermès, 2008.
Ouvrage collectif, A Mayor's guide to public life, Gehl Institute. 
Hakim Bey, TAZ. Zone Autonome Temporaire, traduit de l’anglais par Christine Tréguier. En ligne. 
Yves Citton, Pour une écologie de l’attention, Paris, Seuil, 2014 
Thierry Davila, Marcher, Créer. Déplacements, flâneries, dérives dans l’art de la fin du XXème siècle, Editions du Regard, 2002
Michel Foucault, "Des espaces autres", Dits et écrits, tome 2, Gallimard, 1984. En ligne.
Carole Gayet-Viaud, « Les espaces publics démocratiques à l’épreuve du terrorisme », Métropolitiques, 20 novembre 2015. En ligne. 
Oskar Negt, L'espace public oppositionnel, Payot & Rivages, 2007.
Thierry Paquot, L’espace public, Paris, La Découverte, « Repères », 2009. 
Pascal Nicolas-Le Strat, Expérimentations politiques, 2008. En ligne.
Jacques Rancière, Le spectateur émancipé, La Fabrique, 2008. 
Christian Salmon, Storytelling : La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits, La Découverte/Poche, 2008. 
Pierre Sansot, Poétique de la ville, Petite Bibliothèque Payot - poche, 2004.
Bernard Stiegler, notamment De la misère symbolique, tome 1 et 2, Galilée, 2004 et 2005.
Thierry Paquot, Des corps urbains, sensibilités entre béton et bitume, Editions Autrement, 2006.
Constantin Petcou et Doina Petrescu, « Au rez-de-chaussée de la ville », Multitudes, 2006. En ligne.
Luc Gwiazdzinski, La nuit dernière frontière de la ville, Editions de l’Aube, 2007 ; Périphéries, Voyage à pied autour de Paris, Editions de l’Aube, 2007 ; Si la ville m’était contée, Editions Eyrolles, 2005. 
Jean-Claude Wallach, La culture, pour qui ? Essai sur les limites de la démocratisation culturelle, Editions de l’Attribut, 2006.
Les ouvrages de la collection "Carnet de rue", publiés par les éditions de l'Entretemps.
Et la documentation du Laboratoire Cresson, centre de recherche ambiances architectures urbanités. 

Également :
-KLAXON, la revue du CIFAS, 
-La revue Métropolitiques.eu, notamment ce dossier sur Espaces publics urbains et concertation. 


Bibliographie non exhaustive, complétée par les différents intervenants du Master tout au long de l'année. 

Rencontre-débat sur la création artistique contextuelle organisée par le Master avec Christophe Blandin-Estournet, directeur du Théâtre de l’Agora, Didier Ruiz, directeur de la Compagnie des Hommes, Danielle Bellini, directrice des affaires culturelles et de l’Education populaire de Tremblay-en-France, docteur en sciences sociales (Paris 7 Diderot), Olivier Landes, urbaniste, concepteur du projet d’art urbain In Situ à Aubervilliers, vendredi 13 février 2015 au théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry-Essonne.

Rencontre-débat sur la création artistique contextuelle organisée par le Master avec Christophe Blandin-Estournet, directeur du Théâtre de l’Agora, Didier Ruiz, directeur de la Compagnie des Hommes, Danielle Bellini, directrice des affaires culturelles et de l’Education populaire de Tremblay-en-France, docteur en sciences sociales (Paris 7 Diderot), Olivier Landes, urbaniste, concepteur du projet d’art urbain In Situ à Aubervilliers, vendredi 13 février 2015 au théâtre de l’Agora, Scène nationale d’Evry-Essonne.

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Published by masterpcep - dans Actualité du Master
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 11:50

Le Master 2 professionnel Projets Culturels dans l’Espace Public est la première formation universitaire en Europe dédiée à la conception, la production et le développement de projets artistiques en espace public et à la culture expérientielle. Créé en 2005 au sein de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Ecole des Arts de la Sorbonne, le Master forme chaque année 20 étudiant.e.s.

 

 

1. QUEL EST L’OBJET DU MASTER ? 

 

L’art urbain ou dans la nature, souvent in situ ou contextuel, dans le domaine des arts vivants, des arts visuels, de la performance, de l'urbanisme culturel ou de l’architecture éphémère. Ce sont parfois des projets participatifscollaboratifs, avec des perspectives d’«empowerment», ou dans un esprit «artiviste». Ils sont fréquemment articulés à des politiques de développement territorial, social ou touristique, et, de plus en plus, liés à des programmes d’aménagement urbain. Un fil rouge les relie : tous situés hors de la boite noire des théâtres ou hors du white cube des centres d’art, ils sont en relation avec leur environnement, humain ou paysager, qu’ils viennent révéler, décaler, perturber, transformer, discrètement ou de manière spectaculaire, fugitivement ou durablement. Ces projets nourrissent de manière substantielle ce que nous appelons la "culture expérientielle", celle qui nous invite à vivre des expériences — relationnelles, urbaines, culturelles, poétiques... 

 

bodies-in-urban-spaces1.jpg

Bodies in urban spaces, Cie Willi Dorner (Autriche). Photo DR. 

 

 

2. QU’EST-CE QUE L’ESPACE PUBLIC ? 


C’est un espace physique constitué de lieux de passages, de rassemblement et d’interactions sociales diverses, théoriquement ouverts à l’usage de tous, travaillés, selon les époques, les pays, les heures du jour et de la nuit, par une multitude de phénomènes : restriction d'accès et imposition de règles (port d'un masque, distanciation physique...) pour raisons sanitaires, ségrégation sociale, de genre, privatisation, terrorisme, contrôle policier, protestation sociale, réappropriation citoyenne, sportives, ludiques, érotiques, festives... Mais l’espace public n’est pas seulement une notion d’urbaniste ou de géographe, c’est aussi un concept en philosophie et dans les sciences sociales qui désigne un espace métaphorique, synonyme de sphère publique ou du débat public, où circulent des idées, des discours, constitué aussi de silences et d’absences. Nous réfléchissons avec les étudiant.e.s à ces différentes manières de voir et de penser l’espace public, théoriquement et pratiquement, et spécifiquement dans cette ère Covid-19.

 

Appréhendé comme espace physique, ouvert ou couvert, mais également comme espace socio-politique, symbolique, lieu de visibilités et de débats publics, l'espace public est pour nous un lieu ou un espace-temps dont les artistes peuvent activer ou réactiver la dimension publique, sensible, poétique ou politique, contrecarrant peu ou prou des logiques d’aseptisation, de privatisation ou de dégradation symbolique dont il est souvent affecté, et touchant une population différente de celle habituellement concernée par l’offre artistique et culturelle institutionnelle. Cette exigence nous paraît d'autant plus essentielle aujourd'hui alors que l'espace public tend à n'être perçu que sous un angle sanitaire (organiser la distanciation physique), technique (gérer des flux de passants) ou policier (surveiller et punir), en oubliant ses autres dimensions, sensibles, sociales et politiques notamment. 

 

 

3. PROJETS ARTISTIQUES OU PROJETS CULTURELS ? 

 

Les deux : artistiques parce que créés par ou avec des artistes, mais nécessairement culturels, par ce que conçus, vécus et partagés avec des passant.e.s, des habitant.e.s, des spectateurs.trices. Ces projets sont à la fois porteurs de singularités, du fait de leur processus de création et de leur forme, et vecteurs de commun, parce que mis en partage dans l’espace public. 

 

Si tout au long du XXe siècle, des artistes ont voulu créer hors les murs, explorer d’autres territoires, inventer d’autres relations aux publics, le domaine des arts de l’espace public et pour sites spécifiques — où se croisent plasticien.ne.s, performeur.e.s, musicien.ne.s, chorégraphes, circassien.ne.s, street artistes, scénographes urbains… — connaît en France et en Europe un développement significatif depuis une trentaine d’années. 

 

Cet essor, dont témoigne de nombreuses initiatives, stimulé en France par la relance de la commande publique par l'État dans les années 1980, puis par des collectivités territoriales (aujourd'hui avec le Grand Paris Express) ou par la Fondation de France (Nouveaux Commanditaires), par le développement de réseaux européens (In SituCircostrada...), par le lancement de programmes comme Estuaire (2006) puis le Voyage à Nantes (2011), et par l'essor des démarches artivistes, rencontre l’intérêt croissant d’un large public, constitué tout autant de passants de hasard que de spectateurs avertis et d’amateurs impliqués. En 2015, la création de la MNACEP conforte la structuration du secteur et renforce sa visibilité institutionnelle.

 

Au-delà des projets artistiques dans l’espace public et pour sites spécifiques, un vif intérêt est porté par l’équipe du Master aux démarches associant à des projets urbains artistes et collectifs d’architectes, de paysagistes (comme Coloco, Bruit du Frigo, Bellastock, YA+K, Yes We Camp…), aux tiers-lieux culturels et solidaires (comme les Grands Voisins où le Master était en résidence une journée par semaine en 2019 et 2020), aux enjeux des droits culturels, aux logiques de développement culturel territorial (cf. notamment Culture CommuneLes Pronomade(s), Derrière le Hublot...), aux espaces de réflexion dédiés aux nouvelles articulations possibles entre art et société : le PEROU - Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines, Artfactories, le réseau TransEuropeHalles... 

 

 

4. QUEL EST L’OBJECTIF DU MASTER ? 

 

Former des professionnel.le.s de la conception, de la production et du développement de projets culturels, ouvert.e.s à la diversité de la création contemporaine, engagé.e.s dans une réflexion sur les relations entre arts, cultures, populations et territoires, en France et en Europe. 

 

Compagnie XY à Copenhague, dans le cadre de la programmation de Metropolis. Photo DR.

 

 

5. QUEL EST LE PROGRAMME PÉDAGOGIQUE DU MASTER ? 

 

Il alterne cours, séminaires, projets réalisés avec des partenaires, rencontres avec d’ancien.ne.s étudiant.e.s, voyages d’études (entre mi-septembre et début avril) et stages (3 à 7 mois, entre avril et novembre). Les étudiant.e.s acquièrent des connaissances et des savoir-faire et complètent progressivement leur boite à outils dans le domaine de l’ingénierie de projets en étant en situation de création et de production avec des professionnel.e.s, impliqués dans des projets réels.

 

Depuis 2018 par exemple, les étudiant.e.s conçoivent et réalisent notamment chaque année un projet artistique/culturel (budget de production : 11 à 15 000 euros) dans le cadre d'un partenariat avec l'APES - Développement social urbain et le bailleur sociale Seqens (en 2018 et 2019 à Clichy-sous-Bois, en partenariat avec les Ateliers Médicis ; en 2020 à Montreuil).  

 

Intitulé des cours : Philosophie et sociologie de l'EP - Histoire et actualité de la création artistique en EP Projets culturels, territoires et populations - Gestion de projets culturels, Administration de projets culturels Stratégies et technique de communication Action culturelle et médiation Suivi pédagogique, actualité de la recherche - Analyse de projets artistiques en EP Action artistique et développement urbain - Gestion financière et sociale appliquée aux projets culturels - Recherche de financements - Atelier de production - Droit de la culture -  Contrôle de gestion et évaluation - Suivi du stage et du mémoire. 

 

 

PheuillusLourde.jpg

 

Les Pheuillus, projet de la cie Le Phun, ici dans le village de Lourde (Haute-Garonne) programmé par les Pronomade(s), dont le co-directeur, Philippe Saunier-Borrell, est un des intervenants du Master. 

 

 

 

6. QUEL EST LE PROFIL DES ÉTUDIANT.E.S ? 

 

Le Master sélectionne chaque année vingt étudiant.e.s issus de formations en sciences politiques, architecture, urbanisme, géographie, médiation culturelle, paysage, arts plastiques, arts du spectacle, design d’espace, sociologie, mais aussi d’écoles d’art, de France et d’ailleurs : Grèce, Pologne, Espagne, Tunisie, Maroc, États-Unis, Brésil, Colombie, Chine, Corée, Japon... Lors du recrutement, nous cherchons cette pluridisciplinarité, alliée à une certaine diversité culturelle : c’est nécessaire pour imaginer et mettre en œuvre des projets toujours singuliers, avec des acteurs très différents, dans des environnements jamais évidents. 

 

 

7. QUELS MÉTIERS EXERCENT LES ANCIEN.NE.S ÉTUDIANT.E.S DU MASTER ET DANS QUELS CONTEXTES ? 

 

Au sein de structures qu’ils ont rejoints ou créées, associations, agences de production, établissements publics ou collectivités territoriales, en France et ailleurs (Liban, Tunisie, États-Unis, Mexique, Corée, Belgique, Pologne...), dans le domaine du street art, des arts visuels, du spectacle vivant, du développement local, de l’urbanisme, elles.ils sont administratrice.eurs, chargé.e.s de production, programmatrices.eurs, curatrices.eurs, chargé.e.s de mission, attaché.e.s culturels, conseiller.e.s d’élu.e.s, collaboratrices.eurs d’artistes... La liste des emplois des 300 anciens étudiant.e.s est longue et diverse : pour en savoir plus, rendez-vous ici ! Lisez-aussi des témoignages d'ancien.ne.s étudiant.e.s

 

 

women-are-heroes-de-jr.jpg

 

Intervention de JR à Morro da Providência, Rio de Janeiro, dans le cadre de son projet Women Are Heroes. JR est intervenu à deux reprises au sein du Master. 

 

 

8. QUI SONT LES INTERVENANT.E.S ET LES PARTENAIRES DU MASTER ? 

 

L’équipe pédagogique rassemble une vingtaine de professionnel.e.s et universitaires (voir plus loin la présentation de l'équipe pour l'année 2018-2019). Par ailleurs, les étudiant.e.s rencontrent tout au long de l’année des artistes, des porteurs de projets, des responsables d’institutions, de collectivités territoriales, d'ancien.ne.s étudiant.e.s (voir plus loin). Le Master, directement ou via l'association Objet(s) Public(s), développe des projets avec de nombreux partenaires : en 2019/20, avec Yes We Camp, La Villette, la Maison des Jonglages, l'APES, les compagnies KMK et Théâtre des Petites Lanternes, Thierry Boutonnier/COAL. En 2018/19, avec Houdremont/Maison des Jonglages, Yes We Camp/Les Grands Voisins, l'APES... En 2017/2018, avec Action Logement / APES association de développement social et urbain, à Clichy-sous-Bois, en lien avec les Ateliers Médicis ; avec ARCADI Ile-de-France dans le cadre du cycle "Vers une culture expérientielle" ; avec Houdremont, scène conventionnée à la Courneuve, et la Maison des Jonglages, dans le cadre de plusieurs projets ; en 2016/2017, avec Coloco&Co sur les places d'Italie et de la Nation (dans le cadre de Réinventons nos places), avec la Maison des Jonglages de la Courneuve, avec des collectivités territoriales comme Plaine Commune pour son projet  Territoire de la Culture et de la Création impliquant notamment des artistes dans les projets urbains. Nous avons travaillé en 2016 avec Cuesta et l’Agence des Espaces Verts d’Île-de-France, le DSSA Alternatives urbaines, HorsLesMurs, et chaque année des plasticiens, des compagnies de théâtre, des collectifs d’architectes. Il y a enfin l’association Objet(s) Public(s), partenaire-clé regroupant les étudiant.e.s du Master. 

 

 

10. LE MASTER FAIT-IL L’OBJET D’UNE ÉVALUATION ? 

 

Oui, par l’AERES, Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (devenu Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur), qui nous a attribué en 2008 la note A+ : «formation excellente», «organisation pédagogique dynamique», «ouverture sur l’extérieur remarquable», «attractivité importante», «formation très complète», «ancrage professionnel fort». Dans un nouveau rapport en 2013, l’AERES confirme son évaluation : «originalité du positionnement de la spécialité issue d’une analyse de la situation professionnelle ; équilibre entre enseignants professionnels et mobilisation des acquis de la recherche ; pluridisciplinarité ; large ouverture des possibilités professionnelles ; stages et partenariats avec des institutions professionnelles…». Le Master a aussi été qualifié de «pépite de l’université» par le Nouvel Observateur.

 

 

11. COMMENT VOYEZ-VOUS ÉVOLUER LA CRÉATION EN ESPACE PUBLIC ? 

 

Le Master cherche à être un observatoire des pratiques artistiques et culturelles en espace public, un lieu de veille attentif à la création située et à la culture expérientielle. Parmi les tendances de la création que nous suivons et accompagnons, celles qui sont à l’interface de l’urbanisme alternatif, des droits culturels, de la culture expérientielle. Elles amènent de nouvelles manières de voir, de penser et de pratiquer l’espace public, en tant que citadin, voyageur ou citoyen. Avec les étudiant.e.s, nous avons identifié 10 lignes de force de la création en espace public pour les 10 prochaines années, présenté dans le 1er numéro du Journal du Master et en ligne sur le site d'ARTCENA dans une version augmentée. À l'occasion de nos 10 ans, nous avons aussi donné la parole à d'ancien.ne.s étudiant.e.s : découvrez-les

 

 

+ entretien avec Pascal Le Brun-Cordier sur le site d'ARTCENA

 

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Susannah Benjamin

Le premier numéro du Journal du Master présenté au Ministère de la Culture à l'occasion de la remise du rapport de la MNACEP en juin 2016, en présence d'Audrey Azoulay, Ministre de la Culture et de la Communication.

Le premier numéro du Journal du Master présenté au Ministère de la Culture à l'occasion de la remise du rapport de la MNACEP en juin 2016, en présence d'Audrey Azoulay, Ministre de la Culture et de la Communication.

L'ÉQUIPE PÉDAGOGIQUE DU MASTER en 2019-2020

 

L'équipe pédagogique du Master rassemble en 2019-2020 une vingtaine d'universitaires et de professionnels qui interviennent dans le cadre des différents EP (éléments pédagogiques) de la formation, sous la direction de Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé, fondateur et responsable du Master. 

 

Alice Audouin, consultante, fondatrice d'Art of Change 21. Intervention : art et développement durable.  

 

Christophe Blandin-Estournet, directeur du théâtre de l'agora-Desnos, Scène nationale d'Evry et de l'Essonne. Site. Intervention : Projets culturels, territoires et populations. 

 

Bruno Caillet, designer relationnel (Artishoc). Intervention : stratégie de communication interactive et nouveaux territoires mobiles. 

 

Antoine Cochain, fondateur de Playtime, société de direction technique de projets culturels et artistiques en espace public, et de l’association Point de Rassemblement qui vise à développer la capacité d’agir citoyenne dans la ville et l’espace public, ancien étudiant du Master (2ème promotion, 2006-2007). Cours : Gestion de projets culturels. Recherche de financements.  

 

Marco Dell'Omodarme, maître de conférences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Intervention : l'appropriation culturelle. 

 

Arnaud Idelon, consultant, Ancoats, auteur de nombreux articles sur les tiers-lieux culturels notamment (ancien étudiant du Master). Interventions : Fundraising. Mécénat. Subventions. Crowdfunding ; Ethique, art et espace public Posture du curateur hors-les-murs.


Gustave Galeote, maître de conférences associé à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, consultant en gestion et développement de projets culturels. Cours : Administration de projets culturels. Gestion financière et sociale appliquée aux projets culturels. Création d'entreprises culturelles > Contrôle de gestion et évaluation de projets culturels. 

 

Camillo Gorleri, chargé de développement social et urbain, groupe Action Logement / APES. Intervention et ateliers : Les métiers du développement social et urbain. [via Objet(s) Public(s)] 

 

Alice Guattari Delacour, coordinatrice de l'action culturelle de la Villette (ancienne étudiante du Mater). Intervention : l'EAC - Education artistique et culturelle (+ pilotage d'un projet avec les étudiant.e.s dans le parc de la Villette) 

 

Olivier Landes, directeur artistique, spécialisé en art urbain, urbaniste de formation, auteur de Street art Contexte(s), Alternatives, 2017. Intervention : le street art contextuel. 

 

Sonia Lavadinho, anthropologue urbaine, B-Fluid. Cours et ateliers : diagnostic sensible, observation et analyse de l'espace public, maquettage de projets. 

 

Pascal Le Brun-Cordier, directeur artistique, consultant, professeur associé à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, fondateur et directeur du Master, rédacteur en chef de la revue Klaxon. Activités et publications. Cours et ateliers : Histoire et actualité de la création artistique en espace public. Histoire et actualité des politiques culturelles. Suivi pédagogique. Projets collectifs. Suivi des mémoires de stage. 


Maud Le Floch, directrice du pOlau, urbaniste. Site du pOlau. intervention et ateliers : Action artistique et développement urbain. Projet partenarial concernant la plateforme collaborative ArtePlan Arts et aménagement des territoires. 

 

Stéphanie Lemoine, journaliste (Journal des Arts), auteure et co-auteure de nombreux ouvrages, dont In situ : Un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours (Ed. Alternatives, 2005), Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, éditions Alternatives, 2010), L'art urbain : du graffiti au street art (Gallimard, 2012)... Cours : Analyse de projets artistiques en espace public. L'art urbain. 

 

Pauline Lisowski, curatrice (ancienne étudiante du Master). Intervention : art et paysage. 

 

Samira Ouardi, cadre territoriale, co-auteure de Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, éditions Alternatives, 2010. 

 

Thierry Paquot, professeur des universités, philosophe de l'urbain, auteur de nombreux ouvrages sur la ville, l'espace public, les utopies... Cours et ateliers : Philosophe et sociologie de l'espace public. 

 

Manuel Pons, consultant (ancien étudiant du Master). Intervention : innovation stratégique. [via Objet(s) Public(s)] 

 

Bénédicte Rochet, avocate. Cours : droit des contrats (introduction au droit de la culture) 


Serge Saada, responsable du programme de formation national à la médiation culturelle de l’association Cultures du cœur, auteur de Essai sur la médiation culturelle et le potentiel du spectateur (L'Attribut, 2010). Site. Cours : Action culturelle et médiation. 


Philippe Saunier-Borrell, co-directeur de « Pronomade(s) en Haute-Garonne », Centre national des arts de la rue et de l’espace public. SiteIntervention : Projets culturels, territoires et populations (étude de cas : les Pronomade(s)). 


Jean-Dominique Secondi, consultant senior, ARTER / Société du Grand Paris, projets artistiques en espace public, architecte. Site. Cours et ateliers : Atelier de production. 

 

Charles Vairet, fondateur du label ATLAST. Intervention : Atelier de production : produire et accompagner des artistes. 

 

[ Elsa Vivant, maître de conférences en urbanisme à l’Institut français d’urbanisme, membre du LATTS (Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés), travaille sur la mobilisation de l’action artistique et culturelle dans les projets urbains, entre instrumentalisation et coopération. Site. [en congé recherche en 2019-2020] ] 

 

Egalement en 2019-2020, rencontres avec Thomas Renaud, directeur de la Maison des Jonglages, avec Benjamin Debord, Sonia Te Hok, Cécile Baranger, Yes We Camp et plusieurs acteurs-clés des Grands Voisins, Thierry Boutonnier, artiste, Ivanoé Masset, administrateur de la cie KMK (et ancien étudiant du Master), Véronique Pény, directrice artistique de la cie KMK, Tadashi Kawamata, artiste, Danielle Bellini, DAC de Tremblay-en-France, Marine Frexinos, assistante - DAC de Tremblay-en-France, Jasmine Francq et Valérie Chapal, La Villette... 

 

Egalement en 2018-2019, rencontres avec Thomas Renaud, directeur de la Maison des Jonglages, l'équipe des Ateliers Médicis, Joël Guilloux, directeur de l'APES, Alice Delacour-Guattari, La Villette, Lukasz Drygas, responsable politique artistique du collectif Yes We Camp, Raphaël Haziot, coordinateur artistique des Grands Voisins, Métie Navajo, auteure de théâtre, Gwenola David, directrice générale d'ARTCENA, Elsa Poissonnet, responsable du développement des publics du Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine, Pauline Gacon, directrice adjointe d'Houdremont, scène conventionnée à la Courneuve. Intervention et ateliers : Stratégies et techniques de communication. Participation à la rencontre professionnelle "Création artistique et transformation urbaine : nouvelles alliances, nouveaux outils" organisée par la Ville de Cergy, le réseau Villes In Vivo et l'association des DAC d'Ile-de-France. 

 

Egalement en 2017-2018 rencontres avec Thomas Renaud, directeur de la Maison des Jonglages, avec Stéphanie Braka, chargée de production et d'accompagnement artistique de transition urbaine (ancienne étudiante du Master), Armelle Vernier, directrice d'Houdremont, scène conventionnée à la Courneuve, Eloïse Kling de l'association Genre et Ville, Christophe Pomez, directeur de l'Institut Français de Marrakech, Nathalie Cixous, directrice du festival Cergy Soit !, le collectif RANDOM, Anne Quentin et Cathy Blisson, collectif &, l'équipe des Ateliers Médicis, Pablo Georgieff, Coloco, le collectif Protocole, le collectif Double M.

 

Egalement en 2017, participation à la Rencontre nationale culture et urbanisme "L'art de faire la ville autrement" organisée par le CNFPT - INSET de Nancy et Dunkerque, participation au festival Cergy Soit !, à la Nuit Blanche de Paris, à la présentation des Kaléidophones de la cie Décor Sonore au parc de Belleville, à une conférence de Bernard Stiegler et du duo boijeot.renauld, aux rencontres #2, #3 et #4 du cycle "Vers une culture expérientielle" organisé par ARCADI et Vertigo in Vivo, visite et rencontre sur le site des Grands Voisins, avec Yes We Camp et l'association Aurore, visite du festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire...  

Dans l'une des cours des Grands Voisins, tiers-lieu culturel et solidaire porté par Yes We Camp, Aurore et Plateau urbain, entre 2015 et 2020. Photo DR.

L’équipe pédagogique évolue chaque année. Parmi les professionnels qui sont intervenus dans le cadre du Master les années passées : Philippe Barthélemy, consultant, directeur de Mémoire et Patrimoine Expositions, initiateur de projets soutenus dans le cadre de programmes européens. Publications. Samira Ouardi, chercheuse en sciences de l'information et de la communication, co-auteur de Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle, éditions Alternatives, 2010. Site. José Rubio, directeur technique de l’Etablissement public du parc et de la grande halle de La Villette. Site. Marc Patard, professeur de philosophie, chercheur en sciences politiques. Laurent Petit, psychanalyse urbain, ANPU - Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine. Site. Michel Risse, compositeur, directeur de la compagnie Décor Sonore. Site. Olivier Comte, artiste, compagnie les Souffleurs, commandos poétiques. Site. Etienne Delprat, architecte, collectif YA+K. Mathieu Maisonneuve, directeur de L'Usine, lieu conventionné dédié aux arts de la rue (Tournefeuille). Site. Anne Gonon, auteure, anciennement chargée des études et de la recherche à HorsLesMurs. Charles Ambrosino, maître de conférences en urbanisme et aménagement du territoire (IUP Grenoble). Domaines de recherche : Villes créatives, quartiers artistiques et tournant culturel des sociétés urbaines. Fabrique de la ville contemporaine. Renouvellement urbain et planification stratégique. Site. Chantal Lamarre, fondatrice et ancienne directrice de Culture Commune, scène nationale du bassin minier du Pas-de-Calais. Site. Danielle Bellini, directrice des affaires culturelles et de l'Education populaire de Tremblay en France, présidente des Souffleurs, commandos poétiques. Pascal Nicolas-Le Strat, sociologue, professeur à l’université Paris 8, travaille sur les micropolitiques de création ou de résistance, les formes d'expérimentation politique, artistique ou sociale, les politiques du savoir, le Travail du commun. Cours : De l'espace public à l'espace commun (Philosophie et sociologie de l'espace public). Fabienne Quéméneur, co-pilote de l’ANPU - Agence Nationale de Psychanalyse Urbaine, chargée de production et de communication dans le spectacle vivant. SiteCours : Introduction à la psychanalyse urbaine (Philosophie et sociologie de l'espace public). 

 

 

Map-Portraits-by-Ed-Fairburn-5.jpgEd Fairburn

Ed Fairburn

 

Ed Fairburn

 

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Des rencontres sont organisées tout au long de l'année avec de nombreux professionnels qui accompagnement le développement du Master pour certains depuis sa création. Parmi eux : Laurent Bourdereau, ancien directeur du Domaine de Chamarande. Alain Thuleau, directeur de l'agence ARTEVIA. Chantal Latour, directrice du projet La Grande Clameur. Valentine Roy, chargée de mission culture à Plaine Commune. Marie-Pierre Bouchaudy, chargée de mission Nuages pour Plaine Commune. Ludovic Nobileau et Antonia Taddéi, compagnie X-TNT. Julien Rosemberg, ancien directeur d'HorsLesMurs. Bianca Farrugia, agence ARTEVIA. Agathe Ottavi et Alexandra Cohen, agence CUESTA. Lucie Piard, architecte-paysagiste, collaboratrice du collectif Observatorium, Loyce Hébert et Carmen Camboulas, projet "Renard Urbain", Antoine Cochain, association Point de Rassemblement, Laura Doucène, Goûte-moi ça (graphisme qui se mange !), Victor Leclère, La Magnagnerie, Alexandre Lamothe, association la Bobine (Grenoble). Gentiane Guillot, secrétaire générale d'HorsLesMurs, Françoise Léger, directrice du Citron Jaune, CNAR, et du festival d'art environnemental Les Envies Rhônements, Yann Toma, artiste (Ouest Lumière), maître de conférences à Paris 1. Fred Sancerre, directeur de Derrière le Hublot (Capdenac). Max Leguem, directeur de la MJC de Ris Orangis. Elena Dapporto, chargée de mission pour les arts de la rue, les arts du cirque et de la marionnette, Ministère de la Culture et de la Communication. Pedro Garcia, directeur artistique de Chalon dans la rue / L'Abattoir (Chalon sur Saône). Jean-Sébastien Steil, coordinateur du réseau européen In Situ / Lieux publics, centre national de création, Marseille (aujourd'hui directeur de la FAI-AR). Bruno Caillet, directeur de l'agence multimédia Watoo. Luc Gwiazdzinski, géographe, Maître de conférences en géographie urbaine à l'Université J. Fourier de Grenoble, Laboratoire Pacte territoire (UMR CNRS Pacte 5194), fondateur de l’agence Sherpaa, Président du Pôle des Ars urbains, auteur notamment de La ville 24h/24, 2003, L’Aube ; Si la ville m’était contée, 2005, Eyrolles ; La nuit dernière frontière de la ville, 2005, L’Aube ; Périphéries, voyage à pied autour de Paris, L’Harmattan, 2007 ; Nuits D’Europe, 2007, UTBM Editions ; Si la route m’était contée, 2007, Eyrolles. Guy Tortosa, inspecteur de la création artistique, direction générale de la création artistique, ministère de la culture et de la communication. Stefan Shankland, artiste plasticien, initiateur de la démarche HQAC, haute qualité artistique et culturelle. Fabrice Lextrait, chargé de mission, Architectures Jean Nouvel, auteur du rapportFriches, laboratoires, fabriques, squats, projets pluridisciplinaires... Une nouvelle époque de l’action culturelle, destiné au secrétaire d’Etat au Patrimoine et à la Décentralisation culturelle (2001). Marc Gauchée, directeur de la communication et des publics de l’EPPGHV - Etablissement public du parc et de la grande halle de La Villette, co-auteur de Culture rurale, cultures urbaines, Cherche-midi éditeur, 2006 ; Brice Gessler, chef de projet, agence Le Hub ; Fanny Georges, Centre de recherche Images, Cultures et cognition (CRICC), Paris I, Observatoire des ondes Numériques en Sciences Humaines (OMNSH) ; Floriane Gaber, chercheuse, consultante, spécialiste des arts de la rue à l'international ; Antoine Billaud, juriste, spécialisé dans le domaine des projets artistiques dans l’espace public, association Rouge, accompagnement de projets artistiques et culturels ; Yann Métayer, spécialiste des questions de prévention des risques dans le domaine des projets artistiques dans l’espace public, ancien directeur technique de la Maison de la Culture de Nantes, du Printemps de Bourges, du Festival Interceltique de Lorient ; Pierre Oudart, chargé de mission au CNAP, Centre National des Arts Plastiques (aujourd'hui directeur adjoint de la DGCA, Ministère de la culture et de la communication) ; Emmanuel Vinchon, sherpa et conseiller artistique, notamment au sein de Lille 2004 et Lille 3000 ; Julie Desprairies, chorégraphe, compagnie Des Prairies ; Frank Piquard, directeur délégué de la compagnie DCA (Philippe Decouflé), co-programmateur de Jazz à la Villette ; Eve Plenel, responsable de l'insertion et de la prévention au CENTQUATRE, établissement artistique de la ville de Paris ; Bénédicte Ramade, historienne de l'art, critique d'art, rédactrice pour les magazines L'œil et 01 Magazine, commissaire d'exposition ; Anne Gonon, titulaire d'un doctorat sur les publics des arts de la rue soutenu à l'Université de Bourgogne, auteure de livres et d'articles sur l'art en espace public ; Sandra Fiori, maître-assistante titulaire à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier (ENSAM), champ « urbanisme et projet urbain », chercheuse au laboratoire CRESSON (centre de recherche sur l’espace sonore et l’environnement urbain – UMR CNRS 1563 / école d’architecture de Grenoble) ; Mark Etc, artiste, directeur artistique du groupe ICI-MEME ; Patrick Brenner, ancien secrétaire de la commisssion juridique du Conseil de l'Europe, administrateur de programmes FEDER de la Commission européenne et de services de ministères français, il dirige actuellement la mission du Grand Bassin parisien et enseigne dans les écoles de la fonction publique (CNFPT, ENA) ; Isabel Andreen, consultante en production et développement de projets culturels européens, coordinatrice de projets de coopération interculturelle.

 

 

Quelques-unes des personnalités rencontrées depuis 2006 : Jean-Claude Pompougnac ; Françoise Billot et Gilles Alvarez, Arcadi ; Jean Digne, président de HorsLesMurs ; Stéphane Simonin, directeur de HorsLesMurs (aujourd'hui directeur de l'Académie Fratellini) ; Baptiste Monsaingeon, Art Public Contemporain ; Frédéric Hocquard, Actes-If et Confluences (aujourd'hui directeur d'Arcadi) ; Mehdi Idir et Jasmine Franck, La Villette ; Mathieu Maisonneuve, L'Usine ; Yann Toma, artiste ; Hervée de Lafond, comédienne et co-directrice du théâtre de l'Unité ; Malte Martin, plasticien et graphiste ; Joëlle Barbaresi, secrétaire générale de la Mission départementale de la culture de l'Aveyron ; Xavier Montagnon, Art public contemporain (aujourd'hui secrétaire général du CIPAC), ancien étudiant du Master ; Ricardo Esteban, projet Petit Bain ; Aurélie Haberey, artiste ; Julien Travaillé, directeur artistique de la compagnie Serial Théatre, à propos de son projet FACES ; Christine Spianti et Christophe D'Hallivillée, Studio de Sculpture sociale ; Jean-Marie Songy, co-directeur artistique de la Nuit Blanche 2007, directeur du festival international de théâtre de rue d’Aurillac, du festival Furies à Chalon en Champagne, du festival Sortie de Rue à Saint Jean de Védas, du festival d’Ax les Thermes ; Jean-Dominique Secondi, directeur de APC-Art Public Contemporain, société chargée de la production de Nuit Blanche notamment en 2007...

 

Entre octobre 2005 et mars 2006, les étudiants ont rencontré Olivier Darné, artiste "graphiculteur" ; Michel Verjux, plasticien ; Mari Linnman, médiatrice du programme "Nouveaux Commanditaires" (Fondation de France), présidente de l'association 3-CA ; Philippe Saunier-Borrell, directeur des Pronomades ; Catherine Contour, artiste chorégraphique ; Jean Digne, président de HorsLesMurs ; Stéphane Simonin, directeur de HorsLesMurs ; Rémy Bovis, Gérant de la coopérative De rue et de Cirque ; Séverine Dardel, Chargée de l’action culturelle de De rue et de Cirque ; Didier Le Corre, directeur de l'Espace Simone Signoret, scène conventionnée de Vitry-le-François ; Karine Delorme, maire-adjointe de Chalon sur Saône, membre de la FNCC - Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture ; Marie-Thérèse François-Poncet, conseillère municipale d'Agen, vice-présidente de la FNCC ; Florian Salazar-Martin, maire-adjoint de Martigues, président de la FNCC ; Marion Druart, directrice de l'action culturelle de la ville de Saint-Ouen ; Catherine Vaudour, conservateur en Chef du Patrimoine, directrice de la Culture et du Patrimoine du Conseil Général des Alpes-Maritimes ; Alexia Fabre, conservatrice du MAC/VAL, Musée d'art contemporain de Vitry-sur-Seine ; Mathieu Maisonneuve, directeur de l'Usine, Tournefeuille, lieu de fabrication, de création et de production de théâtre de rue et de spectacle vivant ; Thierry Pariente, conseiller technique du Ministre de la Culture et de la Communication, pour le Théâtre, le Cirque et les Arts de la Rue ; Nathalie Viot, conseiller artistique, Direction des affaires culturelles, Sous direction des nouveaux projets, Département de l'Art dans la Ville, Ville de Paris. Productrice d'événements artistiques pluridisciplinaires ; Virginie Buronfosse, responsable des relations avec le public aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis...

 

En février, mars et avril 2006, les étudiants du Master ont organisé huit rencontres-débats publiques sur des questions articulant arts, cultures, populations et territoires. Parmi les artistes, acteurs culturels et observateurs du monde de l’art invités : Grégory Chatonsky : artiste numérique, membre fondateur de la plateforme expérimentale incident.net ; Bernard Lubat, musicien, fondateur de la Compagnie Lubat de Gasconha et du Festival d’Uzeste Musical ; Mark Etc, directeur artistique du Groupe Ici Même ; Guy Benisty, cofondateur et directeur du Githec – Groupe d’Intervention Théâtral Et Cinématographique (Pantin - 93) ; Pedro Garcia, directeur artistique du festival Chalon dans la Rue et de l'Abattoir ; Catherine Boskowitz, metteur en scène, codirectrice du Collectif 12 / Friche A. Malraux à Mantes-la-Jolie ; Danièle Bellini, directrice des affaires culturelles de Champigny-sur-Marne (94) ; La Caution, groupe de rap ; Serge Chaumier, professeur à l’université de Bourgogne ; Philippe Henry, maître de conférences HDR à l’Université Paris 8 Saint-Denis, département théâtre ; Stephen Wright, enseignant en esthétique, critique d'art et commissaire d'exposition indépendant ; Hervé Lelardoux, scénographe et metteur en scène, Théâtre de l’Arpenteur ; Gabi Farage, urbaniste-inventeur, directeur de l’association Bruit du Frigo ; Palmira Picon-Archier, directrice de l’APSOAR ; Dominique Lemaître, comédienne, codirectrice artistique de la compagnie des Chercheurs d’Air ; Françoise Léger, codirectrice artistique de la compagnie Ilotopie ; L’Atlas, artiste ; Stéphanie Lemoine, auteure de In Situ, un panorama de l'art urbain de 1975 à nos jours ; Anne Vergneault, co-directrice artistique de la compagnie KMK ; Rémy Bovis, gérant de la coopérative De rue et de Cirque…

 

En janvier, février et mars 2007, les étudiants du Master ont organisé dix rencontres-débats : voir la liste des quarante invités du cycle 2007.

 

En janvier, février et mars 2008, les invités du cycle art [espace] public étaient Thierry Davila historien de l’art et commissaire d’expositions, Thierry Paquot philosophe, professeur à l’Institut d’Urbanisme de Paris (Paris XII), éditeur de la revue Urbanisme, Hendrik Sturm artiste promeneur, enseignant à l’École des Beaux-Arts de Toulon, Luc Gwiazdzinski géographe, université J. Fourier de Grenoble, Jean-François Augoyard directeur de recherche au CNRS, fondateur du CRESSON (Centre de recherche sur l’espace sonore et l’environnement urbain), Nicolas Frize compositeur, directeur des Musiques de la Boulangère, Michel Risse artiste sonore, directeur de la compagnie Décor Sonore et de la Fabrique Sonore, Constantin Petcou architecte et chercheur, cofondateur de l’Atelier d’architecture autogéré, Stefan Shankland plasticien, initiateur de la démarche HQAC, Haute Qualité Artistique et Culturelle (projet Trans305, Ivry sur Seine), Philippe Vasset écrivain, auteur de Un livre Blanc, Fayard, 2007, co-fondateur de l’Atelier de Géographie Parallèle, Jean-Christophe Aguas chargé des évènements métropolitains, délégation générale à la coopération territoriale, ville de Paris, Ami Barak commissaire d’expositions et critique d’art, co-directeur artistique de Nuit Blanche en 2003 et 2004, Hervé Breuil directeur du Lavoir Moderne Parisien, Christophe Girard adjoint au maire de Paris, chargé de la culture, André Rouillé maître de conférences à l’université Paris VIII, critique d’art et fondateur du site Paris-art.com, Jérôme Sans commissaire d’expositions, co-directeur artistique de Nuit Blanche 2006, Jean-Dominique Secondi directeur d’Art Public Contemporain, producteur de Nuit Blanche en 2004, 2006 et 2007, Jean-Marie Songy directeur artistique du festival d’Aurillac, co-directeur artistique de Nuit Blanche en 2007, Xavier Veilhan artiste plasticien ayant participé à Nuit Blanche en 2006 et 2007, Marc Blieux artiste multimédia, chercheur, dirige le projet AIRE et AIRE-Second Life (http://aire-europe.org), Agnès de Cayeux net artiste, chargée du projet x-réseau initié par le Théâtre Paris-Villette en faveur de la création artistique de spectacle vivant en réseau, Michel Lussault géographe, professeur à l’université François-Rabelais de Tours, Ernest Pignon-Ernest, artiste, Alberto Abruzzese université de Milan, Richard Conte université Paris 1, Filippo Fimiani université de Salerne, Camille Gendrault université Paris III, Carlo Grassi université de Venise, Rossana Rummo directrice de l’Institut Culturel Italien de Paris, Pappi Corsicato cinéaste, Stefano de Matteis université d’Urbino, Jean Mottet université Paris 1, Achille Pisanti scénariste, Jean-Noël Schifano écrivain et éditeur, Martine Segonds-Bauer Institut Français de Naples, Jean-Marc Barbieux rédacteurs en chef du magazine Tracks (Arte), Sonja Kellenberger directrice de recherches et d’études, SEA Europe, Pierre Sauvageot compositeur, directeur de Lieux publics, centre national de création des arts de la rue (Marseille), Jean Bojko directeur de Téatr’éprouvête (Corbigny, Nièvre), Proserpine clown, projet La Fabrique de Liens (L’Apprentie Compagnie), Marc Gauchée co-auteur de Culture rurale, cultures urbaines ?, Le Cherche Midi, 2006, André Gattolin essayiste, enseignant et doctorant, spécialisé dans les techniques de communication activistes, Brian Holmes critique d’art et essayiste, spécialisé dans les croisements entre art, économie politique et mouvements sociaux, Samuel Wahl journaliste revue Cassandre, Renaud Auguste-Dormeuil artiste plasticien, Eric Heilmann maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Louis Pasteur de Strasbourg, Manu Luksch artiste, réalisatrice du long-métrage FACELESS *, Nicolas Thély maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et auteur de Vu à la webcam. Essai sur la web-intimité, Les Presses du Réel, 2002. Voir le programme détaillé sur le site des rencontres art [espace] public.

 

Lors de la pré-rentrée du Master en septembre 2008, à la Villette, dans le cadre des Pop's, "festival pour des arts turbulents", les étudiants ont pu rencontrer : François Delarozière, La Machine, Laurent Chanel, artiste, Yveline Rapeau, programmatrice des Pop's, Mehdi Idir, chargé de mission à la direction des spectacles, Jasmine Francq, responsable des visites et ateliers. Ils ont aussi pu assister au séminaire Fresh Circus et à la conférence Smart City dans le cadre du festival Emergences 2008.

 

Directeur du Master : Pascal Le Brun-Cordier, professeur associé à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Tumblr.

 

 

Pour une présentation plus précise de la formation : versement de la taxe d'apprentissage, recrutement, VAE...

 

La promo 13 en visite d'étude des friches et tiers-lieux grands parisiens sous la neige avec Arnaud Idelon en 2017.

La promo 13 en visite d'étude des friches et tiers-lieux grands parisiens sous la neige avec Arnaud Idelon en 2017.

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Published by masterpcep - dans Présentation du Master
5 avril 2019 5 05 /04 /avril /2019 21:09

Cette année, la rentrée du Master a commencé au pied d’une bicyclette ensevelie ! 

La Bicyclette ensevelie, œuvre de Claes Oldenburg et Coosje Van Bruggen, installée en 1990 dans le parc de la Villette.

 

Lundi 17 septembre 2018 : premier rendez-vous dans le parc de la Villette, au pied de la sculpture monumentale de Claes Oldenburg et Coosje Van Bruggen (1990). Chaque étudiant est venu avec deux objets pour se raconte : les histoires se croisent, des récits se tissent, chacun se découvre, au soleil, sur la pelouse du parc, autour d’une table. En fin de journée, rencontre et discussions avec Alice Guattari-Delacour, coordinatrice de l’action culturelle de la Villette, ancienne étudiante du Master (1ère promotion, 2005-2006) qui présente son parcours le Master et ses activités au sein de la Villette. 

 

Le lendemain, rendez-vous à La Courneuve, avec Pauline Gacon (directrice adjointe d’Houdremont, scène conventionnée) et Thomas Renaud (directeur de la Maison des Jonglages). Ces deux structures artistiques et culturelles sont partenaires du Master à nouveau cette année. Les deux responsables se présentent et commencent à évoquer deux projets sur lesquels les étudiants vont travailler, l’un avec la compagnie Baro d'Evel, l'autre dans la suite du projet Monument en Partage auquel les deux précédentes promotions ont été associées. En fin de journée, à la médiathèque de la Courneuve, les étudiants participent à un atelier autour du projet Nuage-Mot de Malte Martin, plasticien et designer de l'espace public, et échangent avec Solène Champroy, ancienne étudiante du Master (promotion 2017-2018), chargée de mission à Houdremont. 

 

Mercredi 19 septembre, direction les Grands Voisins dans le 14e ! C’est là que le Master sera installé chaque mercredi, toute l’année. Au programme : présentation de Yes We Camp et visite commentée de l’ensemble du site, avec Lukasz Drygas, responsable politique artistique de Yes We Camp, Raphaël Haziot et Benjamin Debord. Nous échangeons sur le projet des Grands Voisins et sur la manière il a été et sera encore travaillé par des actions artistiques in situ. Yes We Camp propose aux étudiants une carte blanche ! (Elle aura lieu samedi 13 avril 2019 sous le nom de code DLC - le G7 de la performance artistique et écologique.) 

 

Jeudi 20 septembre dans la soirée : assemblée générale de l’association Objet(s) Public(s) ! Les anciens étudiants passent la main à la nouvelle promotion. C’est dans le cadre de cette association que les projets du Master sont réalisés ! Vendredi 21 septembre : direction Cergy où nous participons à une rencontre professionnelle sur le thème « création artistique et transformation urbaine » dans le cadre du festival Cergy, Soit ! à Cergy, avec une centaine de responsables culturels et d’artistes, dont plusieurs anciens étudiants du Master. Le soir et le week-end, place aux spectacles du festival, notamment les propositions artistiques en espace public du collectif Random, de la cie Le Phun, Rode Boom… 

 

 

Lors de cette première semaine, les étudiants ont aussi suivi les premiers cours de Pascal Le Brun-Cordier, responsable du Master, professeur associé, directeur artistique de Vertigo In Vivo, de Gustave Galeote, maître de conférences associé et consultant en gestion et développement de projets culturels, et Antoine Cochain, fondateur de Playtime (société de direction technique de projets culturels et artistiques en espace public) et de l’association Point de Rassemblement (qui vise à développer la capacité d’agir citoyenne dans la ville et l’espace public), et ancien étudiant du Master (promotion 2006-2007). 

 

Un aperçu du programme des semaines suivantes ? (Sélection parmi les enseignements proposés et les rencontres organisées.)  

 

En octobre : séminaire avec Sonia Lavandinho, anthropologue urbaine, avec qui les étudiants ont fait de la rue Daguerre leur observatoire ; cours de Thierry Paquot, philosophe de l’urbain, pour une définition de l’espace public ! Rencontre avec Camillo Gorleri, chargé de Développement Social Urbain à l’APES, avec qui un projet collectif est à nouveau organisé cette année, à Clichy-sous-Bois, en partenariat avec les Ateliers Médicis. Rencontre aussi avec Bruno Caillet, designer relationnel, dont l’intervention porte sur les stratégies de communication interactives et les nouveaux territoires mobiles. Les étudiants découvrent aussi Arnaud Idelon, consultant, fondateur de la coopérative Ancoats, spécialiste des tiers-lieux — et ancien étudiant du Master. Participation à la Nuit Blanche. Une journée art & nature à Chaumont-sur-Loire au festival international des jardins en compagnie de Pauline Lisowski, curatrice art et nature, ancienne étudiante du Master. Participation au projet Les Immobiles de KompleXKapharnaüM aux Halles. Rencontre avec Elsa Poissonnet, responsable du développement des publics du Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine. Sur le thème art et aménagement, intervention de Maud Le Floch, urbaniste, directrice du pOlau. Atelier d'écriture avec Métie Navajo, auteure de théâtre, à Vitry-sur-Seine. Thème : "Qu'est-ce qui nous appartient ?" (proposé par le Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine). Rencontre aux Ateliers Médicis à Clichy-sous-Bois avec Clément Postec et Paul Duboc. Participation à un atelier sur le thème "Activer un tiers-lieux dans l'Ecole des Arts de la Sorbonne ? » animé par Yann Toma, professeur et artiste, directeur du Master MAVI - Master Arts and Vision. Intervention sur la médiation culturelle, avec Serge Saada, association Cultures du cœur.

 

En novembre-décembre : journée aux Groues à Nanterre avec l’artiste Thierry Boutonnier, Laure Garel de la Société du Grand Paris, Catherine Daël de l’agence Eva Albarran & Co, Sylvain Gaufillier, paysagiste-pépiniériste. Chantier participatif : travail du sol, tuteurage… Adoption d’un arbre du projet Appel d’Air. Rencontre à La Courneuve avec le collectif Random pour le projet Situation(s) Robespierre, échange avec Zineb Benzekri et David Picard. Intervention sur le thème L'art dans la lutte : théorie et pratique, par Samira Ouardi, chercheuse, co-auteure d'Artivisme. Art, action politique et résistance culturelle (Ed. Alternatives, 2010). Echanges avec Christophe Pomez, directeur de l’Institut Français de Marrakech et Taoufiq Izeddiou chorégraphe et directeur du festival On Marche, en vue du voyage d’étude prévu en mars 2019 à Marrakech. Rencontre avec Lucie Marinier, chargée de mission à la DAC - Ville de Paris, sur le projet Embellir Paris. Intervention sur le thème "Les arts publics et le développement culturel d'un territoire » par Philippe Saunier-Borrell, co-directeur des Pronomades, CNAREP Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public (Haute-Garonne). Participation aux Assises de la recherche à l'Ecole des Arts de la Sorbonne : table ronde sur les tiers-lieux culturels coordonnée et animée par Pascal Le Brun-Cordier et Yann Toma avec Arnaud Idelon, Alain Duplouy, Denis Magnin, Uli Seher, Marie-Noëlle Semet, et des étudiants de master et de doctorat. Présentation d’un projet par les étudiants du M2 PCEP. 

 

En janvier : rencontre avec Ivanoé Masset, chargé  de coordination / développement / administration de la cie KMK, présentation de projets artistiques. Atelier CV. Ecriture de textes pour la plateforme collaborative du pOlau, ArtePlan - Arts et aménagement des territoires. Participation à une audience au tribunal des Prudhommes. Intervention sur le thème "Art et développement durable" d'Alice Audouin, President & Founder, Art of Change 21, Founder, Alice Audouin Consulting. Visites et rencontres in situ dans plusieurs friche et tiers lieux culturels avec Arnaud Idelon, fondateur de Ancoats - coopérative de consultants en développement économique : rencontre au DOC, à la Halle Papin, à la Station et au Shakiraïl. Atelier CV et préparation de la recherche de stage. Cours sur la recherche de financements (quels outils pour porter son projet - association, entreprise, auto entreprenariat, coopérative d'emploi, collectif, mobiliser des partenaires - dans quels cadres - long cours / évènement / transitoire et durable - avec Antoine Cochain. Intervention sur la mise en récit(s) des territoires par la création artistique en espace public, présentation et analyse de projets par Pascal Le Brun-Cordier. Séance au conseil des Prud’hommes. Rencontre avec Eric Aubry, directeur du CNAREP La Paperie (Angers), notamment sur les PACT - Projets Artistiques et Culturels de Territoire, et les créations situées. Rencontre avec Alexandra Cohen, co-directrice de la coopérative culturelle CUESTA. Rencontre et visite à Artcena, présentation d'ARTCENA par Gwenola David, directrice générale, présentation du réseau Circostrada par Stéphane Segreto Aguilar et Marion Marchand (ancienne étudiante PCEP). Echanges sur les enjeux actuels des arts de la rue. 

 

En février : cours de droit de la culture avec Maître Bénédicte Rochet. Intervention sur la mise en récit(s) des territoires. Intervention sur le thème : Produire un projet artistique, par Charles Vairet. Cours : Les artistes dans la ville, par Stéphanie Lemoine, auteure, journaliste, auteure notamment de L'Art urbain - Du graffiti au street art (Alternatives, 2012). Cours sur la création d'entreprise culturelle par Gustave Galeote. Jury du projet collectif organisé cette année avec l'APES à Clichy-sous-Bois, sur le patrimoine de France-habitation, en partenariat avec les Ateliers Médicis. 

 

Les étudiants lors du jury du projet réalisé avec l'APES et les Ateliers Médicis à Clichy-sous-Bois.

 

En mars : voyage d’étude à Marrakech, du 7 au 17 mars, au festival international de danse contemporaine On marche. Nombreuses rencontres, participation à un workshop organisé par le chorégraphe Sylvain Groud, nombreux spectacles, carte blanche « regard sur le festival »… Rencontre au Théâtre de L'Agora, scène nationale d'Evry et de l'Essonne, avec son directeur, Christophe Blandin-Estournet. Présentation du projet de la Scène nationale de l'Essonne, la notion de projet situé. Chantier de printemps 1 : les Nouveaux arrivants - Projet APPEL D'AIR avec Thierry Boutonnier et COAL : atelier de fabrication d'"airpots" (pour les nouveaux arbres) + tutorage, aux Groues ! Atelier de production : intervention de Jean-Dominique Secondi, consultant art en espace public, conseil de la SGP, cours à la Gaîté Lyrique. Rencontre avec Sofiane Ouissi, artiste, cofondateur de Dream City biennale d’art dans l’espace public (Tunis). Rencontre sur le street art contextuel, avec Olivier Landes urbaniste et curateur de projets street art (Paris, Rouen, Aubervillierss…). Focus sur le Musée Précaire Albinet (Thomas Hirschhorn) et sur la saga des géants de la compagnie Royal de Luxe… Rencontre du réseau PCEP, journée professionnelle sur la promenade comme création, avec la cie KMK (administrateur Ivanoé Masset, ancien PCEP,) Jens Denissen (le Voyage Métropolitain) et plusieurs ancien.n.es étudiant.e.s du Master. 

 

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Journée professionnelle la promenade comme création organisée par KMK, avec Lieux communs production et Jens Denissen
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Dernier jour de la formation : une promenade entre Paris et le Kremlin-Bicêtre imaginée par la cie KMK suivie d'une rencontre professionnelle sur la marche comme création.

 

 

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public
25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 22:21

Le Journal Le Monde a consacré une page à notre Master dans le supplément Universités Grandes Écoles du 25 janvier 2018 : voici l'article principal et un entretien avec Antoine Cochain, diplômé du Master en 2007. Un autre article cite notre Master dans l'édition du 24 avril 2018

Pour en savoir plus sur le Master, explorez ce blog !

Pour candidater, rendez vous sur le site de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Pour suivre l'actualité de la création en espace public, suivez la page Facebook du Master

Pour intégrer le réseau des ancien.ne.s étudiant.e.s, frappez à la porte de ce groupe Facebook

Pour soutenir le Master via la Taxe d'Apprentissage, c'est ici

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public
20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 23:11

Qu’est-ce que la taxe d’apprentissage ? 

Cet impôt fait participer les employeurs au financement des formations technologiques et professionnelles. Il représente 0,68 % de la masse salariale brute de l’année précédente. C'est le seul impôt pour lequel l’entreprise peut décider une affectation autre qu'au Trésor Public ! Bonne nouvelle : notre Master, le seul dédié en Europe aux projets culturels en espace public, peut en bénéficier.  

 

Qui est assujetti à cette taxe ?
Les personnes physiques et morales imposées au titre des bénéfices industriels et commerciaux, et les sociétés et autres personnes morales passibles de l'impôt sur les sociétés, quel que soit leur objet. En clair, nul besoin d'être une entreprise culturelle pour nous soutenir. 

À quoi sert la taxe d’apprentissage qui nous est affectée ?
Elle nous aide directement à développer notre action pédagogique en faveur de la création en espace public, au bénéfice des étudiants et de leurs futurs employeurs. Nous pouvons également par ce biais développer des liens privilégiés avec les structures qui nous soutiennent. 

Comment affecter votre taxe d'apprentissage au Master ?
Le versement s'effectue par l’intermédiaire d’un organisme collecteur de la taxe d’apprentissage. Voici ce document à télécharger où tout est expliqué

Pour toute autre précision, n'hésitez pas à nous contacter

Les étudiants ainsi que les professionnels et les universitaires de l'équipe pédagogique vous remercient.
La 13e promotion du Master au travail à La Courneuve où le Master est en résidence deux jours par semaine en 2017/2018.

La 13e promotion du Master au travail à La Courneuve où le Master est en résidence deux jours par semaine en 2017/2018.

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 09:39
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech
Danser la ville : voyage d'étude à Marrakech

Les étudiant.e.s de la 13e promotion du Master ont passé dix jours à Marrakech pour participer au 13e festival international de danse contemporaine On marche. Workshops chorégraphiques, ateliers check, spectacles, explorations urbaines, rencontres avec des professionnels et une carte blanche proposée par Taoufiq Izeddiou et Nedjma Hadj Benchelabi pour la clôture du festival. Merci à l'équipe du festival et à celle de l'Institut Français de Marrakech ! 

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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 22:36

Rencontre-débat #6 dans le cadre du cycle "Vers une culture de l’expérience ?" 

 
Expériences de la marche : quelles attentions en jeu ? 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de « Vers une culture expérientielle ? », cycle de rencontres-débats et d’expériences singulières proposé entre juin 2017 et juin 2018 par Arcadi Île-de-France - Delphine Martincourt et Pascal Le Brun-Cordier, responsable du Master Projets culturels dans l’espace public (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), directeur de l’agence Vertigo In Vivo. Présentation complète du cycle : ici

Une pérégrination sensible avec le Collectif Équinoxe au Parc de la Villette, sur invitation des étudiant.e.s du Master 2 Projets Culturels dans l’Espace Public (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). 

“On ne va pas vous le cacher, on avait envie de vous faire marcher.” 

► VERS UNE CULTURE EXPÉRIENTIELLE ?

La marche comme expérience ? La marche, quelles expériences ?

Objectivement, la marche est un phénomène : une faculté commune, déclinable en usages particuliers, un objet de pensée, des détournements possibles. Subjectivement, c’est expérientiel : une invitation à traverser et se laisser traverser.

Avec le Collectif Équinoxe, il est l’heure de questionner la culture expérientielle à l’aune d’une anthropologie écologique (incarnée et située) pour réfléchir à nos régimes d’attention. Face aux multiples sollicitations à “vivre des expériences” l’exercice s'avérerait profitable…

Inspiré.e.s par les recherches d’Yves Citton, nous nous intéresserons à cette notion d’attention puisqu’elle désigne tour à tour une application d’esprit – une concentration – sur quelque chose, une vigilance et une disposition qui conduit à prendre soin.  Ainsi, il s'agirait pour cette 5e rencontre de questionner l’expérience et ses possibles en tant que jeu entre plusieurs régimes d'attention.

D’ailleurs, interroger la valorisation ou l’absence d’une éthique du “care” dans la culture expérientielle nous a semblé pertinent à la suite de la séance#3 de ce cycle sur les ambiances (“Atmosphères atmosphères…”) et dont nous aimerions prolonger un des postulats finaux : une certaine “esthétique relationnelle” conditionne nécessairement nos expériences.

L’attention, quand est-ce que ça commence, quand est-ce que ça s’arrête ? Comment la cultive-t-on ? Ou, mieux, sous quelles formes se manifeste et s’élabore-t-elle ? Pour quelle écologie ? 

Martin Givors et Claire Besuelle, artistes-chercheurs au sein du collectif Équinoxe viendront proposer des pratiques autour de la marche inspirées de leur cycle “l’Invisible en jeu”, une recherche-expérimentation qui questionne l’énergie de l’acteur. Après s’être mieux installé dans son corps, le participant se verra proposer une “déambulation animiste” et une “marche rituelle”, comme autant d’occasions de “correspondre avec les forces habitant nos environnements”. 

Un atelier d’écriture en lien direct avec cette expérience de la marche sera animé par Victor Lockwood, également membre du collectif. S’en suivra un temps d’échange permettant de prolonger la rencontre et d’ouvrir collectivement des pistes de réflexion sur ce qui conditionne notre réceptivité, notre attention, nos expériences.

► INFOS PRATIQUES 

Jeudi 15 mars 2018 - 17h à 20h (merci de prévoir ¼ d’heure d’avance)
 
Inscription obligatoire (gratuite) : c'est ici. (Mot de passe : marche)

Parc de La Villette - Pavillon Janvier 
Rdv à la Fontaine aux Lions à 16h45. 
Arrêt Porte de Pantin - Métro 5, tram T3b

Le Pavillon Janvier est situé tout de suite à droite de la Grande Halle quand on vient de la porte de Pantin.

Plan d'accès
 
 

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 05:37

La 13ème promotion du Master entre en jeu cette semaine ! Une belle équipe de 19 arpenteuses et arpenteurs de l'espace public prête à agrandir le champ des possibles, accompagnée par les 20 intervenants du Master, en lien étroit avec des artistes, des acteurs culturels, des institutions et des collectivités territoriales. Merci à Houdremont + Maison des Jonglages, Scène conventionnée de La Courneuve pour leur hospitalité chaleureuse. Au programme de ces premières semaines, parallèlement aux interventions de l'équipe pédagogique — Gustave Galeote, Antoine Cochain, Thierry Paquot, Philippe Saunier-Borrell, Christophe Blandin-Estournet, Pauline Gacon, Serge Saada, Stéphanie Lemoine, Michel Risse, Maud Le Floch, Camillo Gorleri, Jean-Dominique Secondi, Bénédicte Rochet, Eric Baron et Pascal Le Brun-Cordier, responsable de la formation —, un atelier de broderie urbaine et de street art participatif avec Edith Anselem - cie En Rang d'Oignons, un week-end au festival Cergy Soit ! avec les étudiants de la 12e promotion, King Kong Théorie, le Manifeste de Virginie Despentes mis en scène aux Métallos, une Nuit Blanche parisienne, Royal de Luxe à Genève, trois jours avec l'équipe du collectif Protocole à la Courneuve... 

 

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Actualité du Master
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 14:38

 

1. Qu’avez-vous fait depuis votre année de formation au sein du Master, et quelle est votre activité actuelle ? 

 

J’ai effectué mon stage de Master en 2007 dans l’équipe de production déléguée de Nuit Blanche Paris. J’y étais assistant du directeur technique, Nicolas Champion. Ce fut une rencontre déterminante puisque je l’ai ensuite accompagné dans toutes les entreprises remportant les marchés publics de production déléguée de Nuit Blanche jusqu’à aujourd’hui. J’y ai d’abord été adjoint de direction technique, avant d’occuper, depuis 2014 et pour les prochaines éditions, la codirection technique de l’évènement.

 

Entre les périodes de production de Nuit Blanche et jusque 2013, j’ai travaillé en tant que chargé de production sur le festival la Folle Histoire des Arts de la Rue avec Karwan à Marseille, le festival de jazz et musiques improvisées Banlieues Bleues en Seine Saint-Denis et la compagnie de danse contemporaine Alain Buffard

 

En 2015, avec Nicolas Champion et une troisième collègue, nous avons fondé Playtime, structure (sarl) de direction technique de projets culturels et artistiques qui a la spécificité de travailler les espaces en friches et l’art dans l’espace public. Nous travaillons actuellement pour des organisations publiques ou privés (collectivités, associations, entreprises) à l’ouverture au public, temporaire ou pérenne, de friches (ancien hôpital, ancienne gare/entrepôt), sur le projet artistique et culturel du Grand Paris, et à l’élaboration du plan programme pour la petite ceinture parisienne. 

 

Parallèlement à cette activité de direction technique, avec Marion Aubin (urbaniste), nous avons créé l’association Point de Rassemblement qui vise à développer la capacité d’agir citoyenne dans la ville et l’espace public. Nos pratiques professionnelles nous questionnaient sur la fabrique de la ville et la reconnaissance de la capacité d’artistes et d’architectes/urbanistes à énoncer un acte pérenne ou éphémère alors que celle des habitants/citoyens à être acteur de leur environnement est très rarement prise en compte. Depuis 2009, nous inventons des projets qui impliquent les individus dans l’amélioration de leur quotidien et cherchent la coopération entre populations, décideurs, professionnels, au service de ce cadre de vie. En collaboration avec les Saprophytes (collectif poético-urbain), nous avons construit avec les habitants de l’ilot Colombier et les services de la ville de Bezons, le projet du « Germoir » dans un quartier en requalification urbaine ANRU (photo). Trois ans d’échanges ont permis l’élaboration d’une guide de quartier/carte subjective puis la mise en place du « Germoir », lieu de jardinage auto-construit et auto-géré avec un espace de réunion et des jeux pour enfants. Depuis 2013, nous travaillons à la ré-appropriation des espaces extérieurs en pieds d’immeubles de la Grande-Borne à Grigny : la mobilisation des habitants et des structures locales autour de la compréhension partagée des ressources du territoire s’est élaborée autour de balades thématiques suivies d’une exposition des pépites (ressources) découvertes en cheminant. Ces balades nous ont permis de repérer des initiatives individuelles d’appropriation existantes qui ont fait l’objet de formation vers les services de la ville et du bailleur pour les pérenniser et les mettre en réseau. Les structures locales se sont actuellement emparées de la démarche pour faire pousser un jardin partagé et solidaire dans le quartier. 

 

D’autres initiatives en Ile-de-France nous ont amené à réfléchir avec les populations locales, la création de mobilier urbain, de signalétique, d’aménagement d’espace public à travers des démarches qui ont pour objectif la mise en capacité des individus à construire une réponse à ses besoins. Notre rôle est celui de médiateurs (entre professionnels, décideurs et populations) qui visent à faire émerger cette parole, la reconnaitre et engager les participants sur des réels possibles. Pour que l’espace public devienne un lieu de fabrication collective, il faut que ces réels possibles soient énoncés clairement dès le début : diagnostic, réalisations éphémères, travaux pérennes. L’art et à la culture sont ici des outils dans un processus organisé autour d’étapes d’immersion/compréhension des besoins, de test grandeur nature et de réalisation.

 

2. Que défendez-vous ? 

 

La capacité de chaque individu à être auteur de son environnement. L’acte de fabriquer la ville, le paysage, l’espace public doit être partagé à l’ensemble des individus. La reconnaissance de l’expertise d’usage des habitants et de leur capacité à être concepteur/co-auteur de leur cadre de vie est un des principaux enjeux de cette relation art/culture/population/territoire. C’est une question liée à celle de la reconnaissance des droits culturels et de la dignité des personnes. Il faut pouvoir accompagner la « personne » à exprimer sa vision du monde, sa culture. C’est à partir de la reconnaissance et de l’interaction de ses paroles individuelles que se construit du « commun », à l’opposé du repli identitaire que l’on nous propose. L’espace public est un espace d’usages multiples, où se croisent les cultures, où il faut gérer les conflits et susciter la coopération pour le fabriquer collectivement. Les pratiques artistiques et culturelles dans l’espace public se suffisent à elles-mêmes par ce qu’elles produisent (du sens, de l’imaginaire, etc) ; c’est ce que je défends dans mon activité de direction technique. Et elles sont aussi un formidable outil au service de cette approche qui encourage l’individu dans sa capacité à penser et à produire son espace de vie, à s’émanciper.

 

3. Quels sont les enjeux culturels majeurs actuellement à vos yeux ?  

 

Un mouvement de jeunes professionnels poursuit le travail, qui fait référence, de structures plus anciennes. Il renouvelle ces pratiques qui visent l’empowerment des individus et réussi aujourd’hui légèrement à bousculer la standardisation de la fabrique de la ville et du territoire à l’œuvre depuis 50 ans. 

 

Parallèlement, on sent un léger frémissement de la puissance publique et d’un très petit nombre d’opérateurs privés vers ce type de pratiques. L’un des enjeux culturels majeurs, en France notamment, est de convaincre du bien-fondé et de la bienveillance de ces démarches horizontales qui viennent compléter la distribution verticale du pouvoir. Cela passe par la formations des élus et des techniciens des pouvoirs publics pour une meilleure appréciation des enjeux : opter pour des temps de projets longs, la possibilité de l’échec dans l’expérimentation, la capacité de chacun à définir son bien-être, des financements assurant la viabilité économique des projets en dehors du bénévolat. Cela passe aussi par une nécessaire clarification des pratiques dites « participatives ». Toutes ne reposent pas sur un objectif d’émancipation des populations impliquées. Sans ces mises au point, il y a un risque de voir ces démarches être cantonnées à un rôle d’animation et d’évènementialisation du territoire. 

 

4. Que voulez-vous faire dans les 10 prochaines années, quelles idées voulez-vous défendre ? 

 

Encore me laisser surprendre et emmener par des rencontres, et les susciter en poursuivant ces deux activités qui se nourrissent l’une de l’autre ! La direction technique de projets artistiques et culturels dans l’espace public est un métier enrichissant, toujours renouvelé dans l’attention portée aux artistes et au public pour permettre la meilleure réalisation des œuvres et offrir les conditions optimales de réception. Avec Point de Rassemblement, nous réfléchissons actuellement aux conditions techniques et économiques de production des projets : pour conserver une double activité, nous pensons privilégier l’implantation de cette démarche sur notre lieu de vie personnelle, pour améliorer directement notre propre cadre de vie. D’autres idées aussi autour du Grand-Paris et de l’émergence d’un imaginaire grand-parisien populaire et partagé. Nous avons également l’envie de produire de la connaissance à destination des décideurs et s’inscrire dans la mise en réseau de ce mouvement pour participer à l’invention de nouvelles politiques publiques pour le développement de ces démarches innovantes. En bref, continuer à promouvoir ces démarches participatives, artistiques et culturelles qui transforment la façon de concevoir l’aménagement des territoires et les programmes d’urbanisme vers des projets plus partagés, plus humains. 

 

Antoine Cochain (2ème promotion du Master, 2006-2007) est fondateur de Playtime, société de direction technique de projets culturels et artistiques, et de l’association Point de Rassemblement qui vise à développer la capacité d’agir citoyenne dans la ville et l’espace public.

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Parcours d'anciens étudiants
15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 18:28

1. Qu’avez-vous fait depuis votre année de formation au sein du Master, et quelle est votre activité actuelle ? 

 

En parallèle de mes études, j’ai participé à co-fonder ce qui était alors un collectif, YA+K, qui réunit de jeunes architectes, urbanistes et designers autour de projets questionnant et investissant parallèlement l’urbanisme, l’architecture, le design et l’action culturelle. Travaillant différentes échelles spatiales (de la ville à l’objet) et temporelles (de la prospective à l’éphémère), le collectif vise à créer des situations ludiques et évolutives ou s’initient et s’écrivent d’autres rapports au réel et à l’imaginaire. Qu’il s’agisse d’architecture éphémère, mobile, ou d’interventions plastiques, la pratique du collectif s’inscrit dans une démarche expérimentale toujours en lien avec le territoire conçue comme un outil de préfiguration active dans l’élaboration de la ville et sa construction. S’associant régulièrement avec des acteurs locaux (collectivités, associations…) et des artistes (vidéastes, plasticiens…), le collectif fait de la transversalité des acteurs et des pratiques le dénominateur commun de tous ses projets.

 

Depuis 5 ans, nos activités ne cessent de s’étendre : nous développons des projets qui investissent tant le champs de l’art contemporain, l’architecture, le design social que des études-actions urbaines. Toujours en réflexion, nous développons en parallèle des workshops, des publications et autres expérimentations théoriques et concrètes Développant un travail toujours ancré dans les territoire, nous faisons de l’« immersion diffuse » une condition de création, ce qui nous incite à investir des territoire qui deviennent à la fois lieu de travail et de projets. Présent depuis un an sur Bagnolet, notre présence s’affirme en 2016 avec l’ouverture d’un lieu, le FABOR, laboratoire social et technique, ouverts à tous, habitants et professionnels. Ce lieu d’expérimentation se veut tant un lieu qu’un outil d’expérimentation et de travail pour la rénovation urbaine en cours qu’un lieu d’innovation et de réflexion autour du design social et des modes d’implication collectif dans la construction des territoire.

 

En parallèle de mon implication dans le collectif, je mène un travail de thèse en Art et Sciences de l’art directement connecté à notre pratique. 

 

2. Que défendez-vous ? 

 

L’architecture constitue pour nous un acte culturel et l’espace public son support privilégié. Ce n’est pas une discipline, mais une pratiques située à la croisée des disciplines et des champs d’action. L’espace public constitue pour nous un espace d’intervention privilégié car s’y télescopent l’ensemble des réalités et des échelles qui font le projet. Il est l’espace « commun », au sens partagé, mais surtout l’endroit où se construit du commun et se travaillent les Communs. Dans le contexte actuel, nous nous devons de défendre d’autant plus la création et l’action  « en espace public » car c’est bien là que se construit du collectif et se défendent les communs.

 

3. Quels sont les enjeux culturels majeurs actuellement à vos yeux ?  

 

Construire une culture commune mais plurielle, nourrie des réalités du monde contemporains et des multiples crises qui le traversent (politiques, sociales, écologiques, économiques…). Dans une trajectoire écosophique, on peut dire que la culture constitue le seul vecteur de durabilité dans la construction d’un monde commun, et l’espace public le lieu de son élaboration et de sa construction. 

 

4. Que voulez-vous faire dans les 10 prochaines années, quelles idées voulez-vous défendre ? 

 

Celle énoncé précédemment et plus concrètement participer à promouvoir et à diffuser une approche du design et de la création décloisonnée qui place au centre le collectif et le commun, préserve les singularités des contextes et participe à construire une autre culture politique. Design social, design des communs… quels qu’en soit les termes, il s’agit de construire des pratiques qui dépassent les cloisonnement disciplinaires, les limites entre mondes professionnels en apparence éloignés (public/privé…), la déconnection entre théorie et action… Partir d’un objet et d’un support partagé — l’espace public — nous semble être une bonne hypothèse à travailler. 

 

Étienne Delprat (6ème promotion du Master, 2010-2011) est architecte et artiste, co-fondateur du collectif YA+K. Il a publié plusieurs ouvrages dont Système DIY. Faire soi-même à l’ère du 2.0 (Editions Alternatives, 2013) et Manuel illustré de bricolage urbain (Editions Alternatives, 2016)

 

 

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Parcours d'anciens étudiants
1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 21:52
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !

Quelques nouvelles de la 12ème promotion du Master Projets culturels dans l'espace public ! 

La rentrée fut balnéaire et néanmoins urbaine : sur la plage du 6b à Saint-Denis (voir la photo du groupe en apesanteur). Les étudiant-e-s ont ensuite participé au festival Vis-à-Vis du collectif BLBC, au lancement de la saison culturelle de la Courneuve à la friche Babcock (avec le Groupe Acrobatique de Tanger, Claudio Stellato, Johann le Guillerm…), ont vu les apparitions des Souffleurs commandos poétiques avenue de Flandres, découvert les Palissades du Phun à Saint-Blaise, arpenté Paris pendant la Nuit Blanche, découvert Qu'est-ce qu'il y a juste après ? de KMK, assisté à une répétition publique de la cie BIB-Jack Souvant. Ils et elles ont aussi pris les rênes de l'association Objet(s) Public(s), rencontré Pauline Gacon d'Houdremont, Thomas Renaud et Stéphanie Braka (ancienne étudiante du Master) de la Maison des Jonglages, Matthias Tronqual de la MC93, Malte Martin, Christophe Blandin-Estournet et Fanny Duwez (ancienne étudiante du Master) du Théâtre de l'Agora, scène nationale d'Evry et de l'Essonne, Romain Arditi (ancien étudiant du Master, Le Phun), Jean-Christophe Choblet (mission PAVEX Ville de Paris), l'équipe du festival L'appel de la lune, ont participé à la journée art et aménagement organisée par le pOlau et Plaine Commune, assisté au colloque sur le Bien commun politisé, au colloque Oxymores III sur l'état de l'art urbain, à la restitution du collectif FAITES place des Fêtes (19e) dans le cadre de Réinventons nos places… Et bien sûr, ils et elles sont suivi les cours et ateliers des intervenants du Master du premier semestre : Gustave Galeote, Antoine Cochain, Elsa Vivant, Serge Saada, Fabienne Quéméneur, Pascal Le Brun-Cordier… 

 
Parallèlement, le groupe a été invité à travailler avec la Maison des Jonglages, le Collectif Protocole et le collectif Double M. Ces trois structures, qui ont répondu à un appel d’offre passé par Plaine Commune Développement début 2016 portant sur l’accompagnement artistique du chantier de l’ilot du marché de La Courneuve, ont imaginé un projet appelé [ Monument en Partage ] qui va se déployer jusqu'au printemps 2018. Ce projet va conduire l’équipe du projet (jongleurs, architectes et coordinateurs, et les étudiants du Master) à se présenter comme des enquêteurs poétiques et sensibles tentant d’expliquer la multiplication d’étranges Hommes à tête de cheval dans tout le quartier des Quatre Routes. [ Monument en Partage ] s’appuie sur la rumeur autour de l’apparition inexpliquée de ces Hommes à tête de cheval pour raconter le quartier et ses habitants au cours de ces deux années. Le travail réalisé par les étudiants depuis la rentrée a consisté à imaginer une stratégie de diffusion d'une rumeur en lien avec ce projet, à la diffuser à l’échelle du quartier des Quatre Routes, et enfin à mettre en récit cette expérience et à l’analyser. 
 
Pour en savoir plus sur ces hommes à tête de cheval..., rendez-vous ici : https://www.facebook.com/monumentenpartage
 
Les étudiants du Master cultivent une rumeur poétique à la Courneuve !

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Actualité du Master
14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 22:37

1. Qu’avez-vous fait depuis votre année de formation au sein du Master, et quelle est votre activité actuelle ? 

 

Afin de valider mon Master, j'ai effectué un service civique à Animakt, lieu de fabrique pour les arts de la rue, situé en Essonne à 25 kilomètres de Paris dans un petit village aux allures pittoresques. Au bout de 8 mois de service civique, ma tutrice et collègue est partie vers d'autres horizons. J'ai donc postulé à son poste et ai été embauchée en CDI à plein temps comme chargée de communication, relations avec les publics et action culturelle en mai 2014. J'y travaille depuis. J'ai entre temps travaillé à plusieurs reprises pour l'organisation du festival Chalon dans la Rue. 

 

Animakt est un lieu intermédiaire qui accompagne des démarches artistiques et culturelles dans leurs différents modes de création, production ou diffusion. Nous développons dans ce lieu, et sur le territoire alentour, des actions qui se situent au cœur d’enjeux artistiques, culturels et sociaux. Sur le territoire, Animakt développe un lien privilégié avec les habitants, le public et les structures locales ; tisse des liens, implique les habitants, propose des actions citoyennes et artistiques ; nous menons également des actions culturelles auprès de publics variés en lien avec des structures sociales (en Maison d'arrêt, dans des camps roms, dans les écoles...). L’association joue un rôle d’intermédiaire entre les artistes et le public, multipliant les points de contacts et d’échange entre les deux. 

 

2. Que défendez-vous ? 

 

Je défends des spectacles engagés, pertinents, en contact avec le public, qui le touchent, l'embarquent, des spectacles qui jouent avec la réalité, la transforment, la détournent, qui questionnent le quotidien, le remettent en question, des spectacles à taille humaine, loin des super-productions, qui prennent en compte l'individualité du spectateur et prennent soin du rapport avec lui, des expériences fortes partagées entre artistes et spectateurs, des projets citoyens qui tentent de changer le monde à l'échelle locale, le mélange des genres, un développement culturel local. 

 

Je défends l'importance des lieux de fabrique, lieux intermédiaires, qui se placent du côté de la recherche et de la création, en proposant des laboratoires, des espaces d'expérimentations pour des projets artistiques ambitieux et des projets citoyens. Je défends une forme de travail collectif et horizontal, éloignée des structures pyramidales et hiérarchique classiques. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Quels sont les enjeux culturels majeurs actuellement à vos yeux ?  

 

Un des enjeux culturels majeurs à mes yeux est aujourd'hui le financement public de la culture, qui s'émiette et qui précarise toujours plus le secteur culturel. L'importance de la culture pour une société juste et équilibrée est trop souvent mise à l'écart des réflexions politiques et sociales. L'implication des citoyens dans des projets artistiques et culturels de qualité me semble également une problématique sur laquelle il faut se pencher sans cesse. Proposer des alternatives au système mondialisé en créant des dynamiques locales, des zones de rencontre, en favorisant l'appropriation de l'espace public et en y créant des espaces d'échanges et de convivialité. L'imbrication des questions écologiques, artistiques, sociales et politiques avec les projets culturels.

 

4. Que voulez-vous faire dans les 10 prochaines années, quelles idées voulez-vous défendre ? 

 

Dans les 10 prochaines années, je souhaite continuer à faire quelque chose qui me plaît, à travailler à l'accessibilité des projets artistiques et culturels, à leur développement par des projets à dimensions locale et humaine. Je ne sais pas où je serai dans 10 ans, ni ce que je ferai, c'est un peu loin, mais les problématiques liées à un un lieu de fabrique implanté localement me plaisent et m’animent. Je souhaite continuer à défendre des formes de travail collectif et horizontales. Je souhaite continuer à construire des alternatives citoyennes dans des lieux culturels de proximité. Bref, je souhaite continuer à défendre ce que je défends aujourd'hui !

 

Nina Le Roux (8ème promotion du Master, 2012-2013) est actuellement chargée de communication, relations avec les publics et action culturelle à Animakt, lieu de fabrique pour les arts de la rue (Essonne). 

 

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Parcours d'anciens étudiants
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 15:17

1. Qu’avez-vous fait depuis votre année de formation au sein du Master, et quelle est votre activité actuelle ? 

 

Dans le cadre de mon projet de fin d’étude en DSAA communication visuelle à Olivier de Serres, j’ai co-fondé avec Caroline Bourgeois le collectif Goûte moi ça !. Depuis 2011, nous développons des ateliers graphiques participatifs et comestibles. De la sérigraphie sur crêpe au tatouage sur banane, nous nous amusons à détourner les codes et les supports en passant du graphisme à la cuisine. En mars dernier, nous avons sorti un livre DIY «Les ateliers qui se mangent» aux éditions Tana. Un recueil illustré de 40 ateliers à faire dans la cuisine pour les enfants et leurs parents. En suivant le Master Projets culturels dans l’espace public, je voulais me professionnaliser dans la mise en place de projets en confrontant ma pratique à d’autres disciplines. J’ai écrit mon mémoire sur l’Odyssée de la galette, un projet itinérant autour du bassin méditerranéen. L’idée est d’organiser des ateliers afin de mettre en place des événements sur la place du marché pour fabriquer, imprimer puis manger des galettes. J’ai eu la chance de réaliser deux étapes de cette aventure en 2015, d’abord en Algérie puis au Portugal. Pour la partie algérienne du projet, j’ai obtenu une subvention de l’Ambassade de France. À Oran, j’ai travaillé avec l’équipe de l’Institut français et l’association Bel Horizon à l’occasion de la marche du 1er mai. J’ai croisé la route de Pascal Le Brun-Cordier et Danielle Bellini, Alexis Nys et la Compagnie Les grandes personnes. Nous avons mis en place un atelier de sérigraphie pour les enfants et deux journées de cuisine pour fabriquer 70 galettes de semoules imprimées dans les locaux de la FARD. Le jour du 1er mai, nous avons organisé un buffet typographique en français et en arabe. À Alger, j’ai rejoint Louise Dib, graphiste typographe pour organiser 3 jours d’ateliers dans l’école Artissimo. Avec les étudiants, nous avons mis au point des décors en papier et des lettrages comestibles pour tourner le stop-motion « Goûtons l’Algérie ». Au Portugal, j’ai couru après les Broa de Milho avant de traverser l’Alentejo pour rencontrer le meilleur boulanger du monde à Monsaraz. Sur un air de carioca, l’aventure a pris les couleurs du Brésil lors d’un atelier de sérigraphie sur crêpe de tapioca. Souhaitant mettre en place une étape grecque de l’Odyssée de la galette pour l’été 2016, je suis à l’écoute d’éventuels bons conseils ou d’idées de contact. laura.doucene@gmail.com

 

 

2. Que défendez-vous ? 

 

L’espace public est facteur de rencontres et d’ouvertures. Il y a un énorme travail d’éducation populaire à faire. Pendant l’écriture de mon mémoire, j’ai rencontré le compositeur Nicolas Frize qui m’a confié que ce qui l’intéresse lors d’un projet mené avec les gens est de donner envie à chacun de se « déplacer » dans son quotidien. Il ajoute que l’abstraction est une donnée essentielle afin d’intégrer le plus grand nombre au cœur d’un projet participatif. Cela me plaît. Je pense qu’il est important de mettre en place des processus artistiques durables qui s’adressent à une diversité de public et qui favorisent la participation et l’interaction des habitants. Je suis consciente de la difficulté de mener ce type d’action. Le marketing territorial, les enjeux budgétaires et le buzz que provoque le mot espace public dans la sphère culturelle ne facilitent pas la démarche. Il existe une hiérarchie de projets et une hiérarchie d’acteurs culturels. Il faut savoir se faire une place ou plutôt savoir inventer sa place. J’aime l’idée de faire des projets « avec et pour » mais je me questionne sur la façon dont certains projets peuvent être récupérés. 

 

3. Quels sont les enjeux culturels majeurs actuellement à vos yeux ?  

 

Les enjeux culturels sont étroitement liés aux questions politiques et sociales actuelles. Il est important de trouver des moyens d’actions pour nous donner envie collectivement d’espérer. Une mobilisation citoyenne qui sort des sentiers battus et qui s’organise sur le local peut contribuer à « déplacer » les gens, qu’il s’agisse des porteurs de projets comme des participants. Nombre d’actions pertinentes qui permettent de créer du lien existent et prouvent que cela sert pendant un temps donné à changer les choses, à ré-inventer son quotidien. La temporalité des projets est pour moi la donnée clé d’une « infusion » culturelle réussie. Les divers collectifs, associations et compagnies qui œuvrent sur le terrain, s’organisent en réseaux, se connaissent et se rencontrent. En travaillant au 6B (Saint-Denis), j’ai pris la mesure de ce fonctionnement. L’éthique est une nouvelle valeur à défendre. Il y a des terrains d’interventions riches et divers. Il y a des expériences multiples, des réflexions abouties et l’envie de faire autrement. Il y aussi une réalité économique à prendre en compte. 

 

4. Que voulez-vous faire dans les 10 prochaines années, quelles idées voulez-vous défendre ? 

 

J'ai été reçue à l’agrégation d’arts appliqués. J’aimerais continuer à prendre du plaisir dans la conception de projets. Si j’ai la chance d’encadrer des étudiants en design, j’aimerais pouvoir transmettre l’envie d’expérimenter avec curiosité et transversalité. 

 

Laura Doucène (9ème promotion du Master, 2013-2014) a co-créé Goûte moi ça !, collectif de création graphique et culinaire. Elle a publié « Les ateliers qui se mangent » (Éditions Tana, 2015), et a été admise en 2016 à l’agrégation d’arts appliqués. 

 

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Parcours d'anciens étudiants
22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 10:44

Pascal Le Brun-Cordier, responsable du Master Projets culturels dans l’espace public (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), directeur de l’agence Vertigo In Vivo, conçoit et organise des projets artistiques dans l’espace public. Il a notamment créé puis dirigé pendant cinq ans les ZAT - Zones Artistiques Temporaires à Montpellier. Le magazine Politis l’a interviewé dans le cadre d’un numéro consacré à la « reconquête de l’espace public » en 2016. 

 

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Published by Master Projets culturels dans l'espace public - dans Actualité du Master
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 14:31

1. Qu’avez-vous fait depuis votre année de formation au sein du Master, et quelle est votre activité actuelle ? 

 

J'ai intégré en 2011 l'EPCC Arcadi au sein du nouveau dispositif des Médiateurs culturels dans les lycées d’Ile-de-France. Cette mission en direction des publics jeunes, des équipes pédagogiques et des structures culturelles que j'ai occupée en Essonne, fut un véritable travail de terrain lié aux particularités d'un territoire, des propositions culturelles du Département et des envies des enseignants et lycéens. Cette liberté d'action liée au poste m'a permis de développer des projets multiples et variés tels que la re-végétalisation d'une cour de lycée avec une artiste plasticienne, un travail photographique en partenariat avec la Maison du Geste et de l'Image pour des élèves en chaudronnerie, ou encore un projet mêlant danse, architecture et graphisme pour questionner, avec l'ensemble des classes de seconde, l'espace de leur lycée sous plusieurs aspects. Article à lire

 

J'occupe à présent la direction de l'association Paris Culture 20ème et mets en place pour la mairie du 20ème arrondissement le festival d'art dans la rue ET 20 L’ÉTÉ, la médiation des expositions au Pavillon Carré de Baudouin et un cycle de conférences dans ce même lieu. Au sein du festival, nous œuvrons à la diffusion de projets artistiques dont le travail entretien un lien fort avec l'espace public tant au niveau du territoire que des habitants. A titre d'exemple, l'année passée le Collectif Bim a investi pendant une semaine une résidence d'habitation, créant pour le festival une proposition in situ avec le concours des habitants et du centre d'animation Louis Lumière à proximité. La compagnie Nicole Seiler a, quant à elle, fait appel à des danseurs amateurs et des habitants du quartier Buzenval pour son spectacle Living Room Dancers. 

 

 

2. Que défendez-vous ? 

 

Le rapport au temps me paraît capital en matière de création en espace public. Parallèlement à la diffusion des spectacles, permettre aux artistes de développer, adapter, créer des projets sur un temps conséquent participe au développement de cette relation particulière au territoire et aux populations inhérente à la création en espace public. Cela va de pair avec les possibles mises en réseau avec les structures locales (associations, centres sociaux...) sur le territoire investi. Il s'agit pour moi de laisser la place et d'encourager les expérimentations artistiques dynamisant les possibilités d'interactions entre les identités présentes sur un territoire.

 

 

3. Quels sont les enjeux culturels majeurs actuellement à vos yeux ?  

 

L'enjeu de l'accessibilité et du rapport des populations à l'art reste un enjeu clé. Cette problématique récurrente se place aujourd'hui en cohérence avec des enjeux associés au thème de la diversité culturelle, de la citoyenneté, de l'éducation, de l'action sociale. De nouveaux modes d’organisation ou de fonctionnement entre les acteurs qui œuvrent sur le territoire (sans se limiter au secteur culturel) sont à trouver. Sur un autre axe, l'économie artistique et culturelle est aujourd'hui encore tiraillée entre des logiques marchandes ou reposant sur des financements publics. L'enjeu du développement d'une économie solidaire pour les projets artistiques et culturels (comme revendiqué par les membres de l'UFISC) est une alternative intéressante et encore peu développée.

 

4. Que voulez-vous faire dans les 10 prochaines années, quelles idées voulez-vous défendre ? 

 

Continuer à soutenir la création en espace public en participant à sa diffusion sur des territoires. Défendre la dimension politique et citoyenne de ses formes. 

 

Pauline Cornec (6ème promotion du Master, 2010-2011) est actuellement directrice de l'association Paris Culture 20ème qui organise notamment le festival d’art dans la rue ET 20 L’ÉTÉ. 

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